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16.10.2005 à 11h54 par

Jé souis la foutoure star dé Hollywood en images

"Alors toi Pamela, tou entres dans lé salon, tou t'assois sour lé canapé avec les jambes croisées et tou alloumes un cigarillo et toi Victor, tou claques la porte et tou lui dis qué tu la quittes car tou vas épouser Allison même si elle porte l'enfant dé Antonio". Quel plaisir que de créer des dialogues dignes des fameuses télénovelas brésiliennes dans le futur titre de Peter Molyneux dont voici des screens dédiés à l'aspect technique.

Je deviendrai aussi célèbre que George Lucas et Steven Spielberg, j’aurai l’humour décalé de Woody Allen et le don pour les dialogues de Brian de Palma. Même Julia Roberts elle voudra tourner avec moi ! On m’invitera dans toutes les cérémonies de récompenses où je me gaverai de petits fours aux bras de deux sudédoises d’1m88. J’aurai une villa à LA, une autre en Floride à côté de chez J.LO et je ferai du golf avec Harrisson Ford.

Bon OK, le réveil a sonné…il n’y a plus que deux tranches de jambon dans le réfrigérateur, il me reste 14 minutes avant de louper mon RER et je ne trouve plus ma carte orange ! C’est pourquoi, à défaut de tâter du vrai rêve, Peter Molyneux nous invite à mater de la starlette virtuelle dans The Movies, le titre qui ne cesse de passer gold et qui pourtant n’a pas de date de sortie. Faut dire, quand on connait le monsieur, on sait qu’il aime se faire attendre comme…une star !


Source : Editeur

  • 17.10 à 02:14

    Les génies aiment se faire désirer…

    Ce jeu risque d’être formidable pour peu qu’il permette le tiers de ce qu’on s’imagine faire dessus ! Je me vois déjà réaliser une saga digne de Star Wars, Indiana Jones ou le Seigneur des Anneaux. Ou alors un drame à la Claude Sautet. Peut-être un bon vieux film d’horreur à la Jason. A moins que je ne me tourne vers le cinéma d’art et d’essai… :aime:

    Que de salive aux coins des lèvres !

    Carrière fugitive, brisé par un producteur peu scrupuleux ( mon ordi et ses 256 Mo de RAM, sa carte graphique en bois et son processeur en bout de course ), lâché par les financiers ( un portemonnaie ne contenant que 50-60 euros ), le futur-ex réalisateur part noyer son chagrin dans le jus de pomme, car il est l’heure du goûter.

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