Jeux

Just Cause Xbox 360

Action/Aventure | Edité par Eidos Interactive | Développé par Avalanche

2/5
360 : 22 septembre 2006

Test : Just Cause Xbox 360 sur Xbox 360

Pour son premier titre, l'équipe d'Avalanche Studios a bénéficié d'un lancement en grandes pompes. Sortie multi plates-formes, bombardement en règle chaque semaine de nouvelles images et vidéos... On peut le dire, rares sont les titres qui, en quelques vidéos, arrivent à nous mettre l'eau à la bouche comme a su le faire Just Cause, nous laissant espérer être en face de LA surprise de la rentrée…

Fut en cuir et démarche de cow-boy (en plastique…)

Annoncé comme un mix entre Driver et GTA se déroulant sur l’île paradisiaque de San Esperito d’une superficie, excusez les du peu, de 1024 km² et parfaitement modélisée, Just Cause affichait clairement le potentiel pour se hisser au rang de valeur sûre. Hélas, si la sortie de la démo le mois dernier sur le MarketPlace avait déjà laissé planer de sérieux doutes quant à la qualité final du soft, la version définitive n’a malheureusement fait que renforcer cette première impression. Pourtant, on ne peut pas dire que les premières minutes de jeu reflètent la qualité globale du soft, bien au contraire. Parachuté sur San Esperito, vous aurez tout d’abord loisir de vous familiariser avec le système de cascade, pour le moins original, proposé. Rico Rodriguez, le « héros », possédant pour la petite anecdote une démarche calquée sur celle de Woody (Toy Story), peut donc ouvrir et refermer à volonté son parachute lors d’un saut ou d’une chute. Très fun et surtout très pratique pour gagner du temps lors des déplacements… Notre héros donc, parachuté, se voit dès ses premiers instants sur la terre ferme aux prises avec le gouvernement local, bien décidé à ne lui laisser aucune marge de manœuvre dans sa lutte. Graphismes à en tomber de sa chaise, action soutenue, système de lock ingénieux… Tout avait commencé pour le mieux. Jusqu’à ce que…

321 missions et je trouve le moyen de bailler…

Une fois cette première mission, que l’on pourrait qualifier de petite mise en jambe, accomplie, vous vous retrouverez, comme c’est le cas dans tout bon GTA-like qui se respecte, dans une planque vous fournissant de quoi vous déplacer et trouer la peau de quelques flics trop zélés. Plusieurs choix s’offrent alors à vous, se centrer sur la trame principale et boucler les 21 missions proposées ou réaliser les très nombreuses (autour de 300 tout de même) missions annexes. Scindées en deux parties distinctes, ces missions vous proposent d’aider au choix la guérilla locale en libérant les nombreuses provinces de l’île (libération se traduisant par l’élimination totale des forces de l’ordre dans les villages « occupés »). Bien évidemment, vous ne travaillerez pas pour la gloire et chaque mission annexe menée à bien vous rapportera des points de prestige permettant de gravir les échelons au sein de ces organisations et d’en tirer tout naturellement des avantages non négligeables, histoire de boucler l’aventure principale sans trop d’efforts… Toutefois si, sur le papier, ce système peu paraître efficace, une fois appliqué, il laisse apparaître quelques failles et défauts assez pénalisants. On peut tout d’abord pointer du doigt leur linéarité. Ces missions proposent à peu de chose près des objectifs semblables, allant de l’assassinat à la recherche d’un objet. Frustrant et un peu trop répétitif pour pouvoir y passer des heures… En effet, dans cette optique de repérage d’objet de et de lieux, un PDA a été mis à disposition du joueur. Idée au final peu pratique tant elle oblige à jongler sans cesse avec la carte complète présente dans les menus afin de pouvoir se repérer, le PDA étant minuscule et bien trop imprécis. La quête d’objet en devient frustrante à cause de cette inexactitude et pousse à ratisser un rayon assez large avant d’arriver à ses fins. Les missions subalternes incorporent également des « courses », lesquelles s’avèrent être des time trials où vous devrez rejoindre des check points en étant constamment dérangés par les flics où par la circulation. Ces phases de jeu sont stressantes, avec une envergure de défis loin d’atteindre ce que nous avons pu voir dans d’autres productions de ce genre. Reste donc à jongler entre missions principales et annexes pour ne pas voir la monotonie s’installer mais il est clair que le jeu devient vite répétitif… Car ces 21 missions principales justement, dotées d’un scénario digne d’un film de Chuck Norris (il est bien possible que l’équipe chargée de doubler le jeu dans sa version française se soit également inspirée des doublages des films du maître incontesté de la baston) à son apothéose, se bouclent très vite et ce n’est pas leur difficulté quasi-inexistante qui vous stoppera. Même si les développeurs ont tenté d’en allonger partiellement la durée de vie en imposant au joueur des trajets à effectuer entre chaque missions, de mémoire, dans les plus longs jamais proposés par ce type de jeu (il vous faut parfois plus d’une dizaine de minutes pour vous rendre d’un point à un autre). Comptez donc une petite dizaine d’heure pour en venir à bout et ajoutez en vingt autres si vous désirez boucler les quêtes annexes.

