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	<title>Test et News - ConsolesMag &#187; Apotelyt</title>
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	<description>Toute l&#039;actualité Xbox, Playstation et Switch</description>
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		<title>Vers le déclin des consoles de jeu au profit du PC ?</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 19:45:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Apotelyt]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Après une décennie d’expansion et une courte phase d’euphorie généralisée courant 2020, l’industrie vidéoludique a vu sa croissance ralentir fortement et sa rentabilité stagner, en particulier sur X&#124;S et PS5. Concomitamment, le jeu sur PC s’est révélé plus résilient et fait office de valeur refuge en générant désormais plus de revenus que sur consoles. Cette constatation [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/2025/01/27/le-declin-des-consoles-de-jeu-au-profit-du-pc/">Vers le déclin des consoles de jeu au profit du PC ?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après une décennie d’expansion et une courte phase d’euphorie généralisée courant 2020, <strong>l’industrie vidéoludique a vu sa croissance ralentir fortement et sa rentabilité stagner,</strong> en particulier sur X|S et PS5. Concomitamment, le jeu sur PC s’est révélé plus résilient et fait office de valeur refuge <strong>en générant désormais plus de revenus que sur consoles.</strong> Cette constatation abrupte émane d’un rapport exhaustif produit par Epyllion, une société spécialisée dans le conseil stratégique et l’investissement.</p>
<p><a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2025/01/epl-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1016302" alt="EPL-1" src="/content/thumbnails/uploads/2025/01/epl-1-tt-width-1280-height-720-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">De 2011 à 2021, le jeu vidéo a ainsi connu une embellie significative, avec une augmentation des dépenses des consommateurs de l’ordre de 50 milliards de dollars. Cependant, depuis 2021, le rythme s’est essoufflé avec l’affaissement des ventes des X|S et PS5 en retard d’environ 7 millions d’unités par rapport aux générations précédentes après 49 mois de présence sur le marché. En revanche, le jeu sur PC a continué de prospérer, <strong>avec des revenus en progrès de 20 % sur la même période !</strong> Ce succès s’explique par plusieurs facteurs : une vaste bibliothèque de jeux, une excellente rétrocompatibilité, un accès optimisé aux navigateurs, plateformes sociales et outils de streaming, ainsi que des performances de pointe.</p>
<p style="text-align: justify;">Or, le mouvement ne faiblit pas et la disponibilité grandissante d’anciennes exclusivités pour console accentue encore l’attrait du PC auprès d’un public de plus en plus vaste. En outre, les récentes déclinaisons portables du jeu PC fonctionnant sous SteamOS, par exemple, rendent l’expérience bien plus accessible que par le passé. Par ailleurs, des plateformes telles que « Roblox » ont drainé <strong>une jeune audience qui pourrait bientôt préférer les PC aux consoles traditionnelles.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">De fait, en dépit des difficultés actuelles, un large éventail de joueurs adopte la variété, la flexibilité et la puissance des PC en délaissant peu à peu des consoles qui peinent à se réinventer. C’est un réajustement inattendu qui pourrait toutefois se heurter à l’explosion du prix des composants et à la part de plus en plus invasive des formules d’abonnement.</p>
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		<title>Fatal Fury: City of the Wolves sera aussi disponible en version physique</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:23:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Apotelyt]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Après 25 ans d’absence, la licence développée par SNK Corporation fera bientôt son grand retour sur console. Mythique dans les salles d’arcades dès son apparition en 1991, Fatal Fury fut longtemps la locomotive du jeu de baston 2D, réinventant sans cesse son gameplay ou ses effets visuels. Fatal Fury: City of the Wolves – Special [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/2025/01/27/fatal-fury/">Fatal Fury: City of the Wolves sera aussi disponible en version physique</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après 25 ans d’absence, la licence développée par SNK Corporation fera bientôt son grand retour sur console. Mythique dans les salles d’arcades dès son apparition en 1991, Fatal Fury fut longtemps la locomotive du jeu de baston 2D, réinventant sans cesse son gameplay ou ses effets visuels.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2025/01/ffcow-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1016296" alt="FFCOW-2" src="/content/thumbnails/uploads/2025/01/ffcow-2-tt-width-1280-height-720-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a><br />
Fatal Fury: City of the Wolves – Special Edition proposera la version de base avec ses 17 personnages et la première partie du Season Pass. Cette dernière, comportera 5 combattants additionnels en DLC, dont les héros de Street Fighter, à savoir Ken à l’été 2025, et Chun-Li en fin d’année.</p>
<p style="text-align: justify;">Le jeu revitalisera l’esprit des titres originaux, réputés pour leurs systèmes perfectionnés d’esquive, de parade et de gestion de l’endurance. Enrichies et modernisées, les mécaniques de combat accompagneront ainsi des graphismes également remis au goût du jour dans un esprit BD très séduisant.</p>
<p style="text-align: justify;">L’achat ou la précommande de la version physique donnera enfin accès au costume de Terry en DLC bonus afin de combler les fans dès le 24 avril 2025 !</p>
<p><a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2025/01/ps5-fatal-fury-city-of-wolves-special-edition-pegi.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1016300" alt="PS5-Fatal-Fury-City-of-Wolves-Special-Edition-PEGI" src="/content/thumbnails/uploads/2025/01/ps5-fatal-fury-city-of-wolves-special-edition-pegi-tt-width-1920-height-1080-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
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		<title>Assassin’s Creed IV Black Flag : un remake à l&#8217;horizon</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 09:41:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Apotelyt]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Yves Guillemot, le PDG d’Ubisoft, avait annoncé l’été dernier que d’anciens épisodes de la licence Assassin’s Creed allaient faire l’objet de remakes. Or, ce projet a récemment été confirmé par le profil en ligne d’un game designer de l’entreprise faisant directement référence à une version modernisée de Assassin’s Creed IV Black Flag ! Évidemment, la page [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/2025/01/27/assassins-creek-iv-black-flag-remake/">Assassin’s Creed IV Black Flag : un remake à l&rsquo;horizon</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Yves Guillemot, le PDG d’Ubisoft, avait annoncé l’été dernier que d’anciens épisodes de la licence Assassin’s Creed allaient<strong> faire l’objet de remakes.</strong> Or, ce projet a récemment été confirmé<strong> par le profil en ligne d’un game designer</strong> de l’entreprise faisant directement référence à une <strong>version modernisée de Assassin’s Creed IV Black Flag !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Évidemment, la page concernée a rapidement été expurgée de toute mention du jeu, mais de <strong>nouvelles informations sont apparues.</strong> En effet, le titre, toujours conçu autour du moteur graphique maison (Anvil), ne se contenterait pas d’une simple mise à jour visuelle et <strong>revisiterait de fond en comble le gameplay.</strong> À commencer par <strong>les combats,</strong> notamment grâce à l’ajout d’une menace liée à la faune des Caraïbes, où se déroule l’action principale.</p>
<p style="text-align: justify;">L’annonce officielle de ce remake devrait suivre de peu la commercialisation de Assassin’s Creed Shadows au mois de mars et certains échos font état d’une <strong>sortie à l’automne 2025.</strong></p>
