Jeux

Street Fighter 4

Combat | Edité par Capcom | Développé par Capcom

4/5
360 : 20 février 2009

Test : Street Fighter 4 sur Xbox 360

Street Fighter est une de ces séries mythiques qui a su non seulement créer un genre nouveau mais aussi résister à l’épreuve du temps. Bien des années après l’opus géniteur ou sa célébrissime suite, Capcom décide de dépoussiérer sa licence qui finissait par s’embourber dans des mécaniques complexes et élitistes. Fini les Ultra break Cancel de la mort aux manipulations inhumaines, et place à un jeu destiné à reprendre sa place auprès du grand public : voilà la volonté de l’éditeur. Reste désormais à savoir si le défi a pu être relevé et si ce Street Fighter IV saura reprendra sa place de roi incontesté de la baston qui lui est dû.
WHAOUH !! Ryu et Ken en polygones

En lançant pour la première fois le jeu dans sa console (outre une introduction très stylisée à la musique typée manga) ce qui frappe en premier lieu est une réalisation en 3D particulièrement soignée. Un certain nombre d’essais de la série en 3D avaient été fait via la branche des ‘Ex plus alpha’, avec un succès plus que mitigé. Ici, fini les textures bas de gamme et la jouabilité deux de tension. Street fighter IV nous prouve grâce à ses graphismes de qualité (au style très pastel) et à sa jouabilité nerveuse que l’ère de la 2D n’est pas morte. Finis les sprites.,Capcom a réussi l’improbable en mixant avec brio un gameplay à l’ancienne avec une réalisation digne de son temps. En effet, malgré la totale refonte graphique, le jeu se joue exactement comme avant, et les habitués de la saga retrouveront immédiatement leurs marques. La plupart des coups sont réalisés avec les mêmes manipulations plus ou moins complexes qu’autrefois. En dépit de la 3D apparente, les combats ne se déroulent que sur un plan unique et il est impossible de tourner autour de l’adversaire. Il en résulte des combats beaucoup plus aériens que dans la plupart des jeux de combats 3D. Ici la caméra sert surtout à mettre en scène les Super et Ultra combos avec généralement un dynamisme plutôt convaincant.


Pour son pari fou de créer un jeu tridimensionnel avec la nervosité d’antan, Capcom a compris que la clef du projet résidait dans l’animation. Il fallait absolument que chaque mouvement soit fluide et rapide, qu’il n’y ait aucun décalage entre le moment où le joueur appuie sur la touche et la réalisation du mouvement. Chose promise chose due, l’animation du jeu est phénoménale, et dispose non seulement des qualités énoncées plus tôt, mais propose de plus nombre de petits détails dans la gestuelle des personnages qui accentue ainsi chaque coup. Un uppercut bien placé par exemple fera tirer la langue de Balrog, ou fera sortir les yeux de Blanka.

Cette réalisation ne serait pas parfaite sans un environnement sonore de qualité, ce qui est globalement le cas. Les bruitages sont efficaces et retranscrivent avec efficacité la puissance des coups portés, les voix des personnages sont plutôt réussies, et le jeu vous propose le choix entre des voix américaines ou japonaises, pour chaque personnage indifféremment, et ce pour le jeu comme pour les cinématiques. Le bémol vient plutôt des musiques. Loin d’êtres ratées, ces dernières manquent néanmoins de personnalité, de pep’s et de charme. Bon nombre sont des versions remixées des grands classiques de la série, les autres sont plutôt anecdotique. Mention particulière à la musique présente à l’intro et dans les menus, qui divisera les foules. Typée musique de mangas, elle vous restera facilement en tête (en bien ou en mal).


Here come a new challenger

Niveau contenu, Street Fighter IV est plutôt bien fourni. Dejà concernant les personnages au nombre final de 25 (sans compter d’éventuels contenus téléchargeables futurs). On retrouve bien évidement toute la clique de la première édition de Street Fighter II, ainsi que quelques transfuges de Super Street Fighter 2 et des Alpha.On ajoute ensuite quatres nouveaux venus (C.Viper, Rufus, Abel et El Fuerte), Gouken le maître de ryu et Ken, et enfin Seth le fameux boss de fin déblocable sur lequel nous reviendrons. Voilà un roster intéressant et plutôt varié. Il est toutefois regrettable de constater l’absence de DeeJay et de T.hawk.