Cause perdue d’avance ou juste un mauvais pressentiment

Comme tous les dérivés des GTA, Just Cause possède les quelques éléments indispensables à ce type de jeu comme la barre de « recherche ». Aspect original, elle est ici doublée puisque l’une correspond à la police locale et l’autre à une sorte de mafia peu conciliante et bien plus hargneuse. Les planques et garages sont également présents, Avalanche Studios ayant même ajouté la possibilité de se faire livrer par avion à n’importe quel moment du jeu quatre véhicules différents. Le système de visée proposé, quant à lui, divisera certainement les joueurs puisque disponible en deux vues différentes, l’une classique, l’autre à la manière de Resident Evil 4, caméra sur l’épaule, avec un système qui lock automatiquement les ennemis, ne vous laissant comme choix que de tirer et de changer de cible à votre guise. Facilitant grandement le déroulement des missions, il est intéressant sur certains points telle la possibilité de lancer une grenade et de la faire exploser en plein vol avec un tir bien placé. Seul revers de la médaille, le cheminement des missions étant assez semblable tout au long du jeu, il vous suffiralors des phases d’action de vous déplacer latéralement et de tirer dans le tas pour réussir, peu importe l’arme sélectionnée. En effet, même si le choix des armes est assez étoffé, il est regrettable de voir que leur utilisation, bien que recommandée n’est pas forcément indispensable pour mener à bien vos missions…De plus, l’IA des ennemis a été bâclée si bien qu’ils n’atteignent quasiment jamais leur cible et combien même ils y arrivent, votre barre de santé n’en souffrira que très peu

Le renouveau du car-jacking

On soulignera la prouesse des développeurs face à leur parfaite modélisation des somptueux décors qui ornent les alentours et particulièrement appréciables avec un écran HD. A ce niveau là il y a du gros travail de fait, c’est clair. Il est même fréquent de s’amuser à jouer de la caméra pour admirer les paysages et les divers effets implantés tant ils sont bluffants. Certainement LE point fort du jeu. Dommage que le rendu des personnages soit si raté alors que les textures sont tout à fait convenables. On se retrouve donc avec la sensation d’osciller entre film d’animation et miss camping 2006 aux des seins carrés. Or entre nous, on peut se demander pourquoi les développeurs ont choisi de modéliser une île de si grande taille (incluant toutefois un cycle jour / nuit très plaisant) et de ne proposer que si peu d’interactivité en contre partie. Qui plus est, l’île est assez peu peuplée tandis que les grandes villes paraissent parfois comme endormies. L’animation, de son côté, ne souffre d’aucun défaut majeur et c’est un véritable plaisir de déambuler à fond la caisse au guidon d’une puissante moto. La production d’Avalanche Studios tente pourtant de se démarquer en intégrant un très beau choix de transports divers (quad, mobylette, hélicoptère, bateau et même le parachute) mais là encore, il manque de la profondeur à cause d’une conduite hasardeuse due à de nombreux bugs de collisions. L’ensemble se rattrape partiellement par une série de cascades : Rico Rodriguez peut, ainsi, s’accrocher à n’importe quelle voiture en circulation à l’aide de son grappin pour s’élever dans les airs et sauter sur le toit de ladite voiture. Une nouvelle méthode de car-jacking encore assez peu répandue dans le monde, il faut bien l’avouer, mais pratique pour se sortir, à n’importe quel moment, de situations mal engagées.

