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	<title>Test et News - ConsolesMag &#187; François Moreau (Paco)</title>
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	<description>Toute l&#039;actualité Xbox, Playstation et Switch</description>
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		<title>Test : Assassin&#8217;s Creed Odyssey</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 09:22:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[François Moreau (Paco)]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Test]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Tout au long de l’aventure de AC Odyssey Ubisoft multiplie les références à Ulysse et à son long voyage fait d’escales, d’allers-retours d’île en île. Le cadre est le même, et la dimension initiatique est très présente. Un voyage à la fois spectaculaire mais aussi intérieur sur le temps qui passe et la façon dont [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/jeux/assassins-creed-odyssey/test/xbox-one/">Test : Assassin&rsquo;s Creed Odyssey</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Tout au long de l’aventure de AC Odyssey Ubisoft multiplie les références à Ulysse et à son long voyage fait d’escales, d’allers-retours d’île en île. Le cadre est le même, et la dimension initiatique est très présente. Un voyage à la fois spectaculaire mais aussi intérieur sur le temps qui passe et la façon dont un être traverse son existence.</p>
<p style="text-align: justify;">AC Odyssey propose de se lancer dans une aventure en incarnant au choix un homme (Alexios), ou une femme (Kassandra). Pour ma part j’ai choisi de suivre Alexios. Si l’on en croit les joueurs, loin d’être un simple choix cosmétique, cette première décision aura son lot de conséquences sur le déroulement de l’aventure. L’univers dans lequel évoluent les deux héros est le même mais leur aventure sera sensiblement différente. Mieux, et pour le coup je vous le confirme, vos choix ont un impact réel sur la suite de votre aventure. Un récit qui vous demandera de prendre parti, de choisir entre la vie et la mort et qui débouchera sur plusieurs fins selon la façon dont vous avez traversé votre périple.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/12/ac-odyssey-test-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-963556" alt="ac odyssey test 1" src="/content/thumbnails/uploads/2018/12/ac-odyssey-test-1-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">On notera également que Assassin&rsquo;s Creed Odyssey propose de choisir entre plusieurs niveaux de difficulté. Loin d’être un détail c’est une option qui se révèle très vite à prendre en compte car le système de combat, encore perfectible, a évolué, et met le joueur face à un défi réel. Plus question de se balader en trucidant les ennemis sans transpirer, ici les combats demandent un minimum de concentration en normal et proposent un défi réel en difficile. Pas de panique on n’est pas face à un beat them all hardcore mais l’évolution est spectaculaire pour un jeu qui a toujours eu des allures de promenade de santé.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce nouvel épisode est aussi à l’image d’un autre voyage. Celui d’Ubisoft qui a développé la série Assassin’s Creed. Depuis le premier épisode qui se voulait un jeu d’infiltration jusqu’à celui-ci qui bascule officiellement dans l’Action-RPG, genre vers lequel la série lorgnait de plus en plus sans trop savoir où se placer. Au passage, la série aura pris le temps de faire son chemin, entre détours fructueux comme les combats navals abordés par Assassin&rsquo;s Creed III et au cœur de Black Flag, et tentatives sans lendemain comme les phases de Tower Defense de Assassin&rsquo;s Creed Revelations. N’oublions pas les acolytes rendus célèbres avec Brotherhood et les chasseurs de prime qui ont fait leur apparition dans Origins. Odyssey se pose comme la synthèse maitrisée de tous ces essais. Une synthèse qui aura pris le temps de faire ses choix et d’aller piocher aux alentours des bonnes idées qu’elle a parfaitement intégré.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/12/ac-odyssey-test-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-963557" alt="ac odyssey test 2" src="/content/thumbnails/uploads/2018/12/ac-odyssey-test-2-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le constat s’applique également sur la gestion de l’équipement qui améliore le modèle de Origins tout en s’appuyant sur une progression selon trois branches principales : Chasse, Combat et Infiltration. Plus qu’une série de cases à cocher, cette progression oriente de manière radicale votre manière de jouer. Fini le temps de l’Assassin toujours discret (bien que l’approche reste sans doute la plus efficace dans les zones protégées et à cause d’une IA paresseuse). Dans le même temps, si vous ne disposez pas des compétences adéquates pour croiser le fer, les ennemis par leur nombre et leur comportement sauront vous punir d’avoir voulu jouer au fier à bras. On prendra donc le temps d’explorer, de grimper pour déverrouiller les points d’observation (qui font également office de point de voyage rapide) sans oublier de ménager sa monture avec une utilisation intensive de votre cheval.</p>
<p style="text-align: justify;">Vu le cadre méditerranéen et l’époque, on aurait été déçu de ne pas profiter de phases navales. Odyssey fait heureusement la part belle aux combats sur les flots avec une gestion poussée de votre navire mais aussi de votre équipage avec la possibilité de recruter des lieutenants plus ou moins rares en les assommant. Un détail là encore mais surtout une manière de rompre avec la mécanique instaurée qui se résumait à trop souvent occire en douce sa cible et à déguerpir sans demander son reste. Les combats navals se révèlent intenses et même si j’ai préféré ceux de Black Flag et de l’âge d’or de la piraterie, le contrat est ici brillamment rempli.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/12/ac-odyssey-test-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-963558" alt="ac odyssey test 3" src="/content/thumbnails/uploads/2018/12/ac-odyssey-test-3-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dernière nouveauté de cet épisode, les batailles qui rassemblent deux armées dans une plaine et qui vous demandent de choisir d’aider Sparte ou Athènes dans une guerre d’influence qui a pour enjeu la domination de la région. Odyssey s’inspire ici assez nettement de la série l’Ombre du Mordor. Le même constat s’applique d’ailleurs avec la gestion des chasseurs de prime qui vous poursuivent puisque vos actions auront désormais des conséquences avec une pression souvent pénible à gérer. La fuite est souvent préférable. Ce qui tombe bien car la région est gigantesque par son étendue et étonne par sa variété. Si j’ai préféré l’ambiance égyptienne d’Origins, cet épisode se révèle au niveau avec une technique flamboyante et des panoramas à couper le souffle. Je regrette simplement la présence trop marquée de statues gigantesques complètement fantaisistes là où la vision de l’Egypte proposée se contentaient d’exagérer les dimensions de monuments qui ont existé. Un choix qui lorgne vers la Fantasy et s’éloigne de la vision plus ou moins historique propre à la série.</p>
<p style="text-align: justify;">Assassin’s Creed Odyssey vous demande du temps, beaucoup de temps. C’est un long, très long voyage qui vous attend. Si j’ai mis quatre mois pour terminer Assassin’s Creed Origins (à quasiment 100% bien sûr), Odyssey me retiendra sans doute encore plus longtemps. Une activité chronophage mais qui m’a révélé plusieurs choses. La première, et la plus évidente, c’est le plaisir de se balader dans cet univers si vaste et si fouillé. Un périple qui s’accompagne d’une histoire certes moins attachante que celle de Bayek mais qui tient ses promesses sur la durée. Cet équilibre entre tourisme antique et scénarisation efficace est déjà un bon socle à la meilleure des entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/12/ac-odyssey-test-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-963559" alt="ac odyssey test 4" src="/content/thumbnails/uploads/2018/12/ac-odyssey-test-4-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Mais là où Odyssey fait sans doute aussi fort, sinon mieux, qu’Origins, c’est dans la qualité des personnages secondaires. Vos compagnons de route et vos ennemis se révèlent étonnamment riches et ambigus pour la plupart. Mieux, les personnages qui vous demandent de l’aide sont tous accompagnés d’un contexte convaincant. On citera The Witcher comme référence du genre, et on dira sans trop se mouiller qu’Odyssey égale voire surpasse le maître. Il faut bien y voir un habillage qui permet de sortir de l’impression de remplir des quêtes FedEx à la suite. C’est aussi l’occasion de se rappeler Arnaud, le tristement peu mémorable héros de Assassin&rsquo;s Creed Unity qui brillait par son inconstance. Véritable coursier à la solde du premier passant croisé. Alexios est, à l’inverse, un homme qui n’obéit pas au credo de l’ordre des Assassins au départ et qui est motivé par son histoire (pas de spoil ne vous inquiétez pas). Alexios agit par empathie et cela rend son périple à la fois attachant et cohérent.</p>
