Jeux

Final Fantasy XIII-2

RPG | Edité par Square Enix

4/5
360 : 03 février 2012
15.02 à 00h25 par |Source : http://xbox-mag.net/

Test : Final Fantasy XIII-2 sur Xbox 360

Deux ans après Final Fantasy XIII, Square-Enix nous refait le coup de la double numérotation pour proposer une vraie suite à un épisode de sa saga fétiche. Outre la volonté de rentabiliser l’univers et le moteur du jeu, l’autre intérêt pour l’éditeur est aussi de faire oublier l’accueil mitigé réservé au précédent opus, tant celui-ci a divisé les joueurs. Tient-on là enfin un Final Fantasy digne de ce nom et capable de réconcilier tout le monde ? Ça se pourrait bien...


Noël en avance

Final Fantasy XIII-2 s’ouvre sur une grandiose scène de combat opposant Lightning, héroïne du premier épisode, à un mystérieux adversaire. Si cette séquence propose de nous rappeler les bases du combat avec une poignée de séquences jouables, elle se termine bien vite pour nous mettre dans la peau des deux véritables héros du jeu. Tout d’abord Serah, la soeur de Lightning, qui avait passé Final Fantasy XIII coincée dans un cristal. La voilà qui se réveille à Neo Bodhum, trois ans plus tard, avec trois questions existentielles : pourquoi est-elle la seule à se souvenir avoir vu sa soeur avant sa disparition, où peut-elle bien se trouver, et surtout, qu’est-ce que c’est que ces vêtements qu’elle ne se rappelle par avoir mis ? Elle sera vite rejoint par Noel, venu du futur à dos de météorite, et accessoirement dernier humain de son époque. A eux deux, ils forment une toute nouvelle équipe réduite en comparaison des six héros de Final Fantasy XIII, mais qui évite les embêtements scénaristiques pour expliquer qu’en trois ans, les mêmes personnages sont passés de la puissance d’un demi-dieu à celle d’un mollusque.



Outre l’arrivée d’un nouvel ami, ce sont également des anomalies temporelles accompagnées de monstres qui ont été apportées avec cette étrange météorite. Moitié inconsciente, moitié aventureuse, Serah va donc suivre Noel à travers un portail temporel apparu non loin de son village. Nos deux héros peuvent ainsi voyager de lieu en lieu et d’époque en époque pour rechercher Lightning, piégée dans le Valhalla, un espace hors du temps, et accessoirement pour empêcher la fin du monde, ce qui semble être la destinée obligatoire de tout héros de J-RPG. Si Final Fantasy X et sa suite jouaient aussi sur le thème du voyage dans le temps, celui-ci est désormais intimement lié au déroulement du jeu, à la façon de Chrono Trigger : un hub central, appelé Coeur de l’Histoire et auquel il est possible de revenir à tout moment, permet de revisiter les endroits déjà explorés afin d’y découvrir de nouveaux secrets.

Va là, là…

Si Final Fantasy XIII a ravi un bon nombre de joueurs, il en a également déçu plus d’un, avec son déroulement ultra linéaire et ses longs couloirs. L’absence de toute liberté et d’exploration pendant la majeure partie du jeu est sans doute le défaut qui lui a valu le plus de critiques. Square-Enix semble en avoir été parfaitement conscient et livre cette fois une copie revue et corrigée, et de la plus belle façon qui soit : dès les premières heures de jeu, le joueur découvre des cartes ayant plusieurs embranchements, des PNJ qui nous donnent des quêtes secondaires, des lieux facultatifs à visiter, et même la possibilité de choisir l’ordre dans lequel s’exécutera l’un des chapitres du scénario principal ! On reste bien sûr loin d’une liberté totale à la Skyrim, mais dans le genre J-RPG, FF XIII-2 est loin devant la plupart de ses concurrents.