Just Cause est donc bourré de bonnes idées, que les développeurs n’ont pas su mettre correctement en application. Annoncé comme une excellente surprise, il ne sera au final qu’un un petit jeu sympathique. L’énorme liberté proposée en devient frustrante tant elle se trouve bridée par le peu de défis passionnants à relever. Ajoutez à cela une durée de vie relativement courte pour ce type de jeu et un replay-value assez faible, et vous vos retrouvez au final avec un sous mix entre GTA et Driver pour le moins raté. Décevant.

+

  • Décors magnifiques
  • Cascades impressionnantes
  • Phases d’actions très soutenues

-

    • Les flics, trop hargneux et trop stupides
    • Doublage dignes d’un soap brésilien
    • Bande-son infecte
    • Missions annexes peu palpitantes
    • La ressemblance Rico/Woody (Toy Story)
    • IA déplorable
    • Un peu court...
  • 09.10 à 06:55

    Je rejoins Fab sur le fait que j’inviterai toujours les lecteurs à lire le contenu et l’argumentation plutôt que la note finale. Je suis partisanne des «coups de coeur» et n’hésite pas à mettre de très bonnes notes parfois toutefois j’y glisse constamment un «mais» en expliquant pourquoi mon ressenti a été aussi fort. Je pense que l’on peut défendre un jeu mais il est important de mentionner s’il est tout public ou plutôt adressé à une certaine gamme de joueurs. La notation demeure un exercice difficile et souvent sujet à débat – y compris au sein de l’équipe. C’est casse gueule et parfois on ne sait pas si l’on doit privilégier la petit jeu qui a de bonnes idées mais quelques soucis techniques parce que ses créateurs manquent de moyens ou le gros jeu sans failles majeures édité par des mastodontes mais terriblement bateau.

    En tous cas, je titille sur Aeon Flux car je n’avais pas été si sévère au final en mettant bien en avant qu’il y avait des gadgets sympas et une bonne fluidit de mouvements mais il savère que le jeu m’a ennuyé profondément dès le premier niveau, avec une mauvaise entrée en matière à mon sens et que les niveaux suivants m’ont également guère passionnés. C’est pour ça que je l’avais qualifié de «concept» et que j’avais comparé à de l’art contemporain : on peut accrocher tout comme on peut passer à côté :wink: (pardon pour cette dérivation de sujet).

  • Fab
    07.10 à 03:36

    Ah, en effet sur 360 il ne marche pas en crabe…
    Au pire, t’es donc juste un peu maniaque. :lol:

    [quote="Stewolfen":2ebza9p1][quote="Fab":2ebza9p1]Pis t’en fais pas, hein. Je suis moi-même fervent défenseur d’un jeu qui s’est tapé 7/20 dans le mag (Pff… Béotiens!).redaface2 [/quote:2ebza9p1]Tu parles de quel jeu ?
    RRXX ? Bof, il s’est tapé 4/20 ici… :lol:[/quote:2ebza9p1]
    Non, Deathrow :oops:
    C’était un bon petit jeu à la Speedball qui avait pour principal tort de centrer la caméra sur le joueur, plutôt que sur le disque qu’il était censé expédier dans les buts adverses. Du coup il fallait un certain temps d’adaptation (et accessoirement se farcir un écran splitté en 4 lorsqu’on bataillait à plusieurs)…
    Mais à l’époque il tapait bien, quand même. Je trouve.
    Sinon RRXX aussi a eu 7 dans le MOX, effectivement.