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		<title>Test : Battlefield V</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 08:25:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[François Moreau (Paco)]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Test]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Difficile d’aborder un nouveau Battlefield sans parler de tous les épisodes qui sont venus avant. Tous, ou pour être plus honnête, ceux qui ont marqué les esprits (en tout cas le mien !). On n’oubliera pas qu’à l’origine Battlefield 1942 fut un FPS essentiellement multi-joueurs dont la grande force était de rassembler beaucoup plus de [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/jeux/battlefield-v/test/xbox-one/">Test : Battlefield V</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Difficile d’aborder un nouveau Battlefield sans parler de tous les épisodes qui sont venus avant. Tous, ou pour être plus honnête, ceux qui ont marqué les esprits (en tout cas le mien !). On n’oubliera pas qu’à l’origine Battlefield 1942 fut un FPS essentiellement multi-joueurs dont la grande force était de rassembler beaucoup plus de monde que la concurrence sur une seule carte et le tout avec forces motorisées et blindées. Sur Xbox le constat démarre avec Battlefield 2 Modern Combat, un FPS trop gourmand pour la première console Microsoft et un Xbox Live encore à ses débuts mais pourtant très efficace. L’explosion survient avec la série spin off Bad Company. Si le solo marque un tournant, l’expérience multi est sans doute l’une de mes plus marquantes sur Xbox 360. Destruction avancée, mélange de combats urbains qui favorisent l’infanterie et des tirs en zones plus dégagées où règnent les blindés : Bad Company reste une formule marquante dans l’évolution de la série.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/12/bf-5-test-5.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-963536" alt="bf 5 test 5" src="/content/thumbnails/uploads/2018/12/bf-5-test-5-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">N’oublions pas le très sympathique 1943, à l’origine simple FPS du catalogue Xbox Live Arcade mais qui va connaître un succès dans la durée grâce à une formule calibrée proche de la perfection. Avec Battlefield 3 et 4 la série passe un cap sur Xbox One et propose, enfin, des batailles plus vastes. Mais dans le même temps, Battlefield se frotte à de sérieux problèmes de code réseau qui plombent en partie les bonnes intentions du studio suédois. On n’évoquera pas trop Hardline, aussi inattendu que destiné à tomber dans l’oubli. Trop moyen, pas assez spectaculaire, malgré un solo plus que correct et des combats essentiellement piétons très nerveux. Avec Battlefield 1, DICE remettait les choses à plat, avec quelques imperfections vite oubliées sur la durée.</p>
<p style="text-align: justify;">Battlefield V reprend la formule instaurée l’année dernière avec un jeu en deux pans, le solo et le multi. Si historiquement la série a toujours brillé par son multi, les récits de guerre de Battlefield, assez inégaux, représentaient, enfin, une tentative de proposer un solo digne de ce nom. Ces nouvelles « War Story » de Battlefield V restent malheureusement pour l’instant (on vous explique pourquoi plus loin) assez inégales et pas vraiment mémorables. La première en particulier avec son humour à deux balles et son gameplay mal équilibré fait figure de douche écossaise. Les deux suivantes sont meilleures mais on est loin de l’aventure inoubliable. Depuis quelques jours, un quatrième récit convaincant vous mettant dans la peau d’un commandant de char Tigre en 1945, est venue gonfler l’offre solo du jeu. A l’inverse de Star Wars Battlefront II qui a opéré par ajustements successifs, Battlefield V propose sans détours un contenu qui s’enrichira de manière totalement gratuite. Rien que pour ça, difficile de noter le jeu de manière classique.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/12/bf-5-test-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-963533" alt="bf 5 test 2" src="/content/thumbnails/uploads/2018/12/bf-5-test-2-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Proposer du contenu gratuit c’est bien. Du contenu de qualité c’est mieux. Sans trop vous spoiler les différents récits, on ne pourra s’empêcher de bailler entre deux cinématiques réussies, à cause d’un gameplay souvent peu inspiré quand il n’est pas carrément mal équilibré (Merci d’arrêter les phases d’infiltration pour la suite s’il vous plait !). Pourtant les intentions sont bonnes et DICE présente ces récits comme des témoignages plus humains, avec des personnages assez éloignés des stéréotypes habituels. Mais si l’idée est plus que louable, ce « devoir de mémoire » est souvent maladroit, difficile de faire vivre quelque chose d’émouvant quand le gameplay se révèle souvent trop basique et le level design pas vraiment inspiré. On n’ira pas plus loin car le projet est intéressant et que le studio a le courage de proposer des aventures « solo » quand Call of Duty abandonne le terrain pour lorgner du côté du Battle Royale et appâter le gamer.</p>
<p style="text-align: justify;">Battlefield V soigne son multi-joueurs et abandonne le modèle de progression de Star Wars Battlefront II qui a fait tant débat (disons plutôt polémique). On retrouve les quatre classes de combattant avec le fusilier, le support, le sniper et le médecin. Chacune de ces classes est elle-même personnalisable pour orienter votre gameplay. Le fusilier peut ainsi être une machine anti-infanterie ou un expert anti-tank. Un rôle qui permet de mettre en avant un gameplay plus que jamais orienté vers l’esprit d’équipe. Le fusilier et ses ravitaillements de munitions prend du galon puisque désormais les soldats partent au front avec beaucoup moins de cartouches dans leur besace. Je n’ai pas souvenir d’être aussi souvent tombé en rade de munitions dans un FPS (il faut dire que je suis assez mauvais pour mourir parfois sans tirer une balle).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/12/bf-5-test-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-963532" alt="bf 5 test 1" src="/content/thumbnails/uploads/2018/12/bf-5-test-1-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Cet esprit d’équipe est au centre du jeu, pour le meilleur et pour le nettement moins agréable. On passera donc tout de suite sur le désagrément de jouer dans un squad où personne ne se suit et personne ne se ranime pour justement parler de cette nouvelle fonctionnalité. Désormais tous les membres de votre squad, pas seulement le médic, peuvent vous relever. Un réflexe salvateur et qui récompense le squad avec des points que le leader pourra cramer pour faire appel à des appuis très puissants. Tank spéciaux, tir d’artillerie ou encore passage de bombardier, la liste est riche et devrait inciter les joueurs à en profiter. Mais, comme je le disais, Battlefield se déguste entre amis, beaucoup moins avec des inconnus. On se retrouve alors trop souvent dans un squad composé de snipers qui ne jouent que les frags et jamais l’objectif. Mais je m’égare. En revanche on ne se perdra pas souvent dans les différentes maps qui ne sont pas les plus vastes que la série a pu proposer. Un constat qui va de paire avec un gameplay qui fait la part belle aux piétons. Un choix finalement judicieux mais qui pourra surprendre les vétérans.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce multi-joueurs s’enrichira de nouvelles cartes et de nouveaux modes de jeu dont le très battle royalesque Firestorm. On attendra donc encore quelques semaines pour se faire un avis sur cet ajout qui ne semble pas forcément coller avec l’ADN du jeu (sans déconner !). On rappellera en revanche que l’offre multi-joueurs va suivre un calendrier d’ajouts gratuits. Des ajouts qui, sur le papier, sont à la hauteur de ce que les traditionnels Season Pass proposaient dans la série. Et si je vous ai, longuement, parlé des différents épisodes en préambule (non je ne suis pas payé au signe !) il y a bien un point commun entre tous ces jeux sortis sur consoles : la qualité des suppléments. Chaque Battlefield a toujours gagné dans la durée avec des modes inédits voire des ajouts spectaculaires comme Bad Company 2 : Vietnam. On regrettera en revanche le système de progression de classe qui se révèle à la fois contraignant et chronophage avec son système de missions façon Free to Play.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/12/bf-5-test-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-963534" alt="bf 5 test 3" src="/content/thumbnails/uploads/2018/12/bf-5-test-3-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L’important pour un FPS c’est le contenu et le gameplay mais pas question de ne pas toucher un mot ou deux sur ses qualités graphiques. Une fois de plus le Frostbite Engine souffle le chaud et le froid (c’est cadeau). Durant les parties multi-joueurs le résultat est solide avec un framerate qui ne souffre pas trop et pas mal de destructibilité des décors. Pas mal, mais pas tant que ça en fait et c’est bien dommage. Le constat est plus sévère pour le solo qui peine à trouver un rythme et surtout ne propose pas vraiment de séquences spectaculaires. Un comble pour le genre, ou bien c’est moi qui vire blasé avec le temps.</p>