On pense un peu à FF X-2, l’autre “vraie” suite d’un Final Fantasy, qui abolissait dans une moindre mesure la linéarité extrême de son prédécesseur. Mais il avait également fait l’erreur de travestir ses héroïnes en chanteuses de J-pop mielleuse, cassant du même coup l’ambiance originale du jeu. Point de fanfreluches dans ce deuxième 13, puisqu’on retrouve l’univers de Pulse et Cocoon tel qu’on l’avait laissé. C’est donc du grand recyclage de décors, de personnages et de monstres qui a été effectué, ce qui ne dépaysera pas trop les joueurs ayant déjà parcouru le précédent épisode. Le tout reste toujours aussi agréable à l’oeil, même si l’effet “whaou” s’est depuis quelque peu dissipé, laissant les joueurs un peu plus attentifs aux quelques défauts de modélisation et de pixellisation qui traînent encore un peu partout. Et s’il n’y a toujours pas vraiment de villages à visiter, on trouve cette fois de nombreux PNJ avec qui discuter, ce qui faisaient cruellement défaut dans FF XIII. Pour ce qui est du shopping, en revanche, il faudra se contenter de Chocolina, une drôle de vendeuse déguisée en chocobo et qui a le don d’apparaître tous les 100 mètres.

Attrapez les tous !

Parmi les points positifs de Final Fantasy XIII, on y trouvait son système de combat. Réussissant le tour de force de combiner stratégie et dynamisme, ceux-ci restent très similaires, avec les 6 rôles définis, les combinaisons à changer en cours de combat, la barre d’ATB, les caractéristiques simplifiées (Force, Magie et HP seulement)… Quelques nouveautés pointent leur nez, comme les lésions, qui diminuent le maximum de points de vie en cours de partie, quelques rares QTE contre certains boss, ou encore l’entrée en combat, les ennemis étant désormais aléatoires, mais un petit chronomètre permet de choisir entre débuter le combat avec l’avantage, ou tenter de fuir, au risque de se retrouver pénalisé.



Mais comment remplacer le troisième personnage, puisque l’équipe est devenue duo ? Avec des monstres, pardi ! Surfant sur la vague Pokemon et autres Monster Hunter, Final Fantasy XIII-2 permet la capture de la plupart des ennemis rencontrés afin de les faire combattre à nos côté. Chaque monstre se limite à un seul rôle, mais il est possible d’en sélectionner jusqu’à trois afin de former différentes combinaisons, interchangeables en combat. Une idée assez ingénieuse qui, outre le côté collection, permet également de faire progresser son équipe de deux façons différentes : les deux héros avec leurs points de compétences, les monstres avec des catalyseurs à acheter ou à récolter. Le tout se fait sur un nouveau système de cristariums, un peu plus technique que précédemment, puisque l’ordre dans lequel on choisit d’améliorer ses rôles peut faire varier les caractéristiques finales. Attention donc à bien en saisir toutes les subtilités, d’autant plus qu’il est possible de sacrifier certains monstres pour attribuer leurs compétences à d’autres, de quoi s’occuper longtemps afin de constituer sa dream team optimale. En revanche, exit l’amélioration des armes et accessoires, même s’il reste encore une petite notion de fabrication avec des matériaux à trouver.

Il ne Serah rien de s’énerver

Si le jeu est une véritable promenade de santé pendant tout le début de l’aventure, laissant au joueur la possibilité de jouer les gros bills et de foncer dans le tas, la difficulté prend une toute autre dimension lors du tout dernier chapitre pour qui n’a pas bifurqué pour aller augmenter ses caractéristiques, avec quelques nouveaux ennemis bien retors et des boss de fin longs et coriaces. Au total, l’aventure principale peut se faire en une vingtaine d’heures, ce qui est très court en comparaison des autres jeux de la saga, mais les nombreux détours possibles, avec leurs boss cachés, leurs sous quêtes et leurs fins alternatives, multiplient la durée de vie du soft par 3 ou 4. On n’atteint pas là la centaine d’heures – voire plus – de certains Final Fantasy, et pour cause : Final Fantasy XIII-2 est le premier de la série (hors épisodes MMO) à se voir “enrichi” de DLC, déjà disponibles à peine le jeu sorti. Sans eux, le jeu offre bien un simulacre de Golden Saucer avec courses de chocobo et machines à sous, mais au contenu plutôt limité, ainsi qu’un colisée… complètement vide ! Des pratiques auxquelles hélas la série fétiche de Square n’échappe plus, au grand détriment des joueurs.



