  | |  | Splinter Cell : Pandora Tomorrow |  |
|  | Posté par Ed_Warner le 20/11/2005 à 01h27 |
| Il n'y a plus une seconde à perdre : un terroriste aussi charismatique que dangereux fait peser sur le monde une menace biologique des plus létales. Hannibal, Futé et les autres étant en séminaire, c'est de nouveau à Sam Fisher qu'échoit le rôle de sauveteur XXL dans cette suite ô combien attendue. Nanti d'une partie multijoueurs via Xbox Live dont on nous a rebattu maintes et maintes fois les oreilles ces derniers temps, le Splinter Cell millésime 2004 est visiblement un candidat sérieux à sa propre succession, mais attention, la suffisance guette
Entre l’add-on et la suite
Amené à devenir le prochain Che si personne ne l’en empêche, Suhadi Sadono nous apparaît pourtant comme beaucoup moins sympathique que le mythe Guevara puisqu’il prend en otage l’ambassade américaine du Timor (et bien plus encore, avec sa nouvelle formule) et se dit prêt à lâcher une arme biologique super mortelle sur les Etats-Unis si on ne lui cède pas son petit caprice. L’ennui, c’est que personne ne sait quel infâme personnage il est en vérité, son bagou et sa belle gueule le faisant passer pour le nouveau héros en vogue à l’Ouest (on lui prêterait une idylle avec Britney).
Fisher et Echelon 3 devront donc, tout au long des 8 missions que comporte le jeu, démasquer puis retrouver Sadono afin de retrouver les valises de Nd133 (un dérivé de nitrate de farcis charentais, une vraie saloperie) et de les désamorcer.
L’aventure ne manquant pas de piquant et de situations tendues, on accroche comme un mollusque du début à la fin, et c’est précisément là que se situe le problème du jeu : la fin arrive bien trop vite, et c’est d’un œil plein de larmes que le joueur verra le générique défiler sur l’écran. Deux ou trois après-midi sont suffisantes pour faire le tour d’un jeu qui en plus d’être court, n’offre pas une grosse opposition pour les habitués de Splinter Cell premier du nom (les autres en profiteront, le jeu est aussi moins frustrant que son prédécesseur). Les réflexes acquis lors de l’expédition géorgienne permettent de se tirer sans trop de mal de tous les pièges tendus par les programmeurs (sauf de leurs bugs d’IA ou de script, heureusement moins nombreux que dans le premier).

Il y a quelques mois de cela, on nous présentait Pandora Tomorrow comme un jeu tirant au mieux parti du multi-path, un nouveau terme super fashion qui implique plusieurs manières d’arriver à la fin d’une mission, et donc une plus grande liberté d’action et de déplacement. Après coup il s’avère que le multi-path est totalement absent de la partie solo de SC, et l’on se retrouve par conséquent dans des couloirs qui ne laissent aucune place à l’improvisation, le jeu fonctionnant toujours autant par scripts qu’avant. En clair, faites exactement ce qu’ont prévu les développeurs (au millimètre près parfois) sous peine de ne jamais voir la fin de la scène, de la mission, du jeu. Bien entendu, proposer 50 chemins différents n’est pas une fin en soit, et mieux vaut 1 chemin bien balisé qu’une multitude mal balancés, mais à ce moment là il est inutile de nous bassiner avec ça des mois durant…
La gestuelle de Fisher est sensiblement la même que dans le premier, à 2/3 différences près. Le split-jump permettant d’effectuer en saut pendant une séance de grand écart mural, outre sa relative invraisemblance physique (j’aimerais voir un quadra bien tassé et bien lourdaud faire un tel truc moi), relève plus de la poudre aux yeux qu’autre chose. Artifice visuel s’il en est, ce saut n’est faisable qu’aux endroits prévus et dans ces cas-là une caisse ou une échelle auraient tout aussi bien fait l’affaire. Encore moins intéressant, le 360° se paie le luxe de n’être utile à aucun moment dans le jeu (si ce n’est dans le tutorial, et encore). La possibilité de siffler pour attirer l’ennemi est en revanche très (voire trop) utile au cours du jeu, même si cela souligne un peu les limites d’une IA certes plus performante qu’auparavant, mais qui ne se demande pas pourquoi elle entend siffler la marseillaise dans un endroit théoriquement clos et bien gardé. Dommage aussi que cet ajout relègue une action utile (le placage au mur) sur le stick gauche, assez peu pratique d’accès.
Toujours aussi léché graphiquement, Pandora Tomorrow se permet même quelques éclairages dynamiques du plus bel effet (mais précalculés) ainsi qu’un rendu globalement plus fin, même si l’évolution n’est pas transcendante. Certains niveaux impressionneront plus que d’autres (le train, la jungle) mais l’ensemble reste de grande facture. Le framerate assez moyen (mais régulier) et l’absence de synchronisation verticale montrent peut-être que les développeurs sont arrivés aux limites de la console, tout du moins dans ce genre de jeux…
La bande sonore, point faible du premier opus, fait ici un bond spectaculaire pour se retrouver à un niveau excellent : les bruitages et doublages sont excellents (le peu charismatique Sam Fisher peut dire merci au doubleur de Schwarzy, Daniel Beretta) et les musiques dynamiques apportent une tension aussi nouvelle que bienvenue à l’action.