Si les personnages classiques sont un gage de qualité, les nouveaux venus sont assez inégaux. C.Viper semble tout droit sortie d’un épisode de King of Fighter. Etrangement bonne quandelle est dirigée par l’IA, elle est pourtant plutôt délicate à jouer. Rufus, est un personnage trompeur à la rapidité impressionnante vu son embonpoint. Peu charismatique, il reste agréable à jouer, mais nécessite de l’entraînement. Abel, le français (cocorico), est pour sa part un très bon personnage. Son gameplay est particulier mais avec un peu de pratique il devient vite un incontournable, d’autant plus qu’il dégage un certain charisme. El fuerte par contre est un personnage très dispensable. Plus rigolo (au sens péjoratif du terme) qu’autre chose, il sait se montrer peste avec ses choppes aériennes, mais c’est bien tout ce qu’on peut lui trouver.

Le boss de fin Seth est un peu l’antithèse de ce qu’on aime dans un personnage. Design à la ramasse, coups piqués aux autres personnages en plus puissants, il est abusé de part des priorités de coups honteuses, des téléportations à gogo et une IA abusivement perverse. Aussi peu intéressant à jouer que frustrant à combattre (Attention à ne pas fracasser de rage la manette sur le beau LCD tout neuf), Seth fait vraiment pale figure à coté de bison.


Outre un contenu chargé en personnages, le jeu propose assez de modes pour tenir le féru de baston en haleine. Outre le traditionnel mode arcade, le joueur pourra s’essayer à de nombreux défis chrono et survie avec objectifs à la clef et des conditions spéciales (sans coups spéciaux, sans régénération de vie ou sans garde par exemple), ainsi qu’un mode épreuves permettant d’apprendre à maîtriser les coups spéciaux et combos des personnages. Attention pour ce mode, il vaux mieux prévoir un Pad arcade, car la plupart sont presque infaisable avec la manette Xbox. Evidemment en plus de tout cela il y à aussi l’indispensable mode versus, jouable contre l’IA, contre un amis en local, et plus intéressant, sur le live. Certainement le mode sur lequel vous passerez le plus de temps, le live est (chose rare) presque dénué de toute forme de lag. Jouez entre français et vous n’aurez véritablement aucun problème. Les serveurs sont pleins et trouver un adversaire sera aisé.

Par contre en trouver un à sa mesure est une tout autre histoire, tant il y a beaucoup de joueurs experts qui s’y promènent. Ce mode live n’est toutefois pas exempt de défauts. En effet, il est (pour l’instant) impossible de rejoindre un salon à plus de deux pour organiser des tournois, comme cela à pu être fait dans MK VS DC universe par exemple. Par contre petite innovation, il sera possible de « challenger » une personne en plein mode arcade pour peu qu’il ait activé le mode challenge. Son écran lui dira « HERE COME A NEW CHALLENGER » et elle sera invitée à vous combattre avant de poursuivre son mode arcade. Très bonne idée dans l’absolue, elle se révèle frustrante dans la pratique tant il est impossible d’avancer dans le mode arcade sans être interrompu en boucle quand on active cette option.


Même pas mal

Jusque là il s’avère que le jeu réalise presque un sans faute, mais il regorge quand même de pas mal de petites frustrations. Celle qui arrive rapidement en jouant reste la maniabilité avec des coups ne voulant pas sortir. Bien sur elle est surtout liée à la manette xbox et à sa croix directionnelle désastreuse, mais Capcom n’a pas pris la peine d’ajuster certaines manipulations qui deviennent trop complexes à effectuer (comme l’ultra de guile et de vega). Heureusement la plupart des coups restent tout de même plus qu’accessibles, et même les manipulations avancées comme les projections ou les focus sortent sans trop de mal.


De même on ressent en jouant un manque de cohérence entre les personnages qui font que certains sont largement meilleurs que d’autres. Ainsi Zangief est devenu une véritable machine a tuer, Cammy ou Abel sont redoutable, Akuma et Sagat sont abusés, tandis que Feilong ou El Fuerte sont plutôt mauvais. Ce manque de cohérence se retrouve aussi dans la balance de la difficulté, souvent mal dosée. Il faut être clair, Street Fighter IV n’est pas un jeu simple et l’ordinateur vous fera rarement de cadeaux, et ce même en mode de difficulté Normal. Cette difficulté parfois abusive se retrouvera aussi dans les modes épreuves avec des combos à pleurer, et dans le déblocage des succès. Heureusement le challenge est motivant car pas mal de bonus se débloquent petit à petit (titres, icônes, couleurs, provocations, personnages, cinématiques).