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		<title>Test de Shadow Tactics: Aiko&#8217;s Choice  sur Xbox X&#124;S, le goût du saké</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 09:24:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Apotelyt]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Test]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Shadow Tactics: Aiko’s Choice s’inscrit dans le sillage du jeu d’origine et nous replonge en plein Japon féodal. Plus précisément à l’aube de l’ère Edo que les historiens placent tout au début du XVIIe siècle. L’archipel entame alors une longue parenthèse de paix et de prospérité. L’action du jeu met cependant en scène un énième conflit [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/jeux/shadow-tactics-blades-shogun-aikos-choice/test/xbox/">Test de Shadow Tactics: Aiko&rsquo;s Choice  sur Xbox X|S, le goût du saké</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Shadow Tactics: Aiko’s Choice s’inscrit dans le sillage du jeu d’origine et nous replonge en plein Japon féodal. Plus précisément à l’aube de l’ère Edo que les historiens placent tout au début du XVIIe siècle. L’archipel entame alors une longue parenthèse de paix et de prospérité. L’action du jeu met cependant en scène un énième conflit fictif entre le pouvoir central et celui de Kage-Sama, un mystérieux seigneur provincial rejetant l’autorité du nouveau Shogun.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce dernier, soucieux d’éviter l’embrasement général et le retour du chaos, charge Mugen, un vaillant samouraï, de régler la situation au plus vite. L’homme est prêt à sacrifier sa vie pour accomplir sa mission. Cependant, il n’est pas seul. Hayuto, un mercenaire rompu aux techniques ninjas, Aiko, une espionne chevronnée, et Yuki, une adolescente arrachée à la rue, marchent à ses côtés. Takuma, un vénérable tireur d’élite flanqué d’un tanuki (Chien viverrin ou raton laveur), complète cet équipage improbable. Ensemble, ils remportent plusieurs victoires éclatantes, allant jusqu’à affaiblir Kage-sama. Cependant, ils tombent dans un guet-apens orchestré par Lady Chiyo, célèbre Sensei d’Aiko. Elle enlève Yuki et Takuma, puis donne l’ordre à ses sbires d’exécuter le reste du groupe. C’est à cet instant que démarre <strong>l’extension qui prend place entre les chapitres 8 et 9 de Shadow Tactics: Blade of the Shogun</strong> (soit entre « Kanazwa » et « Le camp de Kage-sama »).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2024/12/11.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1016043" alt="1" src="/content/thumbnails/uploads/2024/12/11-tt-width-1280-height-720-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>D’emblée, on retrouve avec plaisir les personnages auxquels on s’était attachés.</strong> Aréopage curieux, la petite équipe déploie en toute conscience des stéréotypes qui émaillent aussi bien la littérature que le théâtre, le cinéma, le manga ou, en l’espèce, le jeu vidéo : le colosse au grand cœur, le mercenaire cynique qui n’est jamais très loin du prince déchu ou de l’ange de la mort, la jeune aventurière rebelle qui devient femme fatale à l’occasion, l’orpheline débrouillarde et le vieux sage énigmatique. <strong>Un schéma archiclassique qui fonctionne pourtant très bien.</strong> C’est d’autant plus agréable que Mimimi Games a su habilement exagérer certains aspects <strong>pour induire pas à pas une distanciation teintée d&rsquo;ironie mordante</strong> sur des sujets tels que la guerre, le sort des victimes, la valeur des serments ou encore la fragilité de l’existence. Une approche qui s’apparente d’ailleurs à l’ambiguïté des interprétations de Toshiro Mifune sous la houlette d’Akira Kurosawa ou <strong>au discours subversif de certains mangas.</strong> Un hasard sans doute, et c’est marginal, mais suffisamment bien écrit pour rester léger et suffisamment léger pour s’insinuer dans un coin de la tête en commentaire amusé du cours des évènements. Même si les interactions sont plus rares et moins convaincantes que dans le jeu d’origine. Du reste, le récit se cantonne là encore à des sentiers balisés faits de luttes intestines, de disgrâces, de trahisons, de coups de théâtre, mais il se révèle solide et cohérent à défaut de susciter l’enthousiasme. Le tout s’articule naturellement <strong>et l’on suit de bon cœur le périple de nos héros, en outre bien servis par des doublages de qualité</strong> (surtout en japonais).</p>
<p style="text-align: justify;">De son côté, l’action obéit toujours à une logique immuable et se résume à attaquer successivement des places fortes de mieux en mieux défendues. L’idée étant de déceler peu à peu leurs points faibles avant de les neutraliser selon un cheminement qui exige un minimum de réflexion et de préparation. <strong>D’où l’aspect stratégique du jeu qui bascule ensuite vers l’infiltration et la tactique</strong> lorsque vous déclenchez vos manœuvres.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, Shadow Tactics: Aiko’s Choice <strong>hérite de la superbe direction artistique et du level design très rigoureux de son aîné.</strong> Bien entendu, les créateurs ont pris des libertés avec l’exactitude historique et les décors, les costumes ou l’architecture des bâtiments se réfèrent parfois autant au Japon qu’à la Chine, à la Corée ou même à la vieille Europe. Le résultat n’appelle aucune critique, tant <strong>les environnements sont denses, agréables à l’œil et remarquablement agencés.</strong> De fait, et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres, la déclinaison des coloris les plus vifs aux nuances les plus douces, permet d’identifier rapidement les ennemis, les patrouilles, de situer les PNJ, d’appréhender les décors, d’envisager des cheminements tout en préservant une esthétique d’ensemble qui s’emble s&rsquo;inspirer en grande partie des carnets de croquis de Katsushika Hokusai.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les zones d’effet des armes et des différents objets apparaissent en temps réel</strong> selon des couleurs également bien définies. Il en va de même pour le champ de vision des sentinelles, qui se divise en deux sections en proportion de la distance : une pleine, près des gardes, où vous êtes immédiatement repéré, et une autre striée, plus éloignée, où vous pouvez prolonger votre invisibilité à condition de rester accroupi et silencieux. Tout est fonction du niveau d’alerte. En vert, les soldats ignorent votre présence. En jaune, ils sont sur le qui-vive, car ils ont détecté une anomalie et vous recherchent activement. En rouge, ils vous voient et vous attaquent sur-le-champ tout en déclenchant le branle-bas de combat. Dans ce cas, vous devez fuir à toutes jambes et vous cacher en attendant que la tension retombe. Malheureusement, les gardes reçoivent alors du renfort et font désormais de vastes rondes par groupes de deux ou trois, en croisant les trajets, ce qui rend votre avancée bien plus ardue.<br />
<a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2024/12/41.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1016045" alt="4" src="/content/thumbnails/uploads/2024/12/41-tt-width-1280-height-720-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">On peut d’ailleurs afficher le cône de surveillance fixe ou mobile de chaque ennemi en promenant un point d’interrogation partout sur la carte et en disposant des points de repère au gré des missions ou de l’itinéraire que l’on choisit (Mode Vision). <strong>Cet outil permet de mettre en surbrillance tous les éléments de décor</strong> (échelles, trappes, relais, cachettes, crochets pour le grappin…), mais aussi les PNJ, auréolés de blanc ou de rouge selon leur allégeance (pour ou contre vous), et vos ennemis. Immobiles ou statiques, ils se couvrent les uns les autres et sont de trois types distincts. Les simples soldats peuvent tenir une position ou parcourir la zone selon des trajets bien définis. Ils sont assez faibles et vous pouvez les distraire aisément ou vous en débarrasser sans trop d’efforts pour peu qu’ils soient isolés. Les sentinelles affublées d’un chapeau de paille surveillent les points névralgiques et ne quittent jamais leur poste. Nettement plus puissantes et pratiquement imperturbables, vous pourrez les contourner avec précaution ou les prendre à revers, mais vous devrez plutôt éviter l’affrontement direct. Viennent enfin les samouraïs. Qu’ils arpentent les lieux méthodiquement sur de longues distances ou qu’ils bloquent certains passages en discutant avec des PNJ ou avec leurs subalternes, ils vous obligeront à fuir ou à adopter des stratégies de contournement bien rodées. Seul Mugen pourra leur tenir tête à condition de privilégier le combat en un contre un, sachant que ses coups majeurs ont les temps de recharge les plus longs (3 à 18 s), et que ses munitions sont aussi rares que celles du fusil de Takuma.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce cadre parfaitement défini, votre groupe se limite à trois personnages indépendamment des évolutions du récit. Chacun a sa tonalité dominante, <strong>son arme de prédilection, sa botte secrète et ses failles</strong> en fonction des situations. Mugen incarne la puissance brute et outre les samouraïs, peut éliminer trois adversaires d’un coup (au Katana comme au pistolet). Ce qui est impossible pour ses compagnons. Il possède également une bouteille de saké, très pratique pour attirer les gardes et tromper leur vigilance. En contrepartie, du fait de son armure, il est bloqué par le moindre point d’eau, se meut plus lentement que ses compères et ne peut grimper qu’aux échelles. En bon Shinobi, Hayato est discret, adroit et vif, mais ne peut compter que sur son shuriken et son sempiternel caillou pour tuer ou distraire ses ennemis. Apte à nager et passer partout à l’aide d’un grappin, il déplace et dissimule vite les corps en se tenant debout, comme Mugen. Ce qui le rend alors facilement détectable. Aiko est son pendant féminin. Elle peut se déguiser, flirter avec les soldats sous l’apparence d’une geisha, créer des diversions avec une fiole de « poudre à éternuer », terrasser les gardes avec une pince à cheveux ou un mini pistolet identique à celui d’Hayato, de Yuki ou de Takuma, et cacher ses victimes en les traînant sur le sol tout en restant accroupie. C’est long et risqué. En revanche, elle se fera moins facilement repérer que ses acolytes masculins. Elle dispose également d’un grappin. Yuki a la faculté d’attirer les soldats avec sa flûte et de placer des pièges mortels à son gré. Enfin, Takuma est à même d’éliminer ses cibles à très grande distance avec une précision chirurgicale, de lancer des grenades ou de faire appel à son tanuki pour se jouer des gardes ou semer la pagaille. Il est toutefois incapable de nager ou de grimper aux murs avec sa bruyante jambe de bois ! <strong>Par ailleurs, tous peuvent se soigner ponctuellement</strong> (en dehors des combats).