1st Look

13.01 à 14h51 par |Source : Rédaction

1st Look > Supremacy MMA

En ce début d’année 2011, Digital Bros nous a conviés à la présentation de leur prochain jeu, Supremacy MMA. L’occasion pour nous de constater si le titre a fait quelques progrès après un premier aperçu à l’E3 2010 assez décevant. Face au mastodonte UFC de THQ, le titre joue la carte du gameplay accessible et se concentre sur l'aspect borderline du free-fight. Malgré une courte présentation et l’impossibilité de mettre les mains sur la manette, le résultat est plus encourageant que par le passé, mais il va falloir encore quelques finitions pour emporter la décision des juges lors de sa sortie au printemps !

Mortal MMA Kombat

Supremacy MMA est donc le prochain titre de Kung-Fu Factory, un studio dont les fondateurs ont, par le passé, bossé sur UFC Undisputed 2009. La concurrence est rude dans le monde impitoyable du MMA sportif et avec seulement deux licences en compétitions (UFC et EA Sports MMA), le marché est-il encore capable d’absorber un outsider ? C’est sans doute en partant de cette constatation que les gars de Kung-Fu Factory ont décidé d’orienter leur jeu vers un gameplay beaucoup plus arcade, « à la Mortal Kombat » pour reprendre leurs propres termes, mais aussi de proposer une vision beaucoup plus underground du combat. Ici, c’est l’aspect baston illégale qui l’emporte sur le côté sportif. Les visuels sont assez réalistes, tout comme la panoplie de coups, mais les graphismes offrent un rendu d’image crade, assez travaillé, avec des éclairages très crus et des contrastes très marqués. Que ce soit dans une cour de prison, dans un bar miteux au Texas ou encore dans un entrepôt, on est loin des projecteurs et de l’ambiance vitaminée des événements sportifs. MMA Supremacy a pour objectif de renouer avec les débuts underground du Free-fight et l’aspect outrancier des combats où tout est permis.


Ce parti-pris décomplexé d’afficher une violence extrême est facilité, puisque le jeu n’est rattaché à aucune licence de fédération sportive professionnelle. Il n’y a de MMA que le titre dans ce jeu, et les combattants (une quinzaine à ce jour) ont tous un style de combat facilement identifiable (karaté, etc.). Ici, il s’agit de savoir quel style l’emporte sur l’autre, comme au premiers temps des tournois UFC. Lors des combats que nous avons pu regarder, une promesse est d’ores et déjà tenue, celle de la violence complètement assumée du titre. Le sang gicle, les visages sont tuméfiés, les coups portés sont pour la plupart illégaux (comme ce saut à pieds joints sur la tête de votre adversaire au sol) et parfois même les os se brisent. Un compteur de combo s’affiche dès que vous enchaînez les coups, ce qui renforce un peu plus l’orientation arcade du titre.


Super Supremacy Fighter

Au lieu de proposer un mode carrière où vous allez faire évoluer votre champion jusqu’à une ceinture qui lui tend les bras, Supremacy MMAjoue la carte du scénario, décalé, caricatural, comme celui-ci de Jax Saxon que l’on a pu voir en demo. Au cours d’une intro efficace qui pioche très clairement ses inspirations du côté des bandes annonces à la mode comme celle de Rock’n’Rolla de Guy Ritchie, le jeune Jax rencontre en prison son futur mentor qui va faire de lui un combattant. Alors que la modélisation est réussie, les mouvements quant à eux sont hachés lors de ce premier combat. La palette de coups s’enrichira au fur et à mesure que le joueur avancera dans le mode histoire, remportant de l’expérience à chaque affrontement. Cette expérience est d’ailleurs répartie selon les techniques que vous utilisez. Si le combattant ne donne que des coups de pieds, elle ne sera alors disponible que pour renforcer ces techniques. En parlant de coups de pieds, on a pu voir qu’à force de cibler une zone du corps, on peut mettre l’adversaire KO ou carrément briser sa jambe. En haut de l’écran, en plus d’une jauge d’endurance qui ne dépaysera pas les habitués d’UFC, une silhouette indique les zones plus ou moins endommagées. Le combat au sol ne sera pas oublié, l’occasion de voir qu’entre les projections, les fractures et le Ground’n’Pound (les coups portés au sol), les possibilités de mettre son adversaire hors service sont nombreuses.


Chaque personnage aura droit à son propre scénario et on nous promet un enrobage plus travaillé que dans les jeux de sport traditionnels. Supremacy MMA a donc choisi son camp, celui des jeux de combats et non de la simulation sportive. Violence outrancière, coups brutaux et gueules cassées sont au programme. Rien de bien original, restons lucides, mais au moins beaucoup de bonne volonté et une ambiance street culture bien exploitée. Et puisque nous parlons de personnages, outre les combattants que nous avons pu voir, le jeu dispose d’un ambassadeur de choc avec Jérôme Le Banner qui sera lui aussi modélisé dans le jeu final. Avant de jouer la comédie, Le Banner fut un combattant de Kick-Boxing qui a connu son heure de gloire au Japon avec le très réputé tournoi K-1, qui rassemble les meilleurs poids lourds au monde. Jens Pulver, autre combattant réputé du circuit, sera lui aussi au casting et, selon toute probabilité, ils incarneront tous les deux des personnages fictifs pour un scénario que l’on imagine débridé.


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    En ce début d’année 2011, Digital Bros nous a conviés à la présentation de leur prochain jeu, MMA Supremacy. L’occasion pour nous de constater si le titre a fait quelques progrès après un premier aperçu à l’E3 2010 assez décevant. Face au mastodonte UFC de THQ, le titre joue la carte du gameplay accessible et se concentre sur l’aspect borderline du free-fight.
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