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		<title>Test &gt; Space Hulk : Tactics</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 09:40:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[François Moreau (Paco)]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[test Space Hulk : Tactics]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pour ceux qui auraient passé les 30 dernières années dans une caverne, Games Workshop est le leader mondial du jeu avec figurines. Sa gamme de produit va du jeu de plateau au jeu de figurines sur table en passant par des jeux de cartes. Les grandes licences de ce géant prennent toute place dans l’un [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/jeux/space-hulk-tactics/test/xbox-one/">Test > Space Hulk : Tactics</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour ceux qui auraient passé les 30 dernières années dans une caverne, Games Workshop est le leader mondial du jeu avec figurines. Sa gamme de produit va du jeu de plateau au jeu de figurines sur table en passant par des jeux de cartes. Les grandes licences de ce géant prennent toute place dans l’un des deux univers, ici c’est celui de Warhammer 40.000 qui nous intéresse puisque Space Hulk : Tactics est tout simplement l’adaptation du fameux jeu de plateau Space Hulk. Cette version vidéoludique nous raconte les pérégrinations d’une escouade de Terminators Blood Angels, un ordre de soldats fanatiques et génétiquement modifiés engoncés dans une armure motorisée. Nos moines du 41ème millénaire sont à bord d’un de ces fameux Space Hulk, des épaves qui flottent dans l’espace et qui hébergent souvent des monstruosités issues du Warp. Quand ce ne sont pas des démons du chaos ce sont les fameux Genestealers, des créatures qui rappellent furieusement Alien.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/11/space-hulk-test-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-963210" alt="space hulk test 1" src="/content/thumbnails/uploads/2018/11/space-hulk-test-1-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Après nous avoir convaincu avec son adaptation de Blood Bowl, le studio Cyanide remet le couvert avec cette fois-ci un autre monument de la ludothèque de Games Workshop. Le principe reste le même et on peut parler d’adaptation ultra fidèle. Décrire l’un c’est à peu prêt décrire l’autre. Dans la peau des Space Marines vous devez en général traverser une suite de couloirs dans lesquels votre lourde armure sera plus un inconvénient qu’un avantage. Le jeu se déroule au tour par tour et vous disposez de Points d’Action pour activer vos soldats. Chaque case traversée, chaque porte à ouvrir requerra son montant de Points d’Actions. Le moindre changement de direction sera un crève-cœur et il sera souvent difficile de progresser sous le joug d’un compte-tours tout en assurant ses arrières grâce à une action emblématique, l’état d’alerte qui permet à votre Marine de tirer pendant le tour adverse dès qu’il voit une cible.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/11/space-hulk-test-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-963211" alt="space hulk test 2" src="/content/thumbnails/uploads/2018/11/space-hulk-test-2-tt-width-619-height-169-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">De l’autre côté, les Genestealers sont rapides et excellents au corps à corps. Par défaut, ils ne sont pas visibles sur la carte (on peut choisir son angle de vue et même utiliser une vue FPS mais on reste en général sur une 3D isométrique plus adaptée au genre). Ils ne sont pas non plus invisibles puisque des « blips » façon radar se baladent sur la carte tant qu’ils ne sont pas en ligne de vue. Ils peuvent cacher un à trois genestealers ou bien se révéler être un leurre. Rapidement la campagne vous met face à d’autres hybrides aux pouvoirs plus retors qui vous obligeront à, légèrement, revoir vos tactiques. Signalons que le jeu souffre d’une interface assez lourde voire complexe et qu’il n’est pas rare de faire une fausse manœuvre à cause d’un certain manque de lisibilité. Frustrant quand il n’y a pas de bouton pour annuler sa dernière action. La sauvegarde rapide est votre amie.</p>
<p style="text-align: justify;">Space Hulk : Tactics ne se contente pas de reproduire à l’identique le système de jeu mais aussi les sensations d’une partie du jeu de plateau. Les Marines sont sous pression et les Genestealers sont aussi rapides qu’insaisissables. Cyanide a ajouté un système de cartes qui vient enrichir avec bonheur une mécanique assez austère par ailleurs. A chaque tour vous disposez en effet d’une main de cartes d’action que vous allez pouvoir soit transformer en Points d’Action bonus pour votre escouade, soit activer pour bénéficier d’un avantage ponctuel. Dans les faits on préférera quasiment toujours la conversion en Point d’Action mais la mécanique ajoute une couche de choix et de subtilité bienvenue.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/11/space-hulk-test-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-963212" alt="space hulk test 3" src="/content/thumbnails/uploads/2018/11/space-hulk-test-3-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut en effet reconnaitre que cette adaptation est à la fois réussie et dans le même temps victime de son modèle. Les mécaniques du jeu reposent sur une opposition de deux ennemis aux forces asymétriques mais ne s’embarrassent pas de beaucoup d’option. Tout repose sur l’ambiance, pesante à l’image de vos Terminators désespérément lents, et donc en grande partie sur votre connaissance de la licence voire mieux, celle du jeu original. Space Hulk : Tactics propose deux campagnes, l’une pour les Blood Angels et l’autre pour les Genestealers. Si le principe est le même dans les deux cas, une progression via des embranchements qui permettent de récolter des points d’XP au prix de quelques escarmouches supplémentaires, seule la campagne des Blood Angels s’étire suffisamment dans la longueur. Comptez au moins 20 heures pour en voir le bout alors que 5 petites heures suffiront pour traverser celle des Genestealers qui a plus des allures de bonus, d’autant plus que l’IA ne se révèle pas des plus inspirées et semble juste vouloir retarder l’échéance sans jamais vraiment chercher à gagner.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/11/space-hulk-test-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-963213" alt="space hulk test 4" src="/content/thumbnails/uploads/2018/11/space-hulk-test-4-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">A plusieurs on se tourne obligatoirement vers le Xbox Live, le multi étant impossible en local sur le même écran vu le principe du jeu. En cherchant bien on trouvera quelques joueurs qui vous donneront le change dans des parties d’escarmouches où le tour de jeu est chronométré (comme dans le jeu de plateau) ce qui change beaucoup de choses. A la fois cela dynamise le jeu mais dans le même temps cela fait ressortir la lourdeur de l’interface. Convaincant malgré tout, le multi s’accompagne d’un éditeur de cartes qui permettra aux passionnés de recréer des batailles célèbres (le lore de Space Hulk étant d’une profondeur abyssale). On regrettera d’ailleurs la mise en scène minimaliste de la campagne qui se contente du minimum attendu avec une intrigue qui sent bon le feu répurgateur réchauffé et une suite de dialogues qu’on finira par zapper à moins d’être adepte des longues tirades surjouées et bavardes.</p>
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		<title>Test : Capcom Beat&#8217;Em Up Bundle</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Oct 2018 08:45:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[François Moreau (Paco)]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Test]]></category>
		<category><![CDATA[Test Capcom Beat'Em Up Bundle]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Avec sept titres pour environ 20 euros, la sélection est finalement assez restreinte, surtout si l’on prend en compte le fait que la plupart des titres proposés ont déjà connus les honneurs de moults adaptations sur consoles. La plupart, comme Final Fight et Captain Commando, mais aussi King of Dragons, Knights of the Round et [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/jeux/capcom-beat-em-bundle/test/xbox-one/">Test : Capcom Beat&rsquo;Em Up Bundle</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avec sept titres pour environ 20 euros, la sélection est finalement assez restreinte, surtout si l’on prend en compte le fait que la plupart des titres proposés ont déjà connus les honneurs de moults adaptations sur consoles. La plupart, comme Final Fight et Captain Commando, mais aussi King of Dragons, Knights of the Round et enfin Warriors of Fate. Mais, heureusement, cette sélection déjà fort sympathique est enrichie par la présence de deux titres qui n’ont jamais quitté les salles d’arcade : Armored Warriors et Battle Circuit. Pour ma part, assez vieux pour avoir profité des précédents sur bornes je n’avais jamais eu l’opportunité de jouer à ces deux pépites. Un vrai bon point car il s’agit, pour peu que l’on aime le genre, de deux excellents Beat them up.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/jeux/capcom-beat-em-bundle/capcom-btu-test-4/" rel="attachment wp-att-962896"><img class="aligncenter size-full wp-image-962896" alt="capcom btu test 4" src="/content/thumbnails/uploads/2018/09/capcom-btu-test-4-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Capcom Beat ‘Em Up Bundle regroupe sept jeux références, qui ont tous la même touche Capcom des années 90, qui se parcourent comme à l’époque, mais sans enchainer les pièces de 5 francs (désolé …) dans la machine. La compilation propose d’ailleurs par défaut le free play ce qui est, à mon humble avis, une erreur qui ne permet pas de mesurer la difficulté parfois hallucinante du jeu (Final Fight, bon sang, cette épreuve) mais aussi de savourer une véritable progression dans sa maitrise du jeu. Du coup, avec une heure devant soi, on peut, seul où jusqu’à trois selon les titres, traverser le jeu en abusant parfois des spéciaux énergivores sans se soucier des continus qui s’enchainent.</p>