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’ergonomie est impeccable.</strong> Tout tombe naturellement sous les doigts, avec d’un côté la sélection des actions, de l’autre, celle des héros. Un appui long sur LB et RB affiche la description des actions ou des caractéristiques des membres de votre groupe que vous pouvez déplacer seuls, deux par deux, ou trois par trois. Les gâchettes RB et RT permettent de contrôler la visée ou la caméra (rotation et zoom). En ajoutant la croix directionnelle, vous pouvez recentrer la vue sur le personnage sélectionné, revenir sur l’historique des dialogues, les objectifs de mission, les excellents didacticiels ou les récompenses en cours (badges), inspecter les environnements avec le <em>Mode Vision</em> (ou surbrillance), ou passer en <em>Mode Ombre.</em> Cette option inaugurée par le premier Desperado en 2001 et reprise par Mimimi Games <strong>fait tout le sel des productions du studio allemand.</strong> Elle met, en effet, le jeu au ralenti pour faciliter les mouvements complexes exigeant un timing minutieux, et permet surtout de coordonner plusieurs actions simultanées ou légèrement décalées en regard de votre progression, des lieux, des obstacles et du nombre d’ennemis.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous êtes alors libre de combiner diversion et futilité ou pièges et attaques frontales. Le tout étant de bien jauger chaque manœuvre, de faire preuve de patience et de précision. Pour lancer au moment opportun le script que vous avez élaboré avec soin, il vous suffit ensuite d’appuyer brièvement sur Y ou au contraire, de tout annuler en pressant cette même touche pendant quelques secondes. <strong>Limpide, intuitif, efficace et jubilatoire lorsque votre plan fonctionne selon vos désirs !</strong> Qui plus est, <strong>les possibilités sont presque illimitées,</strong> et à condition de sauvegarder dûment votre progression, <strong>le plaisir sans cesse renouvelé !</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> <a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2024/12/21.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1016046" alt="2" src="/content/thumbnails/uploads/2024/12/21-tt-width-1280-height-720-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Par rapport à des titres qui reposent sur une dynamique au tour par tour, plus rigide manette en main, l’incertitude du résultat se déplace assez nettement de la préparation en elle-même à la projection de vos choix en temps réel. Certaines erreurs pouvant être rattrapées in extremis, d’autres vous étant fatales. <strong>Ce qui justifie tout à fait le recours à des sauvegardes rapprochées</strong> dont le jeu vous rappelle discrètement l’importance par le biais d’un petit chronomètre qui surplombe l’écran et rougit d’émoi au fur et à mesure que vous avancez sans filets ! <strong>Une excellente idée, là encore.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans l’absolu, toutes les expériences sont gratifiantes, mais cette formule, lorsqu’elle est, comme ici, parfaitement maîtrisée, se révèle plus souple et intuitive. C’est d’ailleurs la marque de fabrique de Mimimi Games : faire converger tous les éléments de <em>game design,</em> y compris les plus infimes détails, vers l’efficacité des mécaniques de jeu. Les mêmes qu’en 2016 avec, toutefois, <strong>plus de fluidité du fait de la puissance accrue des X|S par rapport aux Xbox One et One X.</strong> L’alternance <em>quick save/quick load</em> est ainsi encore plus probante et, dès lors, tout se met en place au pixel près et fait s’imbriquer à la perfection les différentes pièces du puzzle. <strong>C’est tout simplement bluffant !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Évidemment, on peut toujours regretter que les gardes ne se préoccupent pas bien longtemps du sort de leurs comparses que vous venez <strong>d’occire ou d’assommer</strong> (le jeu vous en laisse le choix en permanence). On peut aussi pester contre certaines invraisemblances : tuer d’un seul coup de shuriken n’est tout même pas si courant, par exemple ! De même, on peut se lasser des thèmes musicaux répétitifs, pas très inspirés et beaucoup moins convaincants que <strong>l’excellent sound design</strong> qui accompagne votre périple. Certes, mais ce serait passer à côté d’une <strong>expérience de jeu rare</strong> que Mimimi Games a su préserver contre vents et marées avant de prendre la décision courageuse de cesser ses activités en août 2023 face à l’explosion des coûts et aux risques de burn-out. Hasard du calendrier, ou ironie du sort, Shadow Tactics: Aiko’s Choice sur PC fêtait le cinquième anniversaire de la sortie de Shadow Tactics: Blades of the Shogun. Trois ans plus tard, il sort enfin sur console et le studio a depuis fermé ses portes… S’il fallait une énième raison pour succomber au charme de cet add-on remarquable, vous l’avez, sachant qu’il peut se jouer <strong>indépendamment du titre de 2016 et qu’il vous tiendra longtemps en haleine !</strong></p>
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		<title>Test de Flight Simulator 2024 sur Xbox X&#124;S, vol au-dessus d’un nid de coucou(s)</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 10:44:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Apotelyt]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Test]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>À l’instar de Forza Motorsport, Flight Simulator 2020 a amené sur Xbox X&#124;S des performances graphiques jusque là réservées aux seuls PC. Or, dans le cas d’une simulation en monde ouvert — et pas n’importe lequel, puisqu’il s’agissait rien moins que de notre bonne vieille planète — cela se traduisait par d’énormes contraintes : place occupée par le [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/jeux/flight-simulator-2024/test/xbox/">Test de Flight Simulator 2024 sur Xbox X|S, vol au-dessus d’un nid de coucou(s)</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À l’instar de Forza Motorsport, Flight Simulator 2020 a amené s<strong>ur Xbox X|S des performances graphiques jusque là réservées aux seuls PC.</strong> Or, dans le cas d’une simulation en monde ouvert — et pas n’importe lequel, puisqu’il s’agissait rien moins que de notre bonne vieille planète — cela se traduisait par d’énormes contraintes : place occupée par le titre sur le SSD, sollicitation du processeur et de la mémoire vive, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">De fait, <strong>avec des ambitions considérablement revues à la hausse,</strong> Flight Simulator 2024 abandonne le stockage en local au profit du streaming. <strong>Un changement majeur qui autorise une souplesse inédite avec des mises à jour transparentes</strong> ou très allégées et <strong>des temps de chargement grandement réduits.</strong> Ainsi, votre disque dur ne s’embarrasse que de l’essentiel et télécharge ensuite à la demande, données vectorielles ou photogrammétriques, avions, textures, maillage du terrain, aéroports et éléments de décor. <strong>Vous pouvez d’ailleurs choisir la taille de cette portion du cache</strong> réglée par défaut à 16 Go sur le SSD et qui existait déjà sur 2020 FS (mais n’avait pas le même impact). Tout dépendra de la qualité de votre connexion. Avec de la fibre optique récente et une liaison stable, vous pourrez vous en passer. En revanche, si votre débit est moyen (câble ou fibre de première génération), ou s’il a tendance à fluctuer, vous aurez tout intérêt à recourir à cette béquille. Du reste, n’hésitez pas à procéder à des essais et à monter jusqu’à 128 Go le cas échéant. C’est généralement le minimum requis pour que ce soit efficace. Toutefois, n’oubliez pas non plus de prévoir une réserve de 10 % par rapport au volume maximal de stockage de votre disque pour assurer un fonctionnement optimal, en considérant l’espace total attribué à la nouvelle itération du simulateur : jeu de base (environ 50 Go), add-ons tiers, et mémoire tampon.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette approche n’est possible qu’en raison de l’emploi systématique d’un algorithme baptisé <em>Rolling Cache</em> qui se concentre sur ce qui est strictement nécessaire au vol en temps réel. C’est un peu la même logique que celle du rendu fovéal des casques de réalité virtuelle. L’idée étant d’allouer les ressources progressivement (processeur, mémoire, carte graphique), en hiérarchisant les calculs et en évitant les variations brutales. Dès lors, si vous voyagez en Espagne, par exemple, le jeu ne se souciera pas plus de la Normandie que de la Sicile. Ce qui n’était pas le cas avec la version 2020, d’où les problèmes de fuite de mémoire sur Xbox X|S qui occasionnaient l’extinction définitive de tous les écrans et afficheurs de nombreux avions en plein vol, notamment lors des changements de météo ou à proximité des zones très fréquentées. <strong>L’agrément au quotidien est évident pour l’utilisateur,</strong> mais pour Microsoft, Asobo et leurs partenaires, il s’agit d’une révolution technologique arc-boutée à l’intelligence artificielle. <strong>Elle revient à dupliquer virtuellement chaque recoin de la terre, d’en faire un « jumeau numérique »,</strong> comme se plaît à le rappeler Jorg Neumann, qui supervise le projet.</p>