Enfin pour finir il est nécessaire de parler d’un point important : les décors. Voilà bien un des défauts majeurs du jeu. En effet, Capcom a eut la mauvaise idée de désolidariser les décors et les personnages, ce qui a rendu les environnements aseptisés, sans charme. Autrefois lieu de vie des protagonistes, on pouvait ressentir au travers des arrières plans et des musiques un peu de la personnalité de son adversaire. Désormais, il faudra se contenter d’arrière-plans bateaux comme par exemple un volcan en irruption ou une base militaire en Afrique. C’est d’autant plus dommage que c’était une des forces de la série, mais passons, car il faut l’avouer, les combats sont tellement dynamiques que l’on a rarement le temps de les admirer.

Nouvel Opus, mais retour aux sources, Street Fighter IV réussi plusieurs tours de force. Alliant le gameplay 2D avec une réalisation 3D de qualité, réunissant un gameplay simple et accessible avec des techniques que seule l’élite parviendra à maîtriser, ce jeu pourra autant plaire aux néophytes qu’aux vétérans. Malgré des défauts de jeunesse qui seront peut être palliés par la suite, Street Fighter IV est clairement le nouveau roi de la Baston et récupère la place qui lui est due. Capcom a réussi son pari et il y a fort à parier que de nombreuses suites et dérivés suivront bientôt.

+

  • Quasiment aucun lag sur les parties multijoueur
  • L’idée du mode challenge
  • Le Mode épreuve qui permet de bien progresser
  • Durée de vie conséquente
  • Un gameplay à l’ancienne accessible
  • Nombre de persos plus que correct

-

    • Trop de Ryu/Ken/Sagat/Akuma en live
    • Pas de tournois live
    • Costumes à télécharger hors de prix
    • Seth
    • Certains coups spéciaux vraiment complexes à sortir
    • Difficulté mal dosée
    • Équilibrage des personnages relativement douteux
    • Décors complètement impersonnels et sans charme
  • 27.03 à 08:15

    Moi, je trouve ce jeu… immonde graphiquement…. Après bon chacun ses gouts ^^

  • 26.03 à 11:02

    J’ai aussi oublié de préciser que Fei Long est le premier perso dont on a trouvé un infinite combo.

    Mes potes qui utilisent Ken et Ryu ne sont pas forcément habitués à jouer Sagat. Mais contre des inconnus, j’ai eu le cas la semaine dernière d’un français qui, avec Akuma, utilisait la technique suivante :

    saut sur place puis quart de tour avant et petit poing => boule de feu vers le bas très prononcée pour protéger sa retombée. Puis se téléporter à l’autre bout de l’écran quand l’adversaire se rapproche. J’appelle ça le zoning du pauvre.

    Au bout de deux combats perdu par lui contre mon Sagat, il a pris Sagat dans le troisième combat. Donc match mirroir que j’ai remporté. Sagat est très fort, mais je n’arrive toujours pas à linker son ultra pour pouvoir le placer à coup sûr (autre chose à maîtriser sur ce Street).

    Dans le même esprit, l’Ultra d’Akuma est l’un des plus naze du jeu, puisque même contre un perso qui se relève, il lui reste un lapse de temps pour sauter par dessus Akuma (moins prononcé sur le super).

    Je précise aussi que j’arrive (pas tout le temps) à placer la furie de Guile au stick, mais attention, sur l’EX2 on n’a pas de vrai raccourci pour les trois touches. Mais il est vrai que les manip’ ont été simplifiées sur le HD Remix et pas conservées sur le 4. T’as quand même la chope de Zangief qui passe avec un mouvement de l’avant vers la diagonale arrière haute au lieu du tour complet. Mais quand on passe du gameplay de 3rd Strike à celui du 4 qui n’est qu’une évolution du 2 avec des éléments du 3, c’est dur.

    De toute façon en compet’, Seth est normalement interdit. Pour Gouken j’en sais rien, mais il est tellement pas intéressant que je vois mal des joueurs expérimentés l’utiliser, tout comme El Fuerte, mais lui c’est juste parce qu’il est tout pourri.

    D’ailleurs, au dernier Tougeki (tournoi national Japonais), la finale opposait Sagat à Dhalsim, que l’Indien remporta.