<blockquote><p>Pour aller plus loin : <a title="Vidéo-Test : Capcom Beat ‘Em Up Bundle nous rend nostalgique" href="http://xbox-mag.net/2018/09/19/video-test-capcom-beat-em-bundle-nous-rend-nostalgique/" target="_blank">Vidéo-test de Capcom Beat&rsquo;Em Up Bundle</a></p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">On note enfin un manque évident d’options graphiques pourtant attendues dans ce genre de compilations. Ici c’est 4 :3 et résolution d’époque. Loin d’être un gros défaut, c’est aussi l’occasion d’apprécier de manière précise l’incroyable créativité des graphistes de l’époque capables de faire des folies avec quelques pixels et pas beaucoup plus de couleurs (fin de la parenthèse vieux con nostalgique). On apprécie en revanche l’option de jeu en ligne, même si la nature même du genre se savoure avec vos potes au fond du canapé.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/jeux/capcom-beat-em-bundle/capcom-btu-test-3/" rel="attachment wp-att-962895"><img class="aligncenter size-full wp-image-962895" alt="capcom btu test 3" src="/content/thumbnails/uploads/2018/09/capcom-btu-test-3-tt-width-619-height-171-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La sélection se cantonne donc à un seul genre, ce qui n’excuse pas l’absence remarquée des inoubliables Alien Versus Predator ou encore de Cadillacs &amp; Dinosaurs. Dans les deux cas (et il y en a sûrement d’autres auxquels je ne pense pas tout de suite) il s’agit malheureusement de licences qui n’ont sans doute pas pu être reprises. Une absence regrettable donc mais qui ne fait pas d’ombre aux sept autres jeux qui sont tous des pépites je le répète. Des titres qui se jouent encore avec plaisir presque trente ans (outch) après leur sortie. Le gameplay très précis est en effet à la fois exigeant et décourageant (certains boss sont des aspirateurs à crédits), une marque de fabrique préservée mais aussi un véritable défi pour les plus courageux.</p>
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		<title>Test : Shadow of the Tomb Raider</title>
		<link>https://xbox-mag.net/jeux/shadow-of-the-tomb-raider/test/xbox-one/</link>
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		<pubDate>Tue, 25 Sep 2018 19:49:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[François Moreau (Paco)]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Test]]></category>
		<category><![CDATA[Test Shadow of the Tomb Raider Xbox One]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Lara Croft est une aventurière, personne ne l’oublie. Elle parcourt le monde et nous fait voir du pays. Cette fois-ci Lara nous embarque quelque part entre le Mexique et l’Amérique Centrale. Un changement de lieu qui se traduit à l’écran par un souci du détail encore plus poussé mais aussi par une immersion dans une [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/jeux/shadow-of-the-tomb-raider/test/xbox-one/">Test : Shadow of the Tomb Raider</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lara Croft est une aventurière, personne ne l’oublie. Elle parcourt le monde et nous fait voir du pays. Cette fois-ci Lara nous embarque quelque part entre le Mexique et l’Amérique Centrale. Un changement de lieu qui se traduit à l’écran par un souci du détail encore plus poussé mais aussi par une immersion dans une culture où se mêlent l’héritage de la chrétienté apportée par les Conquistadors et celui d’autres croyances issues des civilisations disparues. Du moins jusqu’à nouvelle ordre. Lara va donc partir à la poursuite de puissantes reliques pour contrecarrer les plans de vieilles connaissances, les membres de la société secrète des Trinitaires. Je ne vous gâcherai pas la découverte du scénario de Shadow of the Tomb Raider, sachez qu’il vous réserve son long de rebondissements et de moments épiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/jeux//test/sotr-test-1/" rel="attachment wp-att-962588"><img class="aligncenter size-full wp-image-962588" alt="SOTR test 1" src="/content/thumbnails/uploads/2018/09/sotr-test-1-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Lara Croft est aussi une archéologue, on a parfois tendance à l’oublier. Avec cet épisode la série s’appuie plus que jamais sur ce qui a fait son succès. Si le reboot mettait l’accent sur le grand spectacle et les combats, une formule enrichie avec ROTR, SOTR met l’accent sur l’exploration de tombeaux et de cryptes qui recèlent de pièges, trésors et bien sûr d’énigmes. Sur ce dernier point SOTR parvient largement à tracer la route en s’écartant de l’ombre d’un Nathan Drake qui reste intouchable sur l’aspect grand spectacle. Il est cependant dommage de voir que la traversée de ces tombeaux est en majeure partie optionnelle si l’on se contente de suivre le scénario de l’aventure principale.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis le reboot Lara Croft s’est forgée une réputation de survivante. On croyait l’égérie sexy tombée aux oubliettes, victime des grands changements du jeu vidéo, abandonnant progressivement les caricatures pour des personnages de plus en plus complexes. Mais elle est revenue plus forte que jamais. Une volonté inébranlable qui lui permet de faire face à des situations dignes de la fin du monde. Plusieurs séquences du jeu sont de véritables démonstrations qui virent au festival pyrotechnique XXL. Les phases de parkour sont elles aussi l’occasion de vertigineuses ascensions. Toujours sur la brèche, Lara sait escalader et user de son grappin pour se sortir des situations les plus vertigineuses.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/09/sotr-test-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-962589" alt="SOTR test 2" src="/content/thumbnails/uploads/2018/09/sotr-test-2-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Lara est une chercheuse. On apprécie d’ailleurs que dans sa démarche du « toujours plus » cet épisode n’ouvre pas plus son aspect monde ouvert. On reste sur des zones où les activités optionnelles et les quêtes annexes permettent de passer plus de temps sur une aventure qui se termine sans doute un peu vite. Mais c’est aussi le lot des bonnes histoires : trop longues, on leur reproche aussi de tirer sur la corde. Un reproche qui peut en revanche ici s’appliquer sur le « crafting » et l’amélioration des équipements et autres tenues de Lara. On se retrouve souvent à ramasser des caisses et autres tas de bois pour progressivement améliorer son arsenal. Bien que le tout soit aussi négociable auprès des marchands.</p>
<p style="text-align: justify;">Loin d’être du genre à longtemps négocier, Lara est aussi une guerrière sans pitié. Les mercenaires à la solde des trinitaires, mais aussi d’autres ennemis plus exotiques, sans oublier les animaux sauvages, ne feront pas le poids face à elle. Pas question pour autant de les attaquer de front, si certains passages font la part belle aux fusillades, le jeu privilégie l’approche furtive avec un raffinement qui ferait pâlir de jalousie un Sam Fisher au meilleur de sa forme. Lara ne manque pas de tourner l’environnement son avantage pour se dissimuler, que ce soit dans les hauteurs de la jungle ou bien même confondue avec un mur, recouverte de boue dans un clin d’œil appuyé à Schwarzy et Predator. Là encore, le jeu s’écarte de la concurrence et si le grand spectacle n’est jamais loin les affrontements se font plus rares que dans les épisodes précédents.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/09/sotr-test-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-962590" alt="SOTR test 3" src="/content/thumbnails/uploads/2018/09/sotr-test-3-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Lara est une érudite. Elle apprend face à l’adversité et engrange les points d’expérience en multipliant les activités annexes. La demoiselle va ainsi pouvoir acquérir de nombreuses compétences pour améliorer ses talents selon plusieurs axes, l’exploration, la survie, le combat ou encore l’infiltration. Cet aspect RPG très allégé est souvent lié à la progression dans l’histoire, ce qui dans les faits permet l’incorporation progressive de nouvelles options de gameplay. Pas question de forger une Lara plus ou moins orientée dans une voie, au final l’équilibre est garanti et ce ne sont que des bonus et des gages de variétés.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le sillage d’Indiana Jones (et donc de Tintin), dans le même esprit que celui qui anime les belles aventures qui sacrifient le réalisme sur l’autel du divertissement, Lara est une héroïne. Pas de celles qui se battent pour des valeurs trop lourdes à porter pour un personnage de jeu vidéo, mais de celles qui nous embarquent dans un périple tout droit sorti de ces récits où se mélangent l’aventure, les trésors, les méchants et même parfois les monstres surgis de nos peurs enfantines. Malgré un manque certain d’humour et certaines situations très violentes SOTR nous délivre une histoire qui ne se prend jamais trop au sérieux, faisant passer l’action avant la vraisemblance, le spectacle avant la cohérence.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/09/sotr-test-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-962591" alt="SOTR test 4" src="/content/thumbnails/uploads/2018/09/sotr-test-4-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C’est là toute la force de Shadow of the Tomb Raider mais aussi, par moments ses limites. On ne saura trop répéter que le jeu transpire la passion de ses créateurs. Les environnements sont splendides et variés et le mode photo pour les plus patients vous permet de partager des clichés de vos plus beaux panoramas. Les décors n’en restent pas moins, parfois, le cadre de situations qui jurent avec le réalisme de l’ensemble, comme par exemple cette séquence un peu ridicule où Lara se déguise pour passer inaperçue au sein d’un groupe de guerriers qui ne parlent pas sa langue. Une sacré capacité d’adaptation qui ne doit jamais faire oublier que le jeu ne se veut pas réaliste mais bien le digne héritier de l’esprit d’un autre grand archéologue au chapeau avec ce goût partagé pour les séquences ébouriffantes, les moments qui frôlent le gore sans oublier les courses poursuites où tout s’écroule.</p>