<p style="text-align: justify;">Le corollaire, c’est la nécessité de disposer en permanence d’une connexion solide et de dépendre de la bonne santé des serveurs de la firme de Redmond. Une dépendance qui a joué des tours à tout le monde au lancement du jeu le 19 novembre dernier… Au point de jeter le discrédit sur le travail des différentes équipes et de provoquer la colère des fans. <strong>La situation s’est très vite stabilisée,</strong> mais il est évident que l’opération n’a pas été anticipée comme elle aurait dû l’être et qu’il faudra du temps pour apaiser les esprits. D’autant que de gros problèmes subsistent et que la communication choisie par Microsoft et Asobo a parfois manqué de prudence. D’un autre côté, certaines réactions complètement disproportionnées rappellent que patience, recul et tempérance feraient le plus grand bien au microcosme du jeu vidéo…</p>
<p><a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2024/12/1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1015897" alt="1" src="/content/thumbnails/uploads/2024/12/1-tt-width-1280-height-720-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Cette réflexion prend de l’ampleur quand on découvre le jeu pour la première fois, tant la précision des environnements, la modélisation des avions, la magnificence des éclairages, le rendu saisissant des effets météorologiques et l’étendue des possibilités donnent le tournis et décrochent les mâchoires les plus serrées. <strong>Ne tergiversons pas : Flight Simulator 2024 est en tous points somptueux et renvoie aux oubliettes les références du genre !</strong> Même son prédécesseur — déjà spectaculaire — ne soutient pas la comparaison. La finesse des textures au sol, la somme des détails, la subtilité des reflets, la qualité des bruitages, la poussière qui balaye les pistes ici ou là, les arbres qui ploient sous les assauts du vent, la mer qui se soulève lorsque l’horizon s’assombrit… <strong>Tout est absolument extraordinaire ! La sensation d’immersion est totale et l’impression de réalisme laisse sans voix </strong>en particulier en ce qui concerne la lumière et le rendu des nuages. Dieu que c’est beau ! <strong>Comble d’aise, le titre semble tourner sans broncher sur Xbox Series X </strong>et c&rsquo;est un gros progrès par raport à Flight Simulator 2020. Pour tout dire, la console ne chauffe pratiquement jamais et <strong>la fluidité des vols multijoueurs impose une sorte d&rsquo;étonnement solennel.</strong> Ça paraît incroyable. C’est pourtant vrai.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin plus ou moins, car ce tableau idyllique ne vaut que lorsque les serveurs tiennent le choc et que les bugs sont en vacances. Malheureusement, les choses se gâtent dès que les infrastructures de Microsoft Azure faiblissent un peu (même si cette situation est très marginale à l’heure d’écrire ces lignes), ou quand Flight Simulator 2024 tente de battre des records de bugs. Récurrents ou aléatoires en fonction de vos activités, vous ne pourrez y échapper à moins qu’une mise à jour corrige le tir sous peu (et ce sera le cas, évidemment).</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l&rsquo;heure, disons-le clairement, le jeu peut vite devenir pénible ! Le déplacement de la caméra à l’aide de la souris est inutilisable. Les afficheurs et GPS de nombreux appareils sont illisibles de jour comme de nuit (530 GNS en particulier). La tablette électronique qui fait office de compagnon de bord ou EFB (pour Electronic Flight Bag) impose de charger plusieurs fois un même plan de vol pour démarrer l’avion à froid depuis le parking plutôt que de commencer la partie moteurs lancés et prêt à décoller. Le scrolling se bloque soudainement au beau milieu d’une page, tout comme le zoom sur la carte (sans recours puisqu’il n’y pas d’alternative). Les procédures d’approche sont fantaisistes et empêchent toute vraie programmation de vol en avion de ligne. Les profils permettant de paramétrer différentes vues au clavier ne sont pris en compte qu’au redémarrage et sont effacés avec les patches. Le jeu ne mémorise pas les livrées ou les modèles que l’on apprécie, ni même la taille de l’EFB ou les préférences entre système métrique et impérial, etc. Il est impossible et futile de dresser la liste de tous ces innombrables petits écueils qui, jusqu’à présent, gâchent réellement l’expérience de jeu.</p>
<p style="text-align: justify;">Du reste, d’autres problèmes plus sérieux empêchent la progression dans le mode carrière qui souffre en outre de fréquents ralentissements (contrairement au vol libre). Par exemple, certaines missions imposent une quantité de carburant insuffisante pour arriver à bon port… et vous ne pouvez rien y changer. C’est d’autant moins compréhensible, que la plupart de ces tâches sont en partie scriptées et c’est d’autant plus regrettable qu’elles sont souvent intéressantes ! Escorter des VIP, faire de l’épandage en hélicoptère, lutter contre des incendies, transporter des blessés ou des médicaments, créer une compagnie aérienne, acheter et réparer des appareils, recruter des pilotes, secourir des marins ou des techniciens en perdition, hélitreuiller de lourdes charges, accompagner une équipe scientifique soucieuse de photographier une tornade… Chaque mission vous rapportera un peu d’argent et il vous en faudra beaucoup pour acquérir ou entretenir votre flotte !<br />
<strong>Le simulateur regorge ainsi de possibilités et reconduit au passage les tutoriels exhaustifs inaugurés en 2020 :</strong> inspection de l’appareil, préparation des vols, pilotage, navigation à vue ou aux instruments, aviation générale, jets, liners, hélicoptères. Tout y est ! Et à défaut de vous transformer en véritable pilote dans la vie réelle, <strong>ces exercices vous permettront d’appréhender sereinement tous les aspects de la simulation aérienne et de profiter pleinement de son plus fidèle représentant.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour cela, il vous faudra tout de même faire fi de la rudesse du système de notation et de l’intransigeance des instructeurs. Mettez cinq secondes de trop à stabiliser votre appareil à une altitude donnée, virez un peu trop tôt ou trop tard lors d’une approche (sans qu’elle soit pour autant chronométrée), atterrissez un peu trop loin d’une zone ciblée et votre évaluation globale en prendra un coup. On peut comprendre cette exigence, mais elle relève souvent d’une forme d’arbitraire ou résulte de l’imprécision, voire du timing bancal de certaines des directives qui vous sont transmises. En tout cas, armez-vous de patience si vous souhaitez obtenir les meilleurs scores !</p>
<p><a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2024/12/2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1015898" alt="2" src="/content/thumbnails/uploads/2024/12/2-tt-width-1280-height-720-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Flight Simulator 2024 offre aussi des défis constitués de figures imposées, de parcours chronométrés, d’atterrissages périlleux et met en place un système de gain de réputation semblable à celui du mode carrière. Vous pourrez également visiter des lieux emblématiques ou y prendre de beaux clichés grâce au mode photo (complet et agréable) : les pyramides de Gizeh, le Taj Mahal, Yosemite National Park, New York, Naples, le mont Fuji, etc.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cerise sur le gâteau, le jeu propose désormais d’une fonction replay qui enregistre automatiquement les cinq dernières minutes d’un vol.</strong> De quoi saisir de beaux instants ou progresser pendant les manœuvres les plus délicates en apprenant de vos erreurs. Son usage est encore chaotique, il est vrai, mais les perspectives sont plaisantes et cette option était attendue depuis longtemps. Et puis, le simulateur intègre enfin un <a href="https://xbox-mag.net/2024/11/24/flight-simulator-2024-met-la-xbox-et-le-pc-sur-le-meme-plan/">planificateur de vol</a> <strong>disponible gratuitement aussi bien depuis votre ordinateur ou votre smartphone qu’en jeu sur l’EFB, grâce à votre compte Xbox !</strong> Préparez un itinéraire, enregistrez-le et vous pourrez l’utiliser comme bon vous semble.</p>