Live or let die
Véritable succès avant l’heure grâce au bouche à oreille et aux diverses previews faites ça et là (surtout là), le mode multijoueurs de Pandora Tomorrow représente probablement ce qui se fait de plus évolué à ce jour en terme de jeu à plusieurs. Loin du banal affrontement bourrin entre gentils et méchants ou de la sempiternelle course opposant des caisses aussi belles que chères, SCPT nous propose une séance de cache-cache (mâtiné de chat perché) des plus subtiles. Les espions (en vue à la troisième personne) doivent récupérer ou désamorcer divers objectifs alors que les soldats (en vue subjective, comme dans un FPS) sont payés pour les en empêcher coûte que coûte. Des périodes intensives de bêta-test ont visiblement permis un équilibre parfait entre les deux manières de jouer, même s’il semble dans un premier temps plus facile de jouer un soldat qu’un espion, ce dernier étant moins évident à maîtriser et plus vulnérable.
Les maps sont d’une complexité effarante et le multi-path y prend vraiment tout son sens, chacune d’entre elles étant truffée de passages plus ou moins détournés dans lesquels les espions peuvent évoluer à leur guise, les soldats étant plus limités dans leurs déplacements. Les niveaux sont en général abondamment piégés et se faire repérer signifiera se voir refuser l’accès à l’objectif durant un certain laps de temps et (plus grave) voir fondre sur soi des ennemis surarmés. Il faut donc une savante coordination entre équipiers pour d’une part se déplacer sans être repéré et leurrer les soldats assez longtemps pour faire son boulot, et d’autre part pour se couvrir mutuellement et défendre correctement (en place une myriade de mines et autres capteurs) sa position.
Inutile de vous dire que les parties Live sont extrêmement disputées et qu’une grande tension est palpable par moments, chaque camp ayant l’impression d’être en désavantage permanent par rapport à l’autre (ce qui est bien sûr faux, merci les bêta testeurs). Cependant, le mode multi de Pandora Tomorrow a le défaut de ses qualités, et sa grande complexité en fait un jeu difficile à prendre en main, et encore plus difficile à maîtriser. J’ajouterais aussi qu’il faut être 4 joueurs du même niveau (à peu près) pour s’amuser, un joueur expérimenté ayant vite fait de déséquilibrer un match (y’a du vécu là, hein Cousin ?)…

[MAJ] Vous pouvez trouver un guide multijoueur très complet fait par nos soins à cette adresse.

| 17 | 17 | Ce Splinter Cell : Pandora Tomorrow se caractérise par une partie solo rondement menée, passionnante mais trop courte et un peu facile (du moins pour les habitués que nous sommes maintenant) ainsi que par un mode Xbox Live (ou Lan) vraiment excellent et novateur mais exigeant en terme de temps, ce qui ne gênera pas la plupart des gamers mais qui freinera probablement le joueur occasionnel. Le choc technologique n’est plus vraiment là mais le jeu reste maîtrisé de bout en bout. Un achat obligatoire pour les amateurs de furtivité un tant soit peut réaliste. | |  |
| |  | | SNOUSSI | UN JEU SUPERBE ET TRES PRENNANT | | shann | Sirius Black est ses gros clichés sur l'Histoire... :roll:
Le Che un "boucher"... tu sais pas s'il faisait de la charcuterie non plus ? :lol: | | Ed_Warner | Oui et non, car ça fait réfléchir après mais pas pendant je trouve. Perso la première fois que j'y ai joué je l'ai tuée, mais pas parce que je pensais avoir un choix mais plutôt parce que je croyais n | | Sirius_Black | T'inquiète pas que je sais que le Che n'était pas un enfant de coeur, et il n'incarne pas dans les têtes les valeurs de la paix, mais celles de la révolution, seulement les gens tendent à oublier que | | Ed_Warner | T'inquiète pas que je sais que le Che n'était pas un enfant de coeur, et il n'incarne pas dans les têtes les valeurs de la paix, mais celles de la révolution, seulement les gens tendent à oublier que | | Sirius_Black | Mais ed, ya sans doute que pour toi, et qques autres que Che Guevara est qqn de sympathique, c bien pasque c devenu un mythe, là réalité était tout autre , c t un boucher, qqn de violent, va dire à t | | bobox59 | a réfléchir j'aimerai le payé 73 euros aussi :D | | bobox59 | ouai moi je le paye 53 euros mais je suis de lille :wink: | | Oliv'ier | Les 73 Euros, c'est chez moi (la Réunion), oui je me fais emmancher grave mais j'ai pas le choix si je veux jouer à un jeu neuf ici donc... Je pense que je me le paierai d'occaz... | | milanges | moi aussi je pense qu'en solo il ne vaut pas le coup neuf.
Huit missions seulement c'est trop peu ! pour ceux qui n'ont pas le live ça fait quand meme un peu mal de payer un jeu plein pot alors qu'o |
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|  | |  |  |  |  |  | Développeur Ubi Soft Entertainment |  | 1 à 4 joueurs
|  | Jeu en ligne oui |  | Classement Live oui |  | Contenu Live téléchargeable oui |  | Url du jeu http://www.splinterc... |  | Prix 51,95 |
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