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22.07.2009 à 06h19 par |Source : Wall Street Journal

Obama fait une mauvaise pub à la Xbox 360

Lors d’un speech effectué devant une association, Barack Obama a cité la Xbox, mais pas en des termes extrêmement élogieux.

"Pour que nos enfants excellent dans ce qu’ils font, nous devons accepter nos propres responsabilités. Ca veut dire retirer la Xbox et mettre nos enfants au lit à une heure raisonnable" a expliqué le président des Etats-Unis.

De cette petite phrase est partie une polémique. Faudrait-il voir là une attaque du président envers les jeux vidéo ? Il n’y a sans doute pas de quoi, Obama ayant avoué posséder lui-même une Wii, et ayant fait campagne sur certains jeux, par exemple Burnout Paradise. Contre la Xbox en particulier alors ? Obama fanboy ? Horreur ! Et réaction immédiate de nombreux internautes, parmi lesquels Cliff Bleszinski sur son Twitter : "Obama, arrêtez de détester la Xbox" écrit de lead designer de Gears of War, sans doute à moitié pour rire.

Il est en fait plutôt évident qu’Obama a dit "Xbox" pour "console de jeu", comme il aurait pu dire "Playstation" ou "Nintendo". Ceci étant, Microsoft a tout de même produit un communiqué de presse, officiel en réponse, preuve s’il en est que les propos d’Obama n’ont pas été pris à la légère outre-Atlantique.

"Nos sommes d’accord avec le président Obama que les familles doivent travailler ensemble afin que les enfants utilisent les médias de façon sûre, saine et équilibrée. La Xbox 360 est la seule console possédant un timer permettant aux parents de fixer des limites de temps de jeu à leurs enfants, et il existe également des contrôles parentaux permettant de fixer des limites au contenu auquel les enfants jouent et à ce qu’ils regardent."

Cela prouve, si besoin en était, que la situation des constructeurs de consoles reste délicate vis-à-vis de l’opinion publique, et que ce genre de malentendu, à fortiori lancé, même malgré lui, par une personnalité aussi populaire que Barack Obama, est forcément craint, de par les retombées qu’il pourrait avoir.

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