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15.03.2020 à 19h03 par - Rédacteur en Chef

Privé de sortie, on s’est fait un Pikuniku sur le Xbox Game Pass

Monsieur Sympathique

Le Xbox Game Pass, c’est le point de chute idéal pour quiconque veut découvrir les grosses nouveautés Xbox et certains noms qui ont marqué les années précédentes, à moindre frais. Mais c’est aussi le lieu de prédilection des joueurs en quête d’expériences différentes, originales parfois, confidentielles et qui ne demandent qu’à être reconnues. Peut-on ranger Pikuniku dans cette catégorie ? On a passé un moment avec et on vous dit rapidement ce qu’on en pense.

Un week-end tranquille, un abonnement Xbox Game Pass activé et petit moment à tuer : pourquoi ne pas tenter de jouer à cet étrange jeu débarqué sur le service il y a quelques jours ? Yakuza 0 mis de côté, je me suis donc lancé à la découverte de Pikuniku. La première bonne nouvelle, c’est que le jeu est en français. Il n’y a pas de doublages certes, et on pourrait imaginer que les textes et le scénario ne sont pas vraiment le point central de ce petit jeu de plateformes/aventures en 2D. Mais à l’ouverture du jeu, on découvre un drôle de personnage, sorte de Monsieur/Madame des livres pour enfants, qui envoie d’entrée une bonne dose de n’importe quoi. Visiblement, ce Monsieur distribue de l’argent. Gratuitement, dit-il. Bien, bien. Quelques instants plus tard, on est réveillé par un fantôme, quelque part sous terre. « On », c’est une sorte de copie de Monsieur Grand (toujours des livres de Roger Hargreaves), sans bras, capable de sauter et d’envoyer des coups de pied. Ce petit passage sous terre est prétexte à prendre en mains les commandes d’un plateformer très simple, très clair, que l’on imagine paisible.

pikuniku 1

Une fois le nez dehors, et durant les deux heures environs que j’ai passé à jouer à Pikuniku, c’est bien ce sentiment de tranquillité qui ressort. Très épuré, ce monde fait de formes très brutes aux couleurs chaudes, rappelle une nouvelle fois les petits livres pour enfants. La musique de fond est un peu répétitive mais joyeuse ; il se dégage un sentiment de joie dans ce petit village de bonhommes que ne renierait pas la famille Barbapapa. Sortir du village demande d’accomplir plusieurs taches et celles-ci consistent le plus souvent en de l’observation et de la récupération d’objets. Le « énigmes » sont très simples et pourraient parfaitement convenir au plus jeune public. Même une fois éloigné du village, la progression se fait sans mal, les choses sont assez bien pensées et évidentes pour les plus jeunes. Dans le seul lieu où il a fallu faire preuve de dextérité en évitant des pièges (choses absentes des parties d’exploration), les checkpoints étaient nombreux, offrant même la possibilité de quitter les lieux en cas de problème (le passage semblait optionnel).

Pikuniku s’est présenté comme un jeu simple, très tranquille. Peut-être que cela se corse par la suite, mais ce n’est absolument pas ce qui ressort de ma session de jeu. J’ai apprécié l’humour de personnages, le design enfantin mais agréable ; les commandes ne sont pas les plus précises qui soient (notamment lorsqu’il s’agit de faire bouger quelque chose en frappant) mais la progression est suffisamment simple pour ne pas en souffrir. En quelques mots, et dans la mesure où le jeu est jouable en coopération locale, il s’agit d’un bon jeu à essayer avec son bambin débutant dans le jeu vidéo. En tous cas, je pense que je vais essayer, et tenter de gagner une partie d’un mini-jeu consistant à envoyer des pastèques dans des paniers de basket. C’est absurde, oui. Mais c’est qui fait le charme de ce petit jeu sympathique.

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