<blockquote><p>A voir ou à revoir : <a title="Shadow of the Tomb Raider – Xbox One X Enhanced Trailer" href="http://xbox-mag.net/video/shadow-of-the-tomb-raider-xbox-one-x-enhanced-trailer/" target="_blank">Trailer Xbox One X Enhanced de Shadow of the Tomb Raider</a></p></blockquote>
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		<title>Test &gt; Warhammer 40 000 : Inquisitor &#8211; Martyr</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 04:42:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[François Moreau (Paco)]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Test]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Games Workshop est un éditeur de jeu de stratégie avec figurines. La gamme de leurs produits ne cesse de croitre mais tourne toujours autour de deux univers. C’est la version futuriste, Warhammer 40.000 qui nous intéresse ici. Un futur très sombre où les croyances et la technologie s’assemblent pour diriger un empire en proie aux [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/jeux/warhammer-40000-inquisitor-martyr/test/xbox-one/">Test > Warhammer 40 000 : Inquisitor &#8211; Martyr</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Games Workshop est un éditeur de jeu de stratégie avec figurines. La gamme de leurs produits ne cesse de croitre mais tourne toujours autour de deux univers. C’est la version futuriste, Warhammer 40.000 qui nous intéresse ici. Un futur très sombre où les croyances et la technologie s’assemblent pour diriger un empire en proie aux dissensions et à la menace perpétuelle de la corruption des dieux du chaos. L’univers étant extrêmement riche c’est avec plaisir que l’on découvre de nombreux éléments explicatifs dans Warhammer 40.000 : Inquisitor &#8211; Martyr (que j’appellerai maintenant Martyr pour être plus digeste).</p>
<p style="text-align: justify;">Neocore est sans doute un nom moins connu pour sa part, même si l’on doit au studio la série des Action RPG Van Helsing. Avec Martyr, on reste donc dans le A-RPG, une vue aérienne vous permet d’avoir un certain recul sur l’action tandis que vous déambulez dans des environnements plus ou moins fermés. Pour se renouveler Martyr propose d’ailleurs des niveaux créés de manière procédurale et si les environnements se ressemblent tous (couloirs gothiques, plaines glacées, zones infestées par Nurgle), les niveaux sont toujours différents. Un nouveau A-RPG donc, un genre dominé par un certain Diablo III depuis quelques années mais qui bénéficie ici d’un univers très fort et de quelques originalités que je vais vous détailler. Avant de se lancer dans la mêlée il va falloir choisir parmi l’une des trois classes du jeu.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/09/warhammer-40000-inquisitor-martyr-test-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-962306" alt="warhammer-40000-inquisitor-martyr-test-3" src="/content/thumbnails/uploads/2018/09/warhammer-40000-inquisitor-martyr-test-3-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le Crusader est un gros costaud en armure énergétique, l’Assassin est un spécialiste du tir à longue distance et de la furtivité et enfin le Psyker est un magicien qui utilise les énergies du Warp pour lancer des sorts ou renforcer ses armes de Force. Trois classes c’est peu, d’autant plus que les trois spécialisations disponibles pour chacune d’entre elles sont en fait des sets d’armures qui déterminent vos compétences actives et passives. Assez vite dans le jeu on peut récupérer ou acheter les autres armures pour finalement naviguer entre les styles de jeu au sein de la même classe. Trois classes c’est donc peu mais le gameplay est plus lié à votre équipement pour entretenir la nouveauté malgré des arbres de compétences très riches mais malheureusement très long à faire progresser.</p>
<p style="text-align: justify;">L’équipement tient ici une place toute particulière : c’est lui qui oriente votre style de jeu et, l’instar de Destiny, c’est lui qui détermine votre niveau. Si l’on retrouve les classiques 4 attaques à activer selon leur cooldown, celles-ci sont liées à l’arme équipée. Ce niveau lié à votre équipement est un changement qu’il faudra bien appréhender pour les habitués des A-RPG car certaines armes de votre arsenal n’ont pas du tout la même utilisation / orientation. On se retrouve donc parfois plus ou moins contraint de changer son équipement pour correspondre au niveau requis pour la mission suivante. Une manière un peu brusque de tester toutes les armes d’autant plus que si l’on se lance dans une mission sans avoir le niveau requis des malus supplémentaires pouvant être spectaculaires s’ajoutent aux conditions de jeu.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/09/warhammer-40000-inquisitor-martyr-test-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-962305" alt="warhammer-40000-inquisitor-martyr-test-2" src="/content/thumbnails/uploads/2018/09/warhammer-40000-inquisitor-martyr-test-2-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Les armes sont donc au cœur du gameplay et Martyr propose d’ailleurs un jeu beaucoup plus orienté sur le combat à distance que la majorité des A-RPG. Il est, à mon humble avis, impossible de se faire un set 100% corps à corps sous peine de succomber sous les effets de la suppression. Kézako ? En plus de sa barre de vie, votre héros dispose d’une barre de suppression / endurance. Plus il est exposé au feu de l’ennemi, plus sa barre descend jusqu’à vous ralentir dans vos déplacements et surtout jusqu’à ralentir le cooldown de vos capacités. Ou plutôt celles de vos armes puisque votre équipement détermine vos pouvoirs. Petite précision toutefois, la classe de départ reste très importante et oriente fortement votre façon de jouer. On note une gestion pas très fluide du couvert qui permet de s’abriter derrière certains décors pour atténuer les effets de la suppression. Dans les faits c’est assez efficace et suffisamment contraignant pour ne jamais jouer à Martyr comme à Diablo.</p>
<p style="text-align: justify;">L’aventure est découpée en plusieurs missions et le jeu propose un contenu vraiment imposant dans la durée. On peut d’ailleurs lui reprocher des premiers pas mal accompagnés qui vous feront découvrir à tâtons toutes les subtilités du jeu. Au fur et à mesure vous allez en effet recruter des acolytes (techno prêtre, légiste, etc.) qui chacun à sa manière vous apporte des options de personnalisation. On note ainsi la possibilité de customiser son Inoculateur, un équipement qui gère vos soins et plus encore. Les missions principales sont entourées d’une véritable myriade de missions annexes qui, malheureusement, vous font peu progresser en expérience.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/09/warhammer-40000-inquisitor-martyr-test-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-962304" alt="warhammer-40000-inquisitor-martyr-test-1" src="/content/thumbnails/uploads/2018/09/warhammer-40000-inquisitor-martyr-test-1-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">On se concentre donc en priorité sur le scénario qui se parcourt avec plaisir à la recherche de votre prédécesseur. Une enquête à travers l’espace de l’Imperium qui a des faux airs de monde ouvert. Un peu, là encore, à la manière d’un Destiny. On note cependant que le mode histoire souffre de l’absence d’un vrai mode coopératif. Si un ami vous rejoint (en écran partagé !) il le fera dans la peau d’un serviteur, un acolyte créé pour être au niveau de votre personnage et qui n’engrange pas d’expérience propre. Si vos amis (jusqu’à 4) veulent en découdre dans la même session avec leur personnage il faut se rabattre sur des missions annexes sans progresser dans l’aventure. Un choix regrettable.</p>