<p style="text-align: justify;">Ou presque, dans la mesure où cette énième pièce constitutive d’une bien belle vitrine pâtit, également, d’une sortie prématurée. Pour preuve, la plupart des modules tiers conçus pour la mouture 2020 du simulateur et que l’on annonçait compatibles de A à Z avec celle de 2024 ne le sont toujours pas officiellement… Une situation difficile à comprendre, sachant qu’il y a eu un vrai dialogue avec la plupart des éditeurs pendant les derniers mois. Mais cette démarche a sans doute débuté trop tard et oublié les toutes petites structures qui doivent accepter sans broncher des contraintes liées à l’omniprésence du Marketplace et à des défis techniques nouveaux : cryptage des mods, recodage des modèles 3D en plusieurs versions afin de ne pas surcharger le streaming avec des éléments redondants, etc. Autant de choix valables dans l’absolu. Cependant, ils induisent des paris risqués pour les entreprises les plus modestes coincées entre des emplois du temps à rallonge et des surcoûts indirects qu’il faudra bien répercuter, à moins de jeter l’éponge… À l’arrivée, le f<em>light simmer</em> passionné qui ronge son frein depuis des mois commence aussi à faire le bilan des dépenses (jeu, ad-dons, périphériques). Ce qui explique en partie l’agacement de la communauté, tandis que le joueur occasionnel s’étonne de ne pas pouvoir profiter sereinement de cette offre incluse à son abonnement Game Pass.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2024/12/4.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1015924" alt="4" src="/content/thumbnails/uploads/2024/12/4-tt-width-1280-height-720-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Doit-on pour autant jeter le bébé avec l’eau du bain comme certains le clament déjà haut et fort ? Certainement pas ! Et pour vous en convaincre, prenez les commandes de n’importe quel appareil et découvrez un modèle de vol que personne n’aurait espéré il y a encore quelques mois. Le travail colossal entrepris sur la physique globale du jeu s’avère bluffant et magnifie les plus petites nuances du vol, comme du roulage ou des évolutions dans l’eau : masse, puissance des moteurs, vent traversier, courants ascendants, turbulences (très impressionnantes), relief, traces laissées dans l’herbe, la terre ou la neige, intempéries, encrassement réaliste des vitres et des éléments externes… <strong>Chaque aspect a bénéficié d’un soin particulier et les sensations sont enivrantes.</strong> Du plus frêle ballon aérien à l’hydravion le plus paresseux, du plus gros des longs courriers au plus vif des avions de brousse, du planeur le plus souple au plus retors des hélicoptères, le résultat est exceptionnel. À telle enseigne, que les add-ons les moins réussis, dont certains très anciens, jouissent d’une vraie cure de jouvence. <strong>Enfin, les périphériques sont bien mieux pris en charge qu’auparavant</strong> (en dépit de menus toujours aussi mal pensés), et les réglages se font de façon nettement plus intuitive. Ouf !</p>
<p style="text-align: justify;">Alors, certes, il en faudra plus pour faire taire les critiques légitimes et transformer ce canard encore boiteux en cygne impassible. Beaucoup plus. Oui, mais d’une part l’expérience acquise avec l’opus de 2020 atteste du savoir-faire de Xbox et de Asobo Studios et, d’autre part, <strong>Flight Simulator 2024 s’élance sur une piste très prometteuse, infiniment plus stable et mieux balisée que celle de son aîné quelques semaines après sa sortie.</strong></p>
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		<title>Flight Simulator 2024 met la Xbox et le PC sur le même plan !</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Nov 2024 11:50:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Apotelyt]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Flight Simulator 2024 a été déployé cette semaine sur PC et sur Xbox dans le Game Pass day one. Bien entendu, il fera très bientôt l’objet d’un test ici même. Mais, ce qui nous intéresse présentement c’est qu’il apporte une innovation majeure : le Planificateur de vol en ligne! Cet outil accessible depuis n’importe quel navigateur internet [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/2024/11/24/flight-simulator-2024-met-la-xbox-et-le-pc-sur-le-meme-plan/">Flight Simulator 2024 met la Xbox et le PC sur le même plan !</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Flight Simulator 2024 a été déployé cette semaine sur PC et sur Xbox dans<strong> le Game Pass day one.</strong> Bien entendu, il fera très bientôt l’objet d’un test ici même. Mais, ce qui nous intéresse présentement c’est qu’il apporte <strong>une innovation majeure :</strong> le <a href="https://planner.flightsimulator.com/landing.html">Planificateur de vol en ligne</a>!</p>
<p><a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2024/11/fp2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1015693" alt="FP2" src="/content/thumbnails/uploads/2024/11/fp2-tt-width-1280-height-582-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p>Cet outil <strong>accessible depuis n’importe quel navigateur internet grâce à votre compte Xbox,</strong> reprend à l’identique<strong> la tablette</strong> qui accompagne tous les aéronefs en jeu (ou EFB, pour Elctronic Flight Big). Il permet de préparer une navigation complète en VFR ou IFR (vol à vue ou aux instruments), avec les CHARTS (cartes et procédures d’approche des aéroports), les METAR (rapports météorologiques détaillés), et tous les éléments connexes (routes, balises, waypoints, etc).</p>
<p><a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2024/11/fp1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1015692" alt="FP1" src="/content/thumbnails/uploads/2024/11/fp1-tt-width-1280-height-582-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p>Quoi de neuf me direz-vous ? Eh bien, il vous suffit de <strong>préparer un vol sur PC, Mac, Smartphone ou tablette, de l’enregistrer, puis de</strong> <strong>l’utiliser en jeu depuis l’EFB.</strong> Dès lors, vous pouvez vous y référer avec précision sur des appareils anciens, <strong>ou le charger directement dans une avionique moderne,</strong> comme par magie, et ce, de façon transparente ! Il est même possible de partager votre itinéraire avec les données codées des routes de navigation et, par définition, d&rsquo;utiliser pleinement le pilote automatique (y compris pour l&rsquo;atterrissage).</p>
<p><a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2024/11/fp3.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1015694" alt="FP3" src="/content/thumbnails/uploads/2024/11/fp3-tt-width-1280-height-582-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p>Ce luxe naguère réservé aux seuls PC via des logiciels payants <strong>est désormais gratuit sur Xbox.</strong> Il apporte <strong>un niveau de réalisme inédit avec une facilité déconcertante.</strong><br />
De quoi démocratiser définitivement la simulation de vol ! Tout simplement.</p>
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		<title>Test de Shadows of Doubt sur Xbox Series X, l&#8217;ombre d&#8217;un grand jeu</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 14:05:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Apotelyt]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Test]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Shadows of Doubt est un jeu d’enquête et d’infiltration en voxel, un procédé utilisé notamment pour l’imagerie médicale. Appliqué à notre loisir préféré, comme dans Minecraft ou Teardown par exemple, il autorise de vraies audaces en matière de level design (verticalité, intrication des cheminements), ou de gestion des décors (gravité, destruction, mobilité). Un choix judicieux [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/jeux/shadows-doubt/test/xbox/">Test de Shadows of Doubt sur Xbox Series X, l&rsquo;ombre d&rsquo;un grand jeu</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Shadows of Doubt est <strong>un jeu d’enquête et d’infiltration en voxel,</strong> un procédé utilisé notamment pour l’imagerie médicale. Appliqué à notre loisir préféré, comme dans Minecraft ou Teardown par exemple, il autorise <strong>de vraies audaces en matière de level design</strong> (verticalité, intrication des cheminements), ou de <strong>gestion des décors</strong> (gravité, destruction, mobilité). Un choix judicieux pour créer <strong>un univers dystopique dans lequel vous devez mener de longues investigations. </strong>Starch Kola, une multinationale omnipotente et omnisciente, y règne sans partage et emploie ses propres exécuteurs privés afin d’assurer l’ordre et rendre SA justice, à l’instar des Pinkerton’s aux États-Unis dès le 19e siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">La planète ayant été ravagée par l’industrialisation forcenée, il ne subsiste plus que quelques métropoles épargnées par la montée des océans, mais pas par la pollution, la corruption ou le crime. Pour espérer fuir cet enfer et se retirer dans <strong>« Les Champs »</strong>, une zone protégée, il faut bénéficier d’un score élevé de crédit social (10 en l’occurrence). <strong>C’est votre quête ultime de petit détective perdu dans ce monde effroyable.