    Mais j’insiste, pour progresser il faut jouer avec des amis qui ont un gros niveau et s’en prendre plein la tronche. Mes potes n’hésitent pas à parler technicité et c’est comme ça que j’ai tout appris. Jouer contre un inconnu super balèze n’apportera rien au début, à part jouer à l’aveugle (il est plus facile de gagner contre un adversaire qu’on connait bien).

    PS : un astuce contre la console, augmentez le nombres de rounds, la console devient plus facile.

  • 26.03 à 10:12

    je te rassure je ne prends absoluement pas mal tes propos.

    Tu semble savoir de quoi tu parle.

    Personnelement je ne suis pas un feru de technicité, donc ma vision du jeu reste celle d’un joueur moyen. C’est pourquoi le test peu semblé biaisé vu de quelqu’un qui maitrise les street fighter et qui a grandi avec.

    Ma question est: si ces même joueurs qui te font des combats acharnés avec Ryu/Ken quand tu as Sagat prenaient ce même perso a la place, qu’arriverait -il ?

    De toute facon il est evident qu’a tres haut niveau un joueur te collera une branlée avec n’importe quel perso. (il me semble qu’il y a un tres gros joueur qui joue avec dalshim… respect)

    En tout cas je suis d’accord pour dire que chun-li n’est plus un perso phare comme elle a pu l’etre. A haut niveau encore la balance peux varier, mais pour un joueur moyen elle restera un personnage peu recommendé.

    Blanka en effet est aussi un personnage Tres bon, et etrangement peu utilisé sur le live. Pour l’antijeu il fait partie des pires avec guilde)

  • 26.03 à 09:52

    Je ne suis pas tout à fait d’accord avec certains points du test et je vais dire pourquoi. N’y voyez aucune armertume dans mes propos au autre aggressivité, hein.

    Concernant les musiques, à force d’y jouer, elles rentrent dans le ciboulot. Les niveaux ne sont certes pas à la hauteur comparé à un Alpha, un Third Strike ou au premier CVS, mais ils font leur travail : ne pas interférer avec la lecture du combat.

    Pour les persos, j’utilise personnellement Sagat depuis SF2, épisode où il était déjà abusé. Certes, dans SF4 il a été bien gâté (jusqu’à la prochaine MAJ ?), mais face à des amis qui jouent un Ryu/Ken et qui ont un gros niveau, la lutte est acharnée. Je ne parlerai même pas d’un ami qui a un niveau compétition et qui m’atomise avec un Bison ou un Balrog. Donc pas besoin de prendre un shoto.

    L’équilibrage des persos a toujours été un point critiqué dans les jeux de baston. Dans SF4, Blanka est aussi abusé puisqu’on peut très bien faire de l’anti-jeu avec (testé et vécu). Ryu est l’un des seul persos où l’on peut enchaîner dans la foulée le Super et l’Ultra (tendu mais faisable). Chun-Li a au premier abord, été nerfée, mais elle reste très forte pour un joueur expérimenté et vite énervante. Guile aussi reste over puissant au niveau des chopes (point trop favorisé sur les Street en général) et malgré son manque de coups spéciaux.

    Pour Seth, Akuma et Gouken (perso merdique au possible), ils sont puissants mais encaissent très mal les coups. J’ai surpris plusieurs fois des joueurs me faire du zoning à deux balles avec Gouki, mais ne sachant pas gérer correctement un joueur de niveau moyen, encore moins face à un Honda qui surprend toujours la majorité des joueurs car très peu utilisé.

    Si vous voulez simplement palier à l’équilibrage, il suffit de connaître le moyen de passer dans le dos de l’adversaire (pied moyen pour Ken et Ryu, petit pied pour Sagat) et d’enchaîner ensuite tout en se méfiant de la relevée (Sagat étant plus réactif d’une frame je crois, que Ken). Ensuite la focus attack et tout juste primordiale, mais plus compliquée que le parrying sur 3rd Strike. Bien évidemment, le zoning est conseillé (comme en compet’ sur un Street 2)

    Pour finir, d’autres persos comme Cammy ou Fei Long sont très puissants bien utilisés, ils ne faut pas les oublier, et sur 3rd Strike, c’était Chun Li et Ken qui étaient over abusés. J’oublie Sakura qui malgré tout a la possibilité d’enchaîner les EX très simplement.