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		<title>Test : Strange Brigade</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Sep 2018 15:04:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[François Moreau (Paco)]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Test]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Nous sommes dans les années 1920 et les expéditions britanniques se multiplient à la recherche de trésors enfouis et autres merveilles oubliées. Le hic c’est qu’à trop creuser on arrive parfois à réveiller les morts et leur reine Seteki. Pas de bol, vous allez donc devoir vous coltiner les sbires de la dame avant de [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/jeux/strange-brigade/test/xbox-one/">Test : Strange Brigade</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Nous sommes dans les années 1920 et les expéditions britanniques se multiplient à la recherche de trésors enfouis et autres merveilles oubliées. Le hic c’est qu’à trop creuser on arrive parfois à réveiller les morts et leur reine Seteki. Pas de bol, vous allez donc devoir vous coltiner les sbires de la dame avant de mettre la main sur le magot. Entre ruines (vaguement) égyptiennes, jungle verdoyante et bateaux fantômes, le jeu a cependant du mal à tenir une ambiance cohérente. Si le tout est très agréable à l’œil et techniquement très solide on est malheureusement loin des décors d’un Tomb Raider. La faute à une direction artistique sans surprise malgré un thème mis en scène de façon humoristique et dynamique (la voix off qui commente vos actions façon radio des années 20 est savoureuse).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/09/strange_brigade_2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-962288" alt="Strange_Brigade_2" src="/content/thumbnails/uploads/2018/09/strange_brigade_2-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Des hordes de morts-vivants, des niveaux à traverser accompagné de ses meilleurs potes, ne cherchez plus, vous pensez déjà à Left 4 Dead. Encore lui. Pourtant, et si récemment nous vous avons présenté du bon (<a title="Test &gt; Warhammer : Vermintide 2" href="http://xbox-mag.net/jeux/warhammer-vermintide-2/test/xbox-one/"><strong>Vermintide II</strong></a>) et du moins bon (<strong><a title="Test : Earthfall" href="http://xbox-mag.net/jeux/earthfall/test/xbox-one/">EarthFall</a></strong>), Strange Brigade s’éloigne dès le départ de la concurrence en adoptant une vue à la troisième personne. Un choix de caméra qui non seulement démarque visuellement le jeu des titres cités mais surtout un recul précieux qui permet de mieux voir aux alentours. Un détail pour vous, mais pour un héros seul face à des hordes de momies cela veut dire beaucoup. Ce point de vue confortable est accentué par la lenteur des momies qui déambulent lentement et presque sans conviction vers les héros.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/09/strange_brigade_3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-962289" alt="Strange_Brigade_3" src="/content/thumbnails/uploads/2018/09/strange_brigade_3-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">En parlant de momie justement, sachez que vos ennemis sont assez variés, si le gros des troupes se compose du classique cadavre ambulant en passant par l’inévitable squelette on garde un œil sur les gardes ancestraux, les gardiens de pierre imposants ou encore les alchimistes explosifs. Bref, c’est finalement assez varié et les affrontements se renouvellent tout au long de l’aventure découpée en neuf missions. Comptez à peu près autant d’heures pour en faire le tour et beaucoup plus si vous êtes du genre à chercher les éléments à collectionner et surtout si vous trouvez d’autres collègues pour patiemment accumuler les pièces d’or et déverrouiller l’arsenal du jeu.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/09/strange_brigade_4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-962290" alt="Strange_Brigade_4" src="/content/thumbnails/uploads/2018/09/strange_brigade_4-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Si le jeu prend le temps de nous offrir un scénario prétexte à l’aventure, Strange Brigade est avant tout un TPS où l’on affronte des vagues de monstres dans des arènes successives. Rebellion a fait l’effort de ponctuer le tout de pas mal d’énigmes assez simples (mais parfois mal présentées) et surtout d’innombrables pièges qui plongent définitivement le joueur dans l’ambiance. Sur le papier tout s’assemble donc avec bonheur et vous vous demandez donc sûrement pourquoi la note n’est pas plus élevée (si si, je sais que vous avez d’abord lu la note, ne faites pas l’innocent).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/09/strange_brigade_1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-962287" alt="Strange_Brigade_1" src="/content/thumbnails/uploads/2018/09/strange_brigade_1-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Strange Brigade souffre souvent d’un manque de rythme ou plutôt d’une action finalement assez simple pour un jeu du genre. L’aspect coopératif en prend un coup et les aventuriers solitaires seront ravis d’apprendre que le jeu, malgré les vagues d’ennemis en nombre et les pièges parfois fourbes, se traverse sans trop d’encombres sans l’aide d’un ami ou même d’une IA. Les ennemis et le level design ne réclament pas vraiment de coordination, ce qui tire l’action vers le bas et draine l’enthousiasme au fur et à mesure que l’on progresse dans l’aventure. Plus les heures passent et plus le jeu souffre de ce manque de challenge. Pas vraiment un défaut pour un jeu solo mais bien plus pour un jeu qui requiert normalement du skill et une bonne communication.  Pour se motiver dans la durée il reste heureusement de nombreux objectifs liés à l’exploration des niveaux. Un challenge si l’on se met en tête de tout récolter tant les couloirs s’avèrent enchevêtrés les uns dans les autres. De nouvelles armes vous attendent mais aussi des runes pour les améliorer (on les fixe dans des emplacements) et enfin des capacités ultimes qui se chargent pour chacun des quatre protagonistes.</p>
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		<title>Test : Earthfall</title>
		<link>https://xbox-mag.net/jeux/earthfall/test/xbox-one/</link>
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		<pubDate>Thu, 23 Aug 2018 09:09:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[François Moreau (Paco)]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Test]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le studio Holospark semble être un fan de son grand frère Turtle Rock tant Earthfall accumule les ressemblances qui vont au-delà de l’inspiration. La structure est ainsi la même, on doit progresser dans un niveau découpé en zones, épaulé par trois potes ou une IA aux qualités forcément moins efficaces. Pour sa défense on rappellera [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/jeux/earthfall/test/xbox-one/">Test : Earthfall</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri;">Le studio Holospark semble être un fan de son grand frère Turtle Rock tant Earthfall accumule les ressemblances qui vont au-delà de l’inspiration. La structure est ainsi la même, on doit progresser dans un niveau découpé en zones, épaulé par trois potes ou une IA aux qualités forcément moins efficaces. Pour sa défense on rappellera qu’il n’est pas le seul sur ce terrain de la coop à 4 à fortement piocher du côté de Left 4 Dead. Une arrivée en territoire hostile donc, déjà bien occupé par quelques titres comme Killing Floor (autrement plus dynamique) et <a title="Test &gt; Warhammer : Vermintide 2" href="http://xbox-mag.net/jeux/warhammer-vermintide-2/test/xbox-one/">Warhammer Vermintide</a> (qui bénéficie en plus d’un univers pour le coup inimitable). </span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/08/earthfall-test-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-962112" alt="earthfall test 1" src="/content/thumbnails/uploads/2018/08/earthfall-test-1-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri;">Mais revenons à Earthfall puisqu’il s’agit ici de voir en quoi il se démarque de la concurrence. Sur le papier la promesse est solide, on nous appâte avec un univers entre petites villes et bordures de forêts qui rappelle un peu les superbes artworks de Simon Stålenhag. On croit déceler une volonté de faire vivre un véritable univers quand on parcourt les menus pour la première fois. Malheureusement la collecte d’objets pour en apprendre plus sur ce fameux lore se révèle vite creuse. On déambule dans des décors trop génériques, on visite des maisons sans vie et des bâtiments sans âmes. On peut voir, malgré tout, les restes laissés par les habitants mais on est loin de l’immersion d’un State of Decay. Tout est désert à l’exception des hordes d’aliens qui vous tombent dessus à intervalles presque trop réguliers pour surprendre. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri;">Le jeu se découpe à ce jour en deux chapitres eux-mêmes divisés en cinq missions que l’on va pouvoir jouer dans l’ordre ou de façon désordonnée. Il faut environ 30 minutes pour nettoyer une mission, parfois moins. 10 missions donc même si le studio a d’ores et déjà annoncé du contenu supplémentaire à venir. Ne sortez pas encore la CB et les flingues, le tout sera gratuit, un bon point à souligner. Pour scénariser votre progression sur chaque carte des objectifs vous attendent et là encore l’ombre de Left 4 Dead se fait bien trop présente. Entre les bidons d’essence à transporter pour faire le plein d’un véhicule où les mécanismes à activer tout en les défendant on joue rapidement sans grande conviction face à cette copie qui fait tout comme son aîné mais malheureusement de manière moins convaincante. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://xbox-mag.net/content/uploads/2018/08/earthfall-test-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-962114" alt="earthfall test 3" src="/content/thumbnails/uploads/2018/08/earthfall-test-3-tt-width-620-height-170-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri;">Outre les hordes d’aliens basiques qui vous assaillent le jeu vous agressent régulièrement avec des ennemis plus retors qui réclament systématiquement de les affronter avec un peu de coordination. Ces ennemis spéciaux sont hélas presque tous des copier/coller des stars de Left 4 Dead, entre l’alien qui vous plaque au sol, le colosse qui écrase tout sur son passage, le toxique qui explose à votre contact ou encore celui qui vous embarque en galopant pour vous étrangler dans un coin sombre. Un air de déjà-vu dites-vous ? Certes mais cela pourrait être acceptable si le jeu ne souffrait pas d’un cruel manque de patate. Les tirs sont mous, les impacts pas vraiment spectaculaires et on se fie plus à son viseur qu’à ce qu’il y a à l’écran pour savoir si l’on fait mouche. L’arsenal est pourtant sympa et on notera l’ajout de barricades et de tourelles que l’on peut placer pour préparer sa défense.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri;">Pour Earthfall la comparaison n’est donc jamais flatteuse et c’est là toute la limite du jeu. Malgré un bilan correct, il y a mieux ailleurs et depuis longtemps. On peut se dire qu’il propose autre chose que des zombies, que le jeu à un petit je ne sais quoi accrocheur mais au final le manque de finition (les personnages ont des bras anormalement longs, j’ai cru au départ à un bug visuel) et le manque de pêche des fusillades le laisse en queue de peloton. La technique n’est pas là pour atténuer la sentence puisque même (surtout ?) sur Xbox One X et un écran 4K le tout souffre du syndrome tout est flou. Un peu comme l’avenir du jeu puisqu’il est déjà difficile de croiser des partenaires sur le Xbox  Live.</span></p>