  • 07.10 à 10:02

    Dites-moi si je suis fou mais il n’y aurait pas une légère différence de l’animation de Rico entre les versions Xbox et 360 ?
    Par exemple, sur Xbox, il fait des pas chassés lorsqu’il se dirige à droite ou à gauche en tirant. Sur 360, il me semble qu’il court seulement dans la direction en tirant en avant.
    Ca, plus le fait qu’il cligne des yeux sur Xbox…
    (vous me dites si je vous embête avec des détails qui n’intéressent que moi ? :mrgreen: )

    [quote="Fab":y11qtn24]Pis t’en fais pas, hein. Je suis moi-même fervent défenseur d’un jeu qui s’est tapé 7/20 dans le mag (Pff… Béotiens!).redaface2 [/quote:y11qtn24]Tu parles de quel jeu ?
    RRXX ? Bof, il s’est tapé 4/20 ici… :lol:

  • Fab
    07.10 à 09:54

    Bah, fais pas attention à Matfer, il vient de dire que le MOX n’était pas une référence absolue, c’est ridicule. 8)

    Pis t’en fais pas, hein. Je suis moi-même fervent défenseur d’un jeu qui s’est tapé 7/20 dans le mag (Pff… Béotiens!).redaface2

    Pour Just Cause Xbox, il a fait l’objet d’un encadré dans le test de la version 360.

  • 07.10 à 09:01

    [quote="matfer":3u9b9gnu]En même temps Stewolfen qui adore Rumble Rose XX n’est pas une référence :mrgreen:[/quote:3u9b9gnu]Je n’adore pas, j’aime bien, c’est tout.
    (je ne l’ai pas placé en «meilleur jeu auquel j’ai joué sur 360″ tout de même ! :lol: )

    Au fait, la version Xbox de Just Cause est évoquée dans le MOX 360 ?

  • Fab
    06.10 à 11:36

    Ah, je ne peux pas dire, je ne connais pas tous les antécédents de Stewolfen.
    Je crois juste savoir qu’il aime bien Bloodrayne, donc avec RRXX je peux commencer à établir un profil. :mrgreen:

    Néanmoins les défauts du jeu ne sont pas oubliés… Les textes sont là pour décrire l’expérience en détail.
    Just Cause n’est peut-être pas le meilleur exemple, car dans l’article le seul défaut à vraiment ressortir est l’IA.
    Pour le reste, les deux testeurs ne sont pas d’accord : tu en as un qui s’éclate, et l’autre qui trouve les missions chiantes. Cela devient très subjectif.

    Ce n’est pas à moi de prendre parti, d’autant que j’ai à peine joué à la démo.
    Mais comme autre exemple, PDZ me vient en tête. On aura été l’un des rares mags à lui attribuer une bonne note, seulement le texte ne prend personne en traitre pour autant.

    Après, note risquée ou pas risquée… Cela peut aller dans les deux sens, même si on essaie de ne pas faire tester un jeu de caisses à quelqu’un qui déteste ça…
    Et un mag se définit aussi par ses lecteurs (ouais, ouais, et par son prix pour certains d’entre eux. On est au courant).

  • 06.10 à 10:29

    En même temps Stewolfen qui adore Rumble Rose XX n’est pas une référence :mrgreen: Je sais bien que le ressenti du testeur est important mais au point d’en oublier les nombreux défauts du jeu ? C’est quand même un «jeu» risqué là je trouve… Si un jeu qu’on apprécie beaucoup mais que la populace pourrait trouver moyen à part les quelques personnes qui accrocheront vraiment est très bien noté, il y a quand même un gros risque de décevoir ses lecteurs… Tu ne penses pas ?