</strong> Ajoutez à ce tableau idyllique un style architectural calqué sur celui des pays du pacte de Varsovie pendant la guerre froide et vous aurez une idée assez précise de <strong>l’ambiance apocalyptique de Shadows of Doubt.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> <a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2024/11/1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1015569" alt="1" src="/content/thumbnails/uploads/2024/11/1-tt-width-1280-height-720-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour pimenter le tout, ColePowered Games <strong>a soigné ses éclairages avec une météo dynamique</strong> — minimaliste, mais bien pensée — et des clairs-obscurs typiques du film noir, ou du cinéma horrifique anglais (les fameuses productions Hammer). On pense à Sherlock Holmes, aux romans de Raymond Chandler, au quartier de Whitechapel à Londres, théâtre sanglant des crimes de Jack l’Éventreur et, bien sûr à Deus Ex, Blade Runner ou à Cyberpunk 2077. Et, comble d’aise, <strong>le sound design est à l’avenant !</strong> Présent, mais sans outrance, il accompagne vos pérégrinations avec <strong>beaucoup de justesse et d’intelligence</strong>. Tout y est : bruit des portes, des ascenseurs, des pas dans les escaliers et les corridors, avec juste assez d’écho pour créer un effet saisissant. Il y a aussi les alarmes stridentes, le sifflement du vent lorsque vous sortez, les grondements du tonnerre, la rengaine de la pluie battante, etc. Cerise sur le gâteau, les développeurs ont même introduit une voix off à la « Big Brother » qui ânonne ponctuellement des directives absurdes ou plus prosaïquement, en croisant un téléviseur allumé, des dialogues façon film noir avec flic ombrageux, gangster psychopathe, femme fatale et victime expiatoire. Ce faisant, <strong>Shadows of Doubt a le don étonnant de vous happer complètement et de ne plus jamais vous lâcher </strong>! Malheureusement, les rares passages musicaux ne sont pas aussi réussis. Ils se veulent <strong>néo-rétro en lorgnant du côté du rock progressif</strong> à la Kraftverk ou Tangerine Dream, ou de la musique électronique des années 80, mais les limites du budget se font sentir et les thèmes se répètent sans éclat ni originalité. C’est fade et on oublie rapidement cet aspect du jeu qui passe heureusement au second plan.</p>
<p style="text-align: justify;">Fort d’une telle atmosphère, Shadows of Doubt peut alors exploiter pleinement son concept de génération procédurale très perfectionné et déployer ses mécaniques de gameplay. Tout s’articule autour d’une entité complexe : la ville. Créée de toutes pièces ou préexistante, elle ne se résume pas à des murs et des rues, mais intègre <strong>une base de données gouvernementale extrêmement fournie</strong> qui répertoria toutes les informations relatives à ses habitants (de 300 à 700 habitants) : nom, prénom, adresse, numéro de téléphone. Ça, c’est le sommet de l’iceberg, ce à quoi vous aurez accès rapidement en piratant certains lieux pour conserver cet annuaire sur vous, ou en accédant à un téléphone dans un appartement ou lieu public. Le reste, que vous devrez découvrir par vous-même au gré de vos enquêtes, va de la date de naissance au numéro de sécurité sociale, du contrat de location de chaque habitation aux empreintes digitales, des relations de travail aux relations personnelles, du salaire aux lieux de rencontre, des e-mails, aux mots de passe d’ordinateur, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, Shadows of Doubt prend toute sa dimension <strong>et dépasse largement les ambitions de nombreux jeux indépendants.</strong> Tous les meurtres, cambriolages, enlèvements avec demande de rançon, vols, tentatives d’extorsion, ou arnaques à l’assurance, seront générés de façon aléatoire, selon une logique implacable grâce à cette fameuse base de données gargantuesque ! Sur le papier, ça semble un peu confus. Dans les faits, ça fonctionne remarquablement. Par conséquent, le jeu offre une profondeur peu commune et une rejouabilité exceptionnelle, car <strong>vos aventures se renouvellent sans cesse,</strong> passant d’une simple filature, à un vol de document, d’un contrat d’assassinat au fin fond d’un appartement luxueux ou à la résolution d’un crime brutal commis en pleine rue.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2024/11/2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1015568" alt="2" src="/content/thumbnails/uploads/2024/11/2-tt-width-1280-height-720-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et Shadows of Doubt vous offre des possibilités incroyables !</strong> Outre un indispensable carnet de notes, une carte et un tableau permettant d’agencer les documents ou preuves que vous glanerez au fil de vos enquêtes, vous aurez accès à la panoplie complète du petit détective, voire à celle de l’espion en herbe : appareil photo, scanner, magnétophone, décrypteur, menottes, objets contondants, armes de poing, etc&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cas d’un meurtre, qui correspond à la plupart des grosses affaires &#8211; entendez celles qui vous feront progresser le plus -, vous recevrez généralement l’adresse du lieu où le crime a été perpétré. Sur place, vous devrez <strong>inspecter le cadavre de la victime, prélever ses empreintes</strong> et celles qui ne lui appartiennent pas (s’il y en a), analyser les traces de sang, chercher l’arme du crime ou d’éventuelles douilles et tout scruter de fond en comble : poubelles, tiroirs, carnet d’adresses, table de chevet, placards, post-it sur le frigo, pharmacie, ordinateur, documents personnels, etc. Évidemment, au hasard des circonstances, vous <strong>récolterez quelques indices directs</strong> (type de blessures, douilles, menaces écrites), et de nombreux éléments périphériques, comme des tickets de restaurant, des factures, des ébauches de rendez-vous, une correspondance passionnée ou vindicative, des adresses de proches ou d’éventuels témoins. Ensuite, vous devrez effectuer un travail de fourmi pour obtenir des témoignages, des emplois du temps, des vidéos grâce aux caméras disposées dans les lieux publics, des objets volés cachés dans des coffres, etc.  Or, tout ne vous est pas offert sur un plateau. Il faudra <strong>vous armer de patience pour parvenir à vos fins, ruser, pirater des systèmes de sécurité</strong>, soudoyer telle ou telle personne pour accéder à certaines informations et, in fine, recouper tous les éléments en votre possession pour arrêter un suspect. Vous aurez alors la possibilité de remplir une fiche d’enquête pour résoudre l’affaire… ou pas, pour peu que vous vous soyez trompé ! Le jeu analyse ensuite votre travail pour le confirmer, ou l’infirmer si vous avez arrêté un innocent, auquel cas vous n’obtiendrez rien. En revanche, une enquête rondement menée et parfaitement résolue vous octroiera crédit social et monnaie sonnante et trébuchante. Peu à peu, vous débloquerez ainsi certains avantages, comme les déplacements rapides et l’accès à des zones restreintes réservées aux élites (« les échelons »). <strong>Cette construction est réellement enthousiasmante</strong> tant les possibilités sont nombreuses et les enchaînements naturels.</p>
<p style="text-align: justify;">Non content d’offrir un gameplay aussi dense, le bébé de ColePowered Games, <strong>comporte aussi un socle RPG</strong> avec des points de crédit social, bien sûr, mais encore des améliorations sous forme d’implants numériques, des factions, un marché noir et une société de caste à la Métropolis. Par ailleurs, il aborde en filigrane des questionnements relatifs au crime organisé, à la prostitution, au trafic d’organes, ou à l’eugénisme. <strong>Le jeu est tellement riche qu’il est difficile d’en faire le tour.</strong> C’est étourdissant. <strong>D’autant plus qu’il est possible de tout paramétrer :</strong> difficulté, durée des enquêtes (ce qui détermine le niveau de crédit social), mode sandbox, sous-titres, mort permanente, fréquence des phénomènes météorologiques, indices en surbrillance, et même la possibilité de <strong>créer sa propre ville en mode éditeur !</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> <a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2024/11/3.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1015567" alt="3" src="/content/thumbnails/uploads/2024/11/3-tt-width-1280-height-720-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour autant. Ça ne va pas sans contraintes. L’ergonomie a été établie pour le duo clavier/souris, et si l’utilisation de la manette est globalement satisfaisante, le confort général et la vitesse d’exécution en pâtissent tout de même beaucoup. Qui plus est, la structure globale du gameplay implique des limitations relatives aux interactions, aux dialogues ou à des évolutions scénaristiques qui obéissent parfois à une dynamique un peu abrupte. Cela vous oblige de temps à autre à multiplier des actions redondantes afin de garder en mémoire certaines informations ou valider une preuve (empreintes digitales, par exemple). Bien qu’il n’y ait rien de véritablement rédhibitoire, les tâches par nature répétitives peuvent devenir irritantes sur Xbox, comme la gestion des éléments à ajouter au tableau d’enquête, dont le nombre augmente rapidement de façon exponentielle. Pour ne rien arranger, quelques bugs persistants apparaissent encore ici ou là et vous ne pouvez toujours pas fouiller le contenu d’un portefeuille, par exemple. Les informations s’affichent, mais l’animation plante lorsqu’on clique sur l’item concerné. Ce n’est pas vraiment pénalisant, car il est presque toujours possible de contourner ces écueils, mais au fil de l’aventure, ils deviennent pénibles. Le pire étant le retour à l’accueil avec fin de non-recevoir lorsqu’on charge une partie… Fort heureusement, la sauvegarde se déroule désormais sans encombre.</p>