Mais Final Fantasy XIII-2 est loin d’être vide pour autant. Sa durée de vie ne dépasse pas forcément celle de ses prédécesseurs, mais ceux-ci gonflent souvent leur contenu artificiellement en forçant le joueur à passer des heures à tourner en rond dans l’espoir d’acquérir quelques rares ressources. Le petit dernier n’échappe pas à la règle, mais préfère tout de même offrir de véritables quêtes secondaires, nombreuses et intéressantes, ainsi que des lieux inédits à visiter en dehors de la quête principale. Celle-ci est donc moins longue que dans Final Fantasy XIII, mais plutôt que de suivre une route toute tracée et bourrée de cinématiques, le choix et les détours sont nombreux et on ne s’ennuie pas une seule minute.

Les développeurs de Square-Enix semblent avoir écouté les critiques des joueurs et corrigé le défaut principal de Final Fantasy XIII, à savoir sa linéarité extrême. Mais ils ont également écouté leurs financiers et succombé à la tentation des contenus additionnels, livrant du coup un jeu quelque peu amputé de certaines séquences, heureusement sans grande importance. Reste que le jeu relève bien le niveau d’une série qu’on pensait en perte de vitesse, et qui, si elle ne retrouve peut être pas complètement ses lettres de noblesses, offre une nouvelle aventure de grande qualité.

+

  • La liberté enfin retrouvée
  • Les combats toujours bons...
  • ...et même un peu enrichis
  • Un grand nombre de quêtes secondaires

-

    • L’aventure principale un peu courte
    • L’apparition des DLC dans la série
    • La difficulté assez mal dosée
  • 14.03 à 03:36

    Oui c’est linéaire, on peut juste choisir quel rôle privilégier, et, à la fin de chaque étape, une compétence (ATB+1, rôle+1…).
    Là où il est possible de jouer c’est sur les rôles qu’on va choisir pour les plus gros cristaux, puisque selon le rôle choisi, le bonus sera différent (+2 en force, +2 en magie, ou +6 en HP). A la fin du jeu, ça donne des personnages aux compétences assez différentes.

  • 14.03 à 01:28

    Je n’ai pas trop compris ce nouveau Cristarium. En gros, on choisit son rôle (Attaquant, Soigneur …) et après l’évolution des compétences, dans ce rôle, est linéaire ? Plus moyen de choisir la compétence désirée dans le rôle ?

  • 16.02 à 10:54

    Les clichés enumérés par Grille Pain dont super clichés…. mais tellement VRAIS !!
    C’est pas 100% de la liste dans tous les R.. Les J-RPG, mais dans 100% des J-RPG on voit une bonne grosse partie de cette liste. (oh.. Les RPG en général, juste avant de publier je viens de me rappeler de Jade Empire et il avait déjà certain de ces clichés)

    Quant au test il est trés bon, et content de voir que certains comprennent que 20h passionnante valent mieux que 100 heures ch… :mrgreen:

  • 15.02 à 02:25

    [quote="fylodindon":368xa72t]
    De toute façon, à part le VII (comme tout le monde) et les Tactics, j’ai jamais vraiment été un grand fan de cette licence. Je préfère largement les Dragon Quest et les Tales of.[/quote:368xa72t]

    :mrgreen: Détrompe-toi : j’adore la saga FF mais je n’ai pas aimé FF VII ! Mes favoris restent le X, le XII et le XIII (en attendant de finir ce XIII-2).

  • 15.02 à 12:56

    Attention, j’ai pas dit non plus que c’était un mauvais jeu… au contraire, je ne vois pas trop le temps passer quand j’y joue, c’est généralement un signe de qualité.
    Et puis, vu le peu de J-RPG auxquels on a le droit sur 360 (il est bien loin le temps où Microsoft voulait percer au Japon à grands coups de J-RPG), je ne peux pas trop me plaindre.

    Non, c’est juste que dernièrement, je me suis quasiment enchainé Xenoblade sur Wii et Tales of the Abyss sur 3DS et que du coup, FFXIII-2 me laisse un peu sur ma faim. Il manque de profondeur.

    De toute façon, à part le VII (comme tout le monde) et les Tactics, j’ai jamais vraiment été un grand fan de cette licence. Je préfère largement les Dragon Quest et les Tales of.