  • Fab
    06.10 à 10:16

    Pas d’ «erreur» non plus côté MOX. La note correspond au ressenti du testeur, même s’il s’attendait effectivement à ce que les avis divergent sur ce jeu.
    Ceux de Ben et de Stewolfen lui donnent raison.
    Si vous voulez avoir le même avis partout, je ne vois pas l’intérêt d’en avoir plusieurs. Dans ce cas faites comme Matfer et regardez la moyenne sur Gamerankings.
    Bref, à la base je ne voyais pas forcément matière à chier sur le mag, mais j’en connais un ou deux qui adorent ça.
    Je suppose que c’est lorsqu’ils ne le feront plus qu’il faudra s’inquiéter, d’ici qu’ils aient été emportés par une occlusion intestinale. Sait-on jamais.

    Pendant que je suis là, je peux aussi t’inviter à relire le dossier sur Crackdown, Reneyvane, puisque tu reçois chaque mois un magazine avec ton DVD de démos. ;)
    Je ne pense pas avoir crié au génie, même si j’ai trouvé le jeu très sympa et doté d’un réel potentiel.
    S’il t’intéresse tant que ça, et pas seulement pour jauger le MOX, tu pourrais également essayer de relire ces «nombreux» articles négatifs, et évaluer en fonction du nombre d’infos qu’ils contiennent le temps passé sur le jeu.
    Après je ne donne raison à personne, hein. C’est comme un test. Les avis divergent.

    Enfin, pour Aeon Flux je serais bien placé et ravi d’en causer avec toi Siberia. J’avais lu ton test à l’époque et n’étais évidemment pas d’accord.
    J’ai trouvé que c’était un bon petit jeu pas con du tout, certes complètement calqué sur la formule BloodRayne, mais avec tout de même quelques retouches appréciables et un esprit tout à fait conforme à ce que les amateurs de la série pouvaient attendre. Bien plus que le film (oui, bon, je sais : je l’ai revu cet aprèm).

    Je ne vais pas m’attarder là dessus. C’est le topic Just Cause, et pour avoir vu le nouveau système de modération à l’oeuvre je sais que je n’apprécierais pas franchement d’en faire les frais.
    Je voudrais simplement préciser qu’on ne note pas un jeu en fonction de la carrière qu’on lui envisage, sans quoi des titres comme Oddworld, Deus EX, Panzer Dragoon et autres Psychonauts se seraient fait descendre, ce qui est tout le contraire.
    [size=75:2j3x1kbs](et puis je n’aurais pas mis 14/20 à un jeu si je le considérais mémorable)[/size:2j3x1kbs]

    Sur ce, je vous prie d’agréer, etc.

  • 06.10 à 01:36

    Maintenant que vous le dites, je me suis peut-être pris des obus dans la gueule de la part d’un tank «ami»…
    De toute façon, lorsqu’on meurt, on réapparaît dans la planque la plus proche. On fait le plein de vie et de munitions et ça repart ! :P

  • 06.10 à 01:19

    [quote="Ben":3w4b81tt]Le jeu est délirant certes, mais l’envie de jeter la manette contre le mur à cause des très nombreux bugs est plus forte sur ce coup.[/quote:3w4b81tt]

    Je rejoins ce que dit Ben. Les courses dans Just Cause sont souvent vérolées par de nombreux bugs et si on a le malheur de couper un peu, on se prend un rocher invisible dans la tronche et c’est vraiment redondant à la fin.
    Mise à part les bugs, le fait aussi que ceux qui sont censés nous aider lors des captures de villes ou village soient cons, joue aussi un rôle prépondérant dans le fait de vouloir balancer sa manette. Combien de fois j’ai pu crever à cause d’un bon à rien avec un lance roquette tout ça parce que j’étais sans le vouloir sur la trajectoire de monsieur…
    Plus on joue au jeu, plus la difficulté se corse et plus les défauts ressurgissent…