<p style="text-align: justify;">Reste l’aspect technique à proprement parler. Malgré plusieurs patches, la fluidité est imparfaite. Vos <strong>déplacements sont souples et vifs</strong>, cependant, les décors apparaissent occasionnellement avec un peu de retard et quelques sources lumineuses tremblotent encore ici ou là, histoire de flinguer vos yeux en contre-jour…</p>
<div class="embed-container"><iframe width="580" height="326" src="https://www.youtube.com/embed/QYgWl4usETQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen title="Shadows of Doubt Launch Trailer | PlayStation 5, Xbox Series X/S and PC"></iframe></div>
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		<title>Test de Undisputed sur Xbox Series X, peu de style, mais pas mal de punch</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 06:32:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Apotelyt]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Test]]></category>
		<category><![CDATA[Undisputed]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En 2004, outre son gameplay et sa bande-son, le charme de Fight Night tenait à son contenu. Le jeu proposait en effet d’incarner de nombreuses légendes de la boxe, à commencer par l’immense Mohamed Ali qui était la vedette du jeu à l’origine de la série, à savoir Foes of Ali commercialisé en 1995 sur [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/jeux/undisputed/test/xbox/">Test de Undisputed sur Xbox Series X, peu de style, mais pas mal de punch</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En 2004, outre son gameplay et sa bande-son, le charme de Fight Night tenait à son contenu. Le jeu proposait en effet d’incarner de nombreuses légendes de la boxe, à commencer par l’immense Mohamed Ali qui était la vedette du jeu à l’origine de la série, à savoir <em>Foes of Ali</em> commercialisé en 1995 sur 3DO.</p>
<p style="text-align: justify;">Undisputed s’inscrit dans cette tradition avec <strong>70 stars sous licence</strong> dont Joe Frazier, Sugar Ray Leonard, Joe Louis, Mohamed Ali, Rocky Marciano, Arturo Gatti ou Nigel Benn, mais aussi des figures plus contemporaines telles que Oleksandr Usyk ou Katie Taylor. C’est d’ailleurs un des atouts majeurs du jeu développé par Steel City Interactive : <strong>offrir un roster mixte, solide et très dense.</strong> Et si Katie Taylor, Jessica McCaskill, Chantelle Cameron et Jelena Mredenovic sont, pour l’heure, un peu esseulées parmi leurs homologues masculins, on espère retrouver très bientôt des championnes comme Amanda Serrano, Mizuki Hiruta, Evelyn Bermudez, Mikaela Mayer, Rhiannon Dixon ou Ellie Scotney grâce à des mises à jour régulières.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2024/10/undisputed-6.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1015121" alt="Undisputed-6" src="/content/thumbnails/uploads/2024/10/undisputed-6-tt-width-1280-height-720-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le studio britannique sis à Sheffield a d’ailleurs mis les petits plats dans les grands en travaillant directement avec des stars du ring afin de les modéliser et enregistrer leurs mouvements pour un total de <strong>60 coups, esquives, feintes et contres reproduits fidèlement. </strong>Non content de signer des partenariats avec la WBO (World Boxing Organization), ou la BBOC (fédération de boxe anglaise professionnelle au Royaume-Uni), et divers sponsors incontournables (Empire Pro Tape, Everlast, Rival, Cleto Reyes et Adams Footwear), Steel City Interactive a aussi pris soin de s’appuyer sur les données du site <a href="https://boxrec.com/">Boxrec</a> qui répertorie toutes les statistiques, les classements, les calendriers officiels et les performances des pugilistes professionnels.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette approche louable et sans concession a de quoi séduire les amateurs ; encore faut-il que le gameplay suive. Or, <strong>Undisputed impressionne d’emblée de ce côté-là</strong> en s’appropriant et en remettant au goût du jour le fameux <em>Total Punch Control </em>de Fight Night qui permettait d’utiliser le joystick de droite en lieu et place des seuls boutons ABXY pour distribuer les coups de façon très instinctive. Il est évidemment toujours possible de combiner touches, gâchettes et joystick de gauche pour esquiver et parer les attaques avant de placer un contre assassin à l’issue d’une feinte bien sentie, mais ce qui fait la différence, c’est la facilité déconcertante avec laquelle les coups sortent et s’enchaînent entre deux postures de défense : jab, crochet, contre, garde haute ou basse,  esquive, coup au corps, changement de pied d&rsquo;appui, <strong>tout vient intuitivement manette en main, à des années-lumières d&rsquo;un UFC !</strong> Dès lors, les vingt ans qui nous séparent du premier Fight Night nous collent littéralement un uppercut. <strong>C&rsquo;est beaucoup plus fluide, délié et naturel.</strong> La précision chirurgicale dans le maniement du <em>joystick</em> qu’exigeait autrefois le bébé d’Electronic Arts s’efface ainsi au profit d’une <strong>mécanique de gameplay modernisée et parfaitement rodée à laquelle on adhère au premier round !</strong> De ce point de vue, Undisputed s’affirme comme <strong>un véritable renouveau du genre</strong> et permet à des joueurs occasionnels de se rapprocher un peu des pros du <em>joypad</em> et de progresser sensiblement plus vite. Entendons-nous bien. <strong>Le jeu n’est pas plus facile que ne l’étaient ses prédécesseurs,</strong> tant s’en faut ! Il exige de la rigueur en matière de timing et de placement. En revanche, <strong>il se révèle bien plus accessible,</strong> ce qui change beaucoup de choses.</p>
<p style="text-align: justify;">Du reste, les animations des boxeurs, des frappes, des étourdissements, ou des déplacements n’appellent que peu de critiques. Les temps de chargement sont brefs et pour tout dire,<strong> les combats sont aussi plaisants qu’intenses. </strong>Recevoir une raclée virtuelle n’a sans doute jamais été aussi agréable ! À ce propos, le nerf de la guerre se résume souvent à de la patience ou de la tactique à l’instar de Ali contre Foreman en 1974. Partez bille en tête face à un technicien et vous vous épuiserez avant de perdre. Tergiversez trop longtemps avec un puncheur et vous finirez au tapis au détour d’un enchaînement complet ou d’une esquive bien préparée. À l&rsquo;inverse, en soupesant vos décisions, en faisant preuve de ténacité et de résilience, voire en étant opportuniste à l&rsquo;occasion, vous remporterez quelques victoires sur le fil <strong>après de rudes batailles et vous en tirerez énormément de plaisir</strong>.  Surtout dans la peau d&rsquo;un outsider, évidemment.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2024/10/undisputed-5.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1015122" alt="Undisputed-5" src="/content/thumbnails/uploads/2024/10/undisputed-5-tt-width-1280-height-720-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">De fait, le tour de force de Undisputed est de ne rien céder à la profondeur initiée par Fight Night tout en rendant <strong>le gameplay beaucoup plus souple qu’autrefois.</strong> C’est d’autant plus gratifiant que <strong>les opposants sont variés, avec des styles très marqués</strong> et crédibles, tout particulièrement avec les légendes de la boxe. Entre l’explosivité surhumaine d’un Frazier, la vivacité des enchaînements d’un Sugar Ray Leonard ou les déplacements félins et la puissance d’un Mohamed Ali, les combats changent du tout au tout. Ce qui fonctionne dans un contexte donné ne fonctionne pas dans un autre et <strong>vous oblige à adapter votre approche des combats.</strong> Cet aspect très immersif confère au titre une grande richesse<strong> ainsi qu’un énorme potentiel de rejouabilité. </strong>Par ailleurs, les modes de jeu sont suffisamment étoffés pour contenter les joueurs les plus exigeants : combat rapide, en ligne, carrière, combat de titre (oppositions rêvées d&rsquo;icônes du ring), parties classées, affrontement en local, etc. Tout y est !</p>