  • 15.02 à 12:06

    Moi je trouve ça au contraire super bien vu :mrgreen:

    [quote="fylodindon":2jgefho9] – D’abord, les combats aléatoires.
    Ça franchement, je ne pensais plus jamais en revoir tant c’est vieillot.[/quote:2jgefho9]
    Je ne les trouve pas si gênants, surtout qu’il est assez facile de fuir. Le truc un peu chiant, c’est qu’on se retrouve parfois à chercher son ennemi qui n’est pas toujours super voyant. Mais en soi le concept de combat aléatoire ne me gêne pas tant que c’est pas tous les 3m (et ça n’est pas le cas dans FF XIII-2). D’ailleurs il est possible de gagner un privilège pour en augmenter ou diminuer la fréquence.

    [quote:2jgefho9] – Ensuite, les quêtes secondaires.
    Je ne sais pas s’il va y avoir des quêtes absolument géniales par la suite, mais après six ou sept heures de jeu je crois, je n’ai rien vu qui valent la peine.
    C’est toujours à peu près la même chose : J’ai perdu ceci, j’ai besoin de cela… va me le chercher ! On a vu plus passionnant…[/quote:2jgefho9]
    J’ai pas fait l’intégralité des quêtes secondaires, mais certaines se suivent les unes les autres et racontent leur propre petite histoire, ce qui n’est pas forcément exceptionnel mais reste assez sympa. Et les quêtes secondaires, ça inclut aussi tout les gros boss à battre, ce qui est loin d’être inintéressant.

    [quote:2jgefho9] – Puis, la liberté de mouvements et de choix tant vantée.
    Quand ton précédent J-RPG c’est FFXIII, c’est sûr que t’as l’impression d’être le roi du monde. Mais quand c’est Xenoblade, t’as des relents de claustrophobie qui t’assaillent tant tu te sens à l’étroit.
    C’est bien de faire des chemins alternatifs, mais c’est encore mieux si on supprime les chemins et qu’on propose des niveaux plus vastes.[/quote:2jgefho9]
    La liberté vient surtout du gros hub central qui permet de visiter un peu ce qu’on veut. C’est sûr, c’est pas Xenoblade (ou Skyrim, mais je l’ai bien précisé dans le test !), mais ça reste bien plus que la plupart des J-RPG, et c’est quand même très appréciable. Après, Xenoblade aurait sans doute mérité un 19 pour la liberté :wink:

  • 15.02 à 11:26

    :? Bof. Beaucoup de gros clichés; je ne suis pas sûr que les "créateurs" de cette liste aient joué à beaucoup de J-RPG…

  • 15.02 à 10:46

    http://project-apollo.net/text/rpg_french.html :mrgreen:

    LA PLUS LONGUE LISTE DES CLICHES DE RPG SUR CONSOLE (je vous mets que les 5 premiers vu qu’il y en a 180 8O :mrgreen: )
    [quote:1tarlzrs][b:1tarlzrs]Règle du Fainéant[/b:1tarlzrs]Le personnage principal masculin commence le premier jour du jeu en dormant plus qu’il n’était censé le faire. Il est réveillé par sa mère, qui lui signale qu’il a dormi tellement longtemps qu’il a manqué son rendez-vous avec sa petite amie.
    [b:1tarlzrs]"Oh non ! Mon village de paysans !"[/b:1tarlzrs]La/le ville/village/hameau/planète du héros est généralement anéa nti(e) d’une manière spectaculaire avant la fin du jeu, et souvent même durant la séquence d’ouverture.
    [b:1tarlzrs]Penser avec sa -censuré- (Règle de Hiro)[/b:1tarlzrs]Peu importe de quoi elle est accusée ou le degré de mystère qui entoure ses origines, le héros est toujours prêt à risquer sa vie pour une fille qu’il a rencontré trois secondes plus tôt.
    [b:1tarlzrs]Corollaire du Zirconium Cubique[/b:1tarlzrs]Ladite fille mystérieuse porte un pendentif qui se révèlera être l’élément nécessaire au sauvetage du monde ou à sa destruction.
    [b:1tarlzrs]Règle de la Fugue de Logan[/b:1tarlzrs]Dans un RPG, les personnages sont jeunes. Très jeunes. L’âge moyen semble être 15 ans, à moins que le personnage ne soit un soldat vétéran, auquel cas il peut avoir jusqu’à 18 ans. Ces adolescents sont souvent capables d’utiliser de nombreuses armes et magies, ont plusieurs années d’expérience, et ne se soucient jamais du fait que leurs parents aimeraient bien qu’ils soient rentrés de leurs aventures pour le dîner. A l’opposé, les personnages de plus de 22 ans se considèrent allègrement comme de vieux routard fatigués qui souhaitent passer la main aux jeunes.
    [/quote:1tarlzrs]
    EDIT: je resiste pas à en mettre 2-3 autres :lol:
    [quote:1tarlzrs]Une bonne coupe de cheveux vous rapproche de Dieu (Règle de Cloud)
    L’importance d’un personnage masculin est proportionnelle à l’invraisemblance de sa coiffure.
    Principe de Garrett
    N’ayons pas peur des mots : vous êtes un voleur ! Vous entrez chez les gens comme si la porte n’était même pas fermée et vous vous mettez à fouiller partout. Tout ce que vous trouvez et qui n’est pas sous clef vous appartien t de droit. Vous pouvez entrer chez de parfaits inconnus, vider leurs placards, puis discuter avec eux comme si vous étiez un vieil ami alors que vous sortez avec les bijoux de famille sous le bras. Malheureusement, ceci n’est pas valable dans les magasins.
    Hé, mais je te connais, toi !
    Vous recruterez au moins trois personnages parmi ceux-ci :
    La princesse "pile électrique" qui se rebelle contre ses parents et qui est amoureuse du héros.
    La douce mage réservée spécialisée dans la magie curative qui, en plus d’être amoureuse du héros, est aussi la dernière survivante d’une ancienne civilisation.
    La guerrière indomptable qui n’est pas amoureuse du héros (à noter qu’il s’agit du seul personnage féminin du jeu qui ne soit pas amoureuse du héros, et qu’en conséquence, elle es t signalée comme telle par la présence d’une mutilation ou d’une difformité frappante (cicatrice, oeil manquant, membre cybernétique, …). Voir Le Bon, le Méchant et le Moche.
    Le classieux guerrier gothique miné par un passé tragique.
    La grosse brute soupe au lait qui, en fait, a un coeur d’artichaut.
    Le meilleur ami du héros (qui est un personnage largement supérieur au héros).
    Le mercenaire taciturne et égoïste qui, au fil du jeu, apprend à se dévouer pour les autres.
    L’espion(ne) au service des méchants qui retourne sa veste dès que vous le/la démasquez.
    Le personnage bonus bizarre qui requiert une tripotée de quêtes annexes pour devenir efficace (ce qui fait qu’au final, aucun joueur ne l’utilise à moins d’y être forcé).
    L’écoeurante mascotte ka waii qui est totalement inutile en combat.
    [/quote:1tarlzrs]

  • 15.02 à 10:16

    [quote="fylodindon":3crs6euo]Mouais… moi j’suis pas aussi convaincu.

    Bon, je ne l’ai pas terminé donc j’éviterai d’émettre un avis définitif. Mais plusieurs points me chagrinent dans ce jeu :
    – D’abord, les combats aléatoires.
    Ça franchement, je ne pensais plus jamais en revoir tant c’est vieillot.[/quote:3crs6euo]

    Ce ne sont pas des combats aléatoires puisque ton Mog te prévient lorsqu’un ou plusieurs ennemis apparaissent autour de toi et que tu as la possibilité de t’éloigner pour éviter l’affrontement.