    Jouez contre des joueurs plus forts et vous verrez que ces écarts de puissance s’ammincicent. Sinon, je me prends quand même une branlée contre des potes qui jouent à la manette (à la croix), le stick arcade restant une bonne alternative, même si les modèles comemrciaux ne proposent pas de stick 8 gates.

  • 25.03 à 07:25

    Super test qui fait du bien, ça change des tests fan-boys qu’on a pu lire sur ce jeu !

    Sinon perso j’ai pas aimé, j’adhère pas au gameplay, et plus que tout je trouve l’équilibre minable.
    J’ai toujours joué Dhalsim, j’ai toujours essayé de jouer joliment, à base de combos, de choppes, de téléportations etc, et à côté de ça tu te prend un Shoryuken à la priorité ahurissante qui t’enlève un quart de vie …
    Par contre dès que je prend Ryu ou Ken je me ballade …

    Le comble c’est que j’ai réinstallé Guilty gear sur mon PC et que je m’y amuse plus ^^

  • 25.03 à 06:12

    Ha yes!!!
    Après un très bon test de RE5,celui la est Nickel!!!
    Je suis d’accord sur les Musique et surtout les décors!
    Avant on avait des décors attribué a chaque perso tandis que la on en retrouve mais pas tous et sans plus quoi!
    Par contre ouais pour la Difficulté,j’avoue ya des moment on en prend plein la tronche…
    Je m’y suit pas trop mis encore mais je finit RE5 dans tous les sens et je m’y concentre!
    Pour le Live pas trop tester non plus…
    En tous cas les nouveaux perso sont super bien a manier,notamment Abel (French Powwa) qui est bien dans mon style de combats,Posé,pas trop Speed,Bien Lourds!!!

  • 25.03 à 05:19

    Bon test. Je te rejoins sur biens des points, notamment l’équilibre plus que douteux entre les persos (Seth est hors concours bien sûr…). Le Cyclone Rouge étant clairement le plus cheaté. La preuve: j’ai un niveau de m… mais j’ai réussi en niveau maître avec ce gros barbu…

    Juste une petite nuance (toute relative) sur Akuma (mon perso préféré j’avoue). Ce monsieur possède certes des moves et autres combos plutôt destructeurs, mais contrairement à Sagat, qui lui aussi est du genre abusé, Akuma est moins résistant, ce qui équilibre un peu mieux je trouve (me prends de ces volées en Live et on me voit trop venir avec mon Shun Goku Satsu exécuté du fin fond de l’écran, noob oblige !).

    Dernier point que tu soulignes et qui est franchement frustrant ce sont les persos "à charge" (Chun-Li, Bison, Vega,…) qui ne peuvent pas être utilisés comme il faut sans un bon stick type arcade. On touche ainsi aux limites du pad 360 (par ailleurs très bon) mais peut-être aussi aux limites des commandes historiquement implémentées sur SF ?

  • 25.03 à 03:56

    sisi j’ai cité dan, regarde bien…
    [QUOTE]On retrouve bien évidement toute la clique de la première édition de Street Fighter II, ainsi que quelques transfuges de Super Street Fighter 2 et des Alpha.[/QUOTE]

    A ce que je sache il vient des alpha^^

  • 25.03 à 03:20

    Décors complètement impersonnels et sans charme

    Entièrement d’accord

  • 25.03 à 02:52

    Chouette test, je rejoins de nombreux points, notamment sur les décors et les musiques.

    Par contre pour le mode Challenger en Arcade, je vois plus ça comme un moyen de passer le temps en attendant de trouver quelqu’un sur le live qu’autre chose. En fait je n’y trouve pas un autre rôle que cela (?). Puis je trouve dommage que t’ai pas insisté sur le côté "technique" du jeu, dans le sens où un acharné du pad verra non pas les icônes et titres comme une récompense mais plutôt dans le fait de pouvoir enchainer des combos au timing redoutable récompensant les nombreuses heures passées en entrainement. Le mode épreuve offre un apperçu au joueur lambda des possibilités offertes et lui laisse le choix de rester à ses hadoken ou de varier les goûts et les couleurs, tandis qu’un furieux essayera de les placer sur le live et de chercher d’autres variantes plus piquées des hannetons.

    Gros défaut de ce test et ça c’est impardonnable par contre : t’as même pas cité Dan. ô_O

    Edit : tu crois sérieusement que tu vas t’en tirer comme ça ? Attend que je te croise sur le live je vais t’en montrer de l’alpha moi :D