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		<title>NBA 2K12</title>
		<link>https://xbox-mag.net/jeux/nba-2k12/test/xbox-360/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 10:02:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[François Moreau (Paco)]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Test]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Cette ann&#233;e, No&#235;l tombe un 25 d&#233;cembreApr&#232;s un opus 2011 stratosph&#233;rique, la s&#233;rie basket de 2K Sports se devait de placer la barre encore plus haut et pour totalement assoir sa domination, multiplier les tirs longues distances. Mais comment justifier un nouvel achat quand on a d&#233;j&#224; d&#233;livr&#233; une excellente copie et surtout alors que [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/jeux/nba-2k12/test/xbox-360/">NBA 2K12</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-WEIGHT: bold"><br/></p>
<p>Cette ann&eacute;e, No&euml;l tombe un 25 d&eacute;cembre</span><br/></p><p>Apr&egrave;s un opus 2011 stratosph&eacute;rique, la s&eacute;rie basket de<span style="FONT-STYLE: italic"> 2K Sports</span> se devait de placer la barre encore plus haut et pour totalement assoir sa domination, multiplier les tirs longues distances. Mais comment justifier un nouvel achat quand on a d&eacute;j&agrave; d&eacute;livr&eacute; une excellente copie et surtout alors que la saison NBA a du plomb dans l&rsquo;aile ?<span style="FONT-STYLE: italic"> 2K Sports </span>a d&ucirc; bruler quelques cierges ces derni&egrave;res semaines, attendant avec angoisse la lev&eacute;e du Lock Out, synonyme de reprise de la saison mais surtout de renouvellement des &eacute;quipes, draft, accueil des rookies et tout ce qui fait en grande partie que les fans craquent tous les ans sur la nouvelle saison de leur jeu de sport pr&eacute;f&eacute;r&eacute;. Les rosters des &eacute;quipes ont donc subi une mise &agrave; jour qui tient enfin compte des mouvements de d&eacute;but de saison et la grande c&eacute;r&eacute;monie des matchs intenses va pouvoir se d&eacute;rouler jusqu&rsquo;aux play-offs de fin de saison. Cela signifie donc que le jeu vid&eacute;o pourra coller &agrave; l&rsquo;actualit&eacute; de l&rsquo;ann&eacute;e, ce qui devrait motiver une grosse partie des fans &agrave; suivre ou non la s&eacute;rie. Mais cela ne serait pas suffisant pour justifier ce nouvel opus qui, loin de s&rsquo;apparenter &agrave; un patch &laquo; nouvelle saison &raquo; propose de nombreuses am&eacute;liorations.</div>
<div style="TEXT-ALIGN: justify"><img src="/content/thumbnails/uploads/2011/06/82002nba-2k12-3-tt-width-650-height-292-crop-1-bgcolor-000000.jpg"  width="650" height="292"  alt="" /><br />
<br/></p><p>Sans r&eacute;volutionner le gameplay d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s pr&eacute;cis de la s&eacute;rie, elles le poussent encore plus haut vers toujours plus de pr&eacute;cision et de r&eacute;alisme. Les mouvements des joueurs ont encore &eacute;t&eacute; travaill&eacute;s et les collisions tiennent d&eacute;sormais compte des gabarits. Un d&eacute;tail pour certain mais qui transforme radicalement la mani&egrave;re de jouer selon que vous preniez le contr&ocirc;le d&rsquo;un petit gabarit ou d&rsquo;un pivot pataud mais intraitable. Le r&eacute;alisme des actions est donc encore am&eacute;lior&eacute; et la cerise sur ce g&acirc;teau arrive avec les Signatures Shots de la majorit&eacute; des joueurs qui ont &eacute;t&eacute; reproduits &agrave; l&rsquo;identique. Fini le temps o&ugrave; tous les bras roul&eacute;s se ressemblaient et o&ugrave; les tirs &agrave; longue distance sortaient d&rsquo;une biblioth&egrave;que g&eacute;n&eacute;rique. Le mim&eacute;tisme des mod&egrave;les virtuels des Stars de la NBA atteint l&agrave; encore des sommets et le souci du d&eacute;tail se retrouve sur les tatouages et mod&egrave;les de chaussures fid&egrave;les &agrave; la r&eacute;alit&eacute;. Ce travail de fourmi est port&eacute; par une r&eacute;alisation en b&eacute;ton arm&eacute;, avec une mod&eacute;lisation qui a encore franchi un palier pour un r&eacute;sultat tout simplement impressionnant.<br/></p><p><span style="FONT-WEIGHT: bold">Une simulation ? Non, une retransmission.</span><br/></p><p>Un mim&eacute;tisme pouss&eacute; &agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me avec des pr&eacute;sentations de matchs qui copient &agrave; l&rsquo;identique les g&eacute;n&eacute;riques TV. Si les commentaires sont toujours en VO, le reste est tout simplement bluffant et transpire la passion. Une passion que les d&eacute;veloppeurs ont &eacute;galement retranscrite sur le terrain puisque manette en main le jeu s&rsquo;av&egrave;re encore plus intuitif que son pr&eacute;d&eacute;cesseur et ce, sans sacrifier la pr&eacute;cision de son gameplay. Le jeu dos au panier est d&eacute;sormais plus naturel, notamment gr&acirc;ce &agrave; la gestion des contacts dont nous parlions. Vous pouvez passer en mode contr&ocirc;le dans la raquette en maintenant une g&acirc;chette et en jouant avec les stick droit pour alterner feinte de shoot et de passe pour mieux d&eacute;s&eacute;quilibrer votre vis-&agrave;-vis. La maniabilit&eacute; des dribbles &agrave; elle aussi &eacute;t&eacute; repens&eacute;e et est d&eacute;sormais beaucoup plus accessible. Enfin, si le shoot se d&eacute;clenche toujours avec le stick droit c&rsquo;est la combinaison du shoot avec un drible qui d&eacute;terminera l&rsquo;action de votre joueur ; un choix de simplicit&eacute; qui se r&eacute;v&egrave;le plus intuitif une fois encore.</p></div>
<div style="TEXT-ALIGN: justify"><img src="/content/thumbnails/uploads/2011/06/82000nba-2k12-1-tt-width-650-height-292-crop-1-bgcolor-000000.jpg"  width="650" height="292"  alt="" /><br />
<br/></p><p>Au-del&agrave; de son gameplay en acier, de sa r&eacute;alisation en b&eacute;ton et de la garantie de pouvoir jouer la saison en cours, <span style="FONT-WEIGHT: bold">NBA 2K12</span> propose un mode l&eacute;gende tout simplement indispensable. Dans ce mode, vous pourrez choisir parmi l&rsquo;un des 15 joueurs du NBA Hall of Fame pour revivre les matchs les plus c&eacute;l&egrave;bres de leur carri&egrave;re. Un voyage dans le temps qui s&rsquo;amorce d&egrave;s les ann&eacute;es 50 et une qualit&eacute; de retransmission au diapason. Filtre Noir et Blanc, image qui tressaute, tout est fait pour qu&rsquo;on se plonge dans l&rsquo;ambiance. Les r&egrave;gles de jeu sont bien s&ucirc;r conformes aux &eacute;poques (le panier &agrave; trois points n&rsquo;a pas toujours exist&eacute;) mais l&rsquo;attitude de l&rsquo;IA est elle aussi un acteur majeur dans cette immersion. Ainsi les joueurs seront moins agressifs selon les &eacute;poques et le Dunk aujourd&rsquo;hui si commun ne sera que tr&egrave;s rarement tent&eacute; dans les matchs plus anciens. Un v&eacute;ritable hymne &agrave; la gloire du basket, un voyage qui transportera tous les fans de ce sport. Si malgr&eacute; toutes ces qualit&eacute;s vous n&rsquo;&ecirc;tes pas encore convaincu, terminons avec l&rsquo;am&eacute;lioration du mode Mon joueur qui promet une dur&eacute;e de vie m&ecirc;me en solo et l&rsquo;ajout du nouveau Camp d&rsquo;Entra&icirc;nement qui vous permettra, si vous d&eacute;butez dans la s&eacute;rie, de d&eacute;couvrir en douceur toute la richesse du gameplay.</div><p><center>http://www.dailymotion.com/video/xkcia6<br />
</iframe></center> <br/></p>
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		<title>Interview avec Raphaël Lacoste, Directeur Artistique sur ACR</title>
		<link>https://xbox-mag.net/2011/10/30/interview-avec-raphael-lacoste-directeur-artistique-sur-acr/</link>
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		<pubDate>Sun, 30 Oct 2011 17:37:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[François Moreau (Paco)]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://xboxmag.web-staging.com/2011/10/30/interview-avec-raphael-lacoste-directeur-artistique-sur-acr/</guid>