    [quote:3crs6euo]- Ensuite, les quêtes secondaires.
    Je ne sais pas s’il va y avoir des quêtes absolument géniales par la suite, mais après six ou sept heures de jeu je crois, je n’ai rien vu qui valent la peine.
    C’est toujours à peu près la même chose : J’ai perdu ceci, j’ai besoin de cela… va me le chercher ! On a vu plus passionnant…
    Et comme en plus tes mouvements sont toujours entravés par les apparitions aléatoires (à moins d’être à dos de chocobo), t’as pas forcément envie de tout explorer de fond en comble pour trouver leurs objets à la con.[/quote:3crs6euo]

    Je n’ai rien vu de transcendant non plus au niveau des quêtes annexes mais elles ont le mérite d’exister et servent de prétexte au [i:3crs6euo]leveling[/i:3crs6euo] et à l’exploration. Et comme tu le dis, tu peux toujours chevaucher un Chocobo pour gagner du temps.

    [quote:3crs6euo]- Puis, la liberté de mouvements et de choix tant vantée.
    Quand ton précédent J-RPG c’est FFXIII, c’est sûr que t’as l’impression d’être le roi du monde. Mais quand c’est Xenoblade, t’as des relents de claustrophobie qui t’assaillent tant tu te sens à l’étroit.
    C’est bien de faire des chemins alternatifs, mais c’est encore mieux si on supprime les chemins et qu’on propose des niveaux plus vastes.[/quote:3crs6euo]

    C’est déjà bien mieux que dans FFXIII.

    [quote:3crs6euo]- Enfin, seulement deux personnages jouables, je trouve ça un peu léger. C’est pas rédhibitoire, mais c’est dommage.[/quote:3crs6euo]

    Je suis d’accord mais ça permet de connaître plus en profondeur nos deux héros.

  • 15.02 à 09:58

    Mouais… moi j’suis pas aussi convaincu.

    Bon, je ne l’ai pas terminé donc j’éviterai d’émettre un avis définitif. Mais plusieurs points me chagrinent dans ce jeu :
    – D’abord, les combats aléatoires.
    Ça franchement, je ne pensais plus jamais en revoir tant c’est vieillot.
    Déjà avec Enchanted Arms il y a quatre ans, ça m’avait un peu gâché l’expérience (pourtant, EArms est un très bon J-RPG, sous-estimé à mon sens). Mais là en 2012, sachant en plus que FFXIII n’en proposait pas, c’est n’importe quoi. Enfin bref… vive les années 90 !
    – Ensuite, les quêtes secondaires.
    Je ne sais pas s’il va y avoir des quêtes absolument géniales par la suite, mais après six ou sept heures de jeu je crois, je n’ai rien vu qui valent la peine.
    C’est toujours à peu près la même chose : J’ai perdu ceci, j’ai besoin de cela… va me le chercher ! On a vu plus passionnant…
    Et comme en plus tes mouvements sont toujours entravés par les apparitions aléatoires (à moins d’être à dos de chocobo), t’as pas forcément envie de tout explorer de fond en comble pour trouver leurs objets à la con.
    – Puis, la liberté de mouvements et de choix tant vantée.
    Quand ton précédent J-RPG c’est FFXIII, c’est sûr que t’as l’impression d’être le roi du monde. Mais quand c’est Xenoblade, t’as des relents de claustrophobie qui t’assaillent tant tu te sens à l’étroit.
    C’est bien de faire des chemins alternatifs, mais c’est encore mieux si on supprime les chemins et qu’on propose des niveaux plus vastes.
    – Enfin, seulement deux personnages jouables, je trouve ça un peu léger. C’est pas rédhibitoire, mais c’est dommage.
    – T’ajoutes les PNJ clonés qui gâche un peu l’ambiance des "villages", les puzzle chiantissimes et l’absence de doublage japonais (par contre, la synchro labiale est calibrée sur l’anglais, et est plutôt réussie).

    Ceci dit, je lui trouve également quelques qualités… comme le scénario plutôt intéressant et bien raconté jusqu’ici, ou les personnages principaux qui sont plutôt bien campés, même si je trouve le côté anorexique de Serah un brin limite (sa démarche de poufiasse ParisHiltonienne par contre me fait marrer). La collection de monstres c’est sympa aussi… Par contre, ils auraient pu se passer des accessoires visuels à leur attribuer.

    Bref, pour l’instant si je devais donner un premier avis, ce serait qu’il est bien mieux que FFXIII (en même temps ils pouvaient difficilement faire pire) mais encore loin, très loin, des meilleurs J-RPG de cette génération (Lost Odyssey, Tales of Vesperia et Xenoblade).