		<description><![CDATA[<p>Xbox-Mag : Salut Rapha&#235;l, est-ce que tu peux te pr&#233;senter rapidement aux lecteurs de XM ? Rapha&#235;l Lacoste : Je suis directeur artistique sur Assassin&#8217;s Creed Revelations, j&#8217;ai travaill&#233; dans le cin&#233;ma comme matte painter, mais aussi dans l&#8217;&#233;dition comme illustrateur, le jeu vid&#233;o m&#8217;int&#233;resse par ses ouvertures cr&#233;atives XM : En tant que directeur [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/2011/10/30/interview-avec-raphael-lacoste-directeur-artistique-sur-acr/">Interview avec Raphaël Lacoste, Directeur Artistique sur ACR</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-WEIGHT: bold"><span style="TEXT-DECORATION: underline">Xbox-Mag</span> : Salut Rapha&euml;l, est-ce que tu peux te pr&eacute;senter rapidement aux lecteurs de XM ?</span><br/></p>
<p><span style="TEXT-DECORATION: underline">Rapha&euml;l Lacoste</span> : Je suis directeur artistique sur Assassin&rsquo;s Creed Revelations, j&rsquo;ai travaill&eacute; dans le cin&eacute;ma comme matte painter, mais aussi dans l&rsquo;&eacute;dition comme illustrateur, le jeu vid&eacute;o m&rsquo;int&eacute;resse par ses ouvertures cr&eacute;atives <img src="https://xbox-mag.net/wp/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif" alt=";)" class="wp-smiley" /> <br/></p><p><span style="FONT-WEIGHT: bold"><span style="TEXT-DECORATION: underline">XM</span> : En tant que directeur artistique, &agrave; quel stade du d&eacute;veloppement du jeu participes-tu ?</span><br/></p>
<p><span style="TEXT-DECORATION: underline">RL</span> : Depuis le d&eacute;but de la production, en conception ! C&rsquo;est un moment tr&egrave;s cr&eacute;atif ou nous d&eacute;finissons l&rsquo;univers et les personnages, je fais le suivi de la prod pendant toute la cr&eacute;ation du jeu pour m&rsquo;assurer que ce qui est produit corresponde a la vision initiale.<br/></p><p><span style="FONT-WEIGHT: bold"><span style="TEXT-DECORATION: underline">XM</span> : Assassin&rsquo;s Creed : Revelations est le quatri&egrave;me jeu d&rsquo;une s&eacute;rie. Je crois savoir que tu as &eacute;galement particip&eacute; au premier. Quelle diff&eacute;rence majeure existe entre le travail sur un premier &eacute;pisode et une suite ?</span><br/></p>
<p><span style="TEXT-DECORATION: underline">RL</span> : ce qui est amusant c&rsquo;est que quand nous travaillions sur le premier, on &eacute;tait en train de cr&eacute;er un nouveau concept, maintenant, on se doit de le respecter et rester en ligne avec les attente du produit, de la Franchise ! je dois dire que quand je travaillais sur le premier, je n&rsquo;avais pas id&eacute;e de ce que j&rsquo;etais en train de cr&eacute;er&hellip;</div>
<div style="TEXT-ALIGN: justify"><img src="/content/thumbnails/uploads/2011/05/81288itw-real-acr-1-tt-width-650-height-292-crop-1-bgcolor-000000.jpg"  width="650" height="292"  alt="" /><br />
<br/></p>
<p><span style="FONT-WEIGHT: bold"><span style="TEXT-DECORATION: underline">XM</span> : Assassin&rsquo;s Creed : Revelations est un jeu avec une forte trame historique. Comment g&eacute;rez-vous le rapport entre exactitude</span> <span style="FONT-WEIGHT: bold">des lieux et leur implantation en tant que &laquo; d&eacute;cors &raquo; destin&eacute;s &agrave; soutenir une certaine intensit&eacute; narrative ?</span><br/></p>
<p><span style="TEXT-DECORATION: underline">RL</span> : on essaye de respecter au maximum la forme de la ville, la disposition des landmarks et leur forme, on va exploiter au maximum le design des d&eacute;tails des vrais monuments ! Par contre, on veut aussi cr&eacute;er un environnement immersif et m&eacute;morable, donc on le stylise (nous sommes avant tout des artistes) et on exag&egrave;re les formes et proportions ! Assassin n&rsquo;est pas un documentaire, c&rsquo;est une interpr&eacute;tation de l&rsquo;histoire&hellip;<br/></p><p><span style="FONT-WEIGHT: bold"><span style="TEXT-DECORATION: underline">XM</span> : D&rsquo;un autre c&ocirc;t&eacute;, comment se passe cette int&eacute;gration par rapport aux exigences du gameplay. Vu qu&rsquo;Ezio (bien que vieillissant) peut encore grimper partout, cela impose-t-il parfois de modifier les b&acirc;timents en fonction des parcours possibles ?</span><br/></p>
<p><span style="TEXT-DECORATION: underline">RL</span> : En fait, c&rsquo;est surprenant mais non, la grille d&rsquo;escalade est assez fine et s&rsquo;adapte tr&egrave;s bien aux grands monuments, C&rsquo;est plus complexe pour les maisons par exemple. Par ailleurs, il nous arrive d&rsquo;exag&eacute;rer un peu les hauteurs pour offrir plus de challenge dans l&rsquo;escalade, et de briser des formes pour pouvoir cr&eacute;er des puzzle environnementaux.<br/></p>
<p><br style="FONT-WEIGHT: bold"/><span style="FONT-WEIGHT: bold"><span style="TEXT-DECORATION: underline">XM</span> : Quand on se prom&egrave;ne &agrave; Istanbul, on est marqu&eacute; par l&rsquo;aspect stratifi&eacute; de l&rsquo;architecture. De nombreux monuments semblent conserver les marques des diff&eacute;rentes &eacute;poques culturelles de la ville (Constantinople). Comment communique-t-on un tel ressenti dans un jeu (vaste question !) ?</span><br/></p>
<p><span style="TEXT-DECORATION: underline">RL</span> : Notre jeu se deroule au 16e Sciecle, il ne reste presque plus de maisons de cette epoque a Istanbul, quelques rares murs byzantins et plus aucune maison en bois de la renaissance (elles ont toutes pris feu). Du coup nous nous sommes bas&eacute;s sur des gravures et des peintures Orientalistes, et il est en effet tr&egrave;s int&eacute;ressant de constater a quel point les cultures se sont m&eacute;lang&eacute;es, de l&rsquo;architecture grecque byzantine et Orthodoxe a la riche architecture Ottomane&hellip;<br/></p>
<p>L&rsquo;un des gros boulots que nous effectuons c&rsquo;est de rendre naturel les d&eacute;cors et cela passe par toute une phase de vieillissement des b&acirc;timents mais aussi par un traitement sur les mod&egrave;les 3D. Par d&eacute;finition, les rendus 3D sont parfaits alors que dans la r&eacute;alit&eacute;, les b&acirc;timents sont souvent de travers, les toits sont gondol&eacute;s par les temps, les colonnes sont parfois bancales.<br/></p><p><img border="0" src="../../getfile.php?GFILE_ID=81289" alt=""/><br/></p>
<p><span style="FONT-WEIGHT: bold"><span style="TEXT-DECORATION: underline">XM</span> : J&rsquo;imagine que le choix de Constantinople, c&rsquo;est aussi une mani&egrave;re de relier l&rsquo;ambiance visuelle avec la trame du jeu puisqu&rsquo;Istanbul se situe &agrave; la crois&eacute;e des mondes d&rsquo;Ezio et d&rsquo;Alta&iuml;r ?</span><br/></p>
<p><span style="TEXT-DECORATION: underline">RL</span> : oui c&rsquo;est un bel endroit pour symboliser la crois&eacute;e des chemins et le passage de flambeau<br/></p>
<p><br style="FONT-WEIGHT: bold"/><span style="FONT-WEIGHT: bold"><span style="TEXT-DECORATION: underline">XM</span> : Les costumes du jeu sont particuli&egrave;rement riches. Comment proc&eacute;dez-vous pour cr&eacute;er une impression de foule sans que l&rsquo;on ait l&rsquo;impression de voir une suite de clones ?</span><br/></p>
<p><span style="TEXT-DECORATION: underline">RL</span> : il y a beaucoup de travail effectu&eacute; en amont pour chercher de la diversit&eacute; dans la foule, on essaye de repr&eacute;senter les diff&eacute;rentes factions, m&eacute;tiers et classes sociales, mais nous avons aussi des outils qui permettent d&rsquo;ajouter une couche de variantes de couleurs pour diversifier encore notre palette.<br/></p>
<p><br style="FONT-WEIGHT: bold"/><span style="FONT-WEIGHT: bold"><span style="TEXT-DECORATION: underline">XM</span> : Dans le m&ecirc;me registre, comment travaillez-vous pour d&eacute;finir des costumes selon le r&ocirc;le des PNJ. Par exemple, quels sont les &eacute;l&eacute;ments que vous utilisez pour que le joueur devine que tel type de PNJ est potentiellement hostile (outre la mini map) ou encore pour indiquer qu&rsquo;un combattant est plus puissant qu&rsquo;un autre ?</span><br/></p>
<p><span style="TEXT-DECORATION: underline">RL</span> : tout se joue sur la silhouette, les couleurs, mais aussi L&rsquo;exp&eacute;rience que le joueur acquiert en &eacute;voluant dans le jeu, tu apprends vite en te battant contre un janissaire par exemple <img src="https://xbox-mag.net/wp/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif" alt=";)" class="wp-smiley" /> <br/></p><p><span style="FONT-WEIGHT: bold"><span style="TEXT-DECORATION: underline">XM</span> : Un petit mot sur les armes du jeu puisque l&rsquo;&eacute;poque fut un &acirc;ge d&rsquo;or pour l&rsquo;armurerie d&rsquo;art ?</span><br/></p>
<p><span style="TEXT-DECORATION: underline">RL</span> : On s&rsquo;est bas&eacute;s sur des livres de r&eacute;f&eacute;rences et nos visites au mus&eacute;e des armes &agrave; Istanbul, en effet il y avait une grande diversit&eacute; de style et beaucoup de richesse dans l&rsquo;ornementation, nous avons beaucoup soign&eacute;s nos designs et textures en cons&eacute;quence.<br/></p><p><span style="FONT-WEIGHT: bold"><span style="TEXT-DECORATION: underline">XM</span> : Merci Rapha&euml;l pour cette interview. Une derni&egrave;re question : Si tu devais donner envie &agrave; quelqu&rsquo;un de jouer &agrave; ACR que lui dirais-tu ?</span><br/></p>
<p><span style="TEXT-DECORATION: underline">RL</span> : Prendre le temps de voyager dans Constantinople, la ville est tr&egrave;s exotique, riche en couleurs et pleine de surprises !<br/></p><p><center>http://www.dailymotion.com/video/xlhgwp<br />
</iframe></center> <br/></p>
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