<p style="text-align: justify;">Malheureusement, les serveurs n’étant pas encore ouverts nous n’avons pas été en mesure de tester le jeu en ligne et au delà de cet aspect, Undisputed souffre aussi d’une finition bâclée. Les boxeurs <strong>sont bien modélisés</strong>, les options de personnalisation pléthoriques, mais certaines textures sont insuffisamment détaillées, et surtout, la gestion de la lumière et le rendu de la peau ne soutiennent pas la comparaison avec les ténors actuels du marché des triples A auquel le jeu se destine. Divers artefacts apparaissent parfois en bord d’écran en mettant l’action en pause et globalement les menus sont inutilement touffus et minuscules, souvent redondants et pas toujours très bien agencés. Et si la caméra offre plusieurs options en fonction de la vingtaine d’arènes de combat (proche, dynamique, à distance), seul le réglage d’origine convainc vraiment… De même, le sound design manque de profondeur et de finesse, la bande-son est un peu redondante et pas franchement renversante non plus en dépit des 18 titres qu’elle comporte (Buggy Malone, Sway Dasafo, 30H Black, Murkz, Verse), et ce, qu’on soit fan de Rap et de R’n B ou pas. Il faut bien avouer qu’en son temps, Fight Night faisait mieux de ce côté-là.</p>
<p><a href="https://xbox-mag.net/content/uploads/2024/10/undisputed-1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1015117" alt="Undisputed-1" src="/content/thumbnails/uploads/2024/10/undisputed-1-tt-width-1280-height-720-bgcolor-FFFFFF.jpg" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">En outre, et c’est peut-être le point le plus plus décevant, la partie dévolue à la gestion du mode carrière ne soulève pas l’enthousiasme. On peut certes choisir son entraîneur, son préparateur physique et son manager dans une liste de noms qui grossit progressivement en <strong>donnant accès à des performances de plus en plus pointues</strong>, mais ce volet est très superficiel. Autant que le choix ou la négociation des contrats. Qui plus est, définir le programme de ses entraînements est intéressant à condition de laisser le choix d’y prendre physiquement part ou de créer une routine qui s’opère instantanément avant de passer à la suite. Eh bien non ! Undisputed vous impose de cliquer bêtement sur la même option de menu pour simuler l’écoulement du temps qui passe entre deux combats ou deux blessures… Ça pouvait passer en 2004, aujourd’hui c’est franchement insupportable.</p>
<p style="text-align: justify;">Reste<strong> l’éditeur de personnage qui se révèle très complet</strong> à défaut de briller par sa pertinence ou son ergonomie. L’essentiel est clairement sur le ring de toute façon, en faisant abstraction de l’arbitre (le même quel que soit le combat et dont les mains sont celles d’un enfant de dix ans), et de temps à autre en oubliant aussi le décor un peu <em>cheap</em> et le public léthargique, surtout lors des premiers affrontements. Ensuite, on retrouve un peu de relief. <strong>La qualité des environnements et des éclairages s’améliore</strong>, les commentaires — en anglais uniquement — deviennent plus prenants même s’ils se répètent souvent. Ça n’est pas rédhibitoire évidemment, mais tout de même, on n’a plus l’habitude de ce genre d’approximations de nos jours. On dirait que l’équipe n’a pas eu le temps de peaufiner toutes les facettes du jeu et qu’elle a dû faire des concessions en agrémentant le tout de quelques jolis cache-misère pour l’habillage des menus. C’est dommage, et on a une impression de sécheresse dans la proposition. Un goût d’inachevé en quelque sorte.</p>
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		<title>Tony Hawk&#8217;s Pro Skater : un come-back pour les 25 ans ?</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Sep 2024 14:03:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Apotelyt]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Hawk's Pro Skater]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le marketing aime les anniversaires. Les consommateurs aiment les anniversaires. Et les éditeurs ? Eh bien, ça dépend. Pour les 25 ans de la franchise dont il est l’épicentre, Tony Hawk, icône absolue du skateboarding a laissé entendre que des projets étaient en cours sans pouvoir s’exprimer davantage. Plus exactement, il a déclaré sur la chaîne Mythical [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/2024/09/19/tony-hawks-pro-skating/">Tony Hawk&rsquo;s Pro Skater : un come-back pour les 25 ans ?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le marketing aime les anniversaires. Les consommateurs aiment les anniversaires. Et les éditeurs ? Eh bien, ça dépend. <strong>Pour les 25 ans de la franchise</strong> dont il est l’épicentre, <strong>Tony Hawk, icône absolue du skateboarding</strong> a laissé entendre que <strong>des projets étaient en cours</strong> sans pouvoir s’exprimer davantage. Plus exactement, il a déclaré sur <a href="https://youtu.be/CIEpU0EF0XI?feature=shared">la chaîne Mythical Kitchen</a> qu’il discutait et <strong>collaborait régulièrement avec Activision.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En 2022, au moment où les premiers opus revisités par Vicarious Visions venaient de sortir, le champion avait affirmé que <strong>des remakes des épisodes 3 et 4 étaient également prévus.</strong> Or, le studio ayant depuis été absorbé par Activision, ces plans ne semblaient plus d’actualité. En tout cas, pas tels qu’ils étaient envisagés initialement, car, Activision aurait longtemps cherché de nouvelles équipes capables de remettre la franchise au premier plan.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut dire qu’avec 30 millions de copies vendues, Tony Hawk’s Pro Skater, reste l’une des <strong>séries de jeux les plus populaires de l’histoire de l’éditeur californien</strong> <strong>qui fêtera aussi ses 50 ans le 1er octobre prochain…</strong> De quoi fêter deux anniversaires d’un seul coup en somme. Le marketing serait content. Et les consommateurs ? Eh bien, ils devront s’armer d’un peu de patience en savoir plus.</p>
<div class="embed-container"><iframe width="580" height="326" src="https://www.youtube.com/embed/JC8owhVU0cI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen title="Tony Hawk’s™ Pro Skater™ 1 and 2 - Official Trailer"></iframe></div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/2024/09/19/tony-hawks-pro-skating/">Tony Hawk&rsquo;s Pro Skater : un come-back pour les 25 ans ?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Starfield Shattered Space, un premier DLC pour repartir à l&#8217;aventure</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Sep 2024 16:25:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Apotelyt]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>SShattered Space sera disponible le 30 septembre prochain en téléchargement et constituera la première extension majeure de Starfield. Les explorateurs pourront ainsi découvrir les origines de la Maison Va’ruun et jouer les messies auprès de cette faction mystérieuse menacée d’extinction.  Le DLC aura aussi pour lourde tâche de relancer l’intérêt autour de Starfied, favoriser sa pérennité — [&#8230;]</p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net/2024/09/18/starfield-dlc-shattered-space/">Starfield Shattered Space, un premier DLC pour repartir à l&rsquo;aventure</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://xbox-mag.net">Test et News - ConsolesMag</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">SShattered Space sera disponible <strong>le 30 septembre prochain en téléchargement</strong> et constituera la <strong>première extension majeure de Starfield.</strong> Les explorateurs pourront ainsi découvrir les origines de la Maison Va’ruun et jouer les messies auprès de cette faction mystérieuse menacée d’extinction.  Le DLC aura aussi pour lourde tâche de relancer l’intérêt autour de Starfied, favoriser sa pérennité — c’est du moins ce qu’espère Bethesda — et faire de nouveaux adeptes sans décevoir les amoureux de la première heure échaudés par la politique commerciale du studio avec les mods et les nouvelles quêtes.  Un pari risqué tant la comparaison entre Skyrim et son lointain descendant joue en défaveur du second.</p>
<p style="text-align: justify;">Désigné d’emblée comme valeur refuge de la stratégie d’expansion du Game Pass voulue par Xbox après le rachat de ZeniMax Media, la maison mère de Bethesda, Starfield a en effet pâti de ce positionnement intenable. Pire, malgré d’évidentes qualités et un charme fou, il s’est avéré incapable de provoquer le même engouement que son modèle et a déçu tout comme Halo ou Forza Motorsport. Reste que Bethesda Softworks possède un savoir-faire inégalé et a prouvé qu’avec suffisamment de temps et de travail il était possible de faire d’une pépite un filon.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec un peu d’habilité, de sagesse et de patience, ce gros DLC pourrait donc inverser la tendance et marquer une première étape vers la reconquête du cœur des joueurs. Lesquels devront entretemps s’affranchir d’une <strong>mise à niveau payante</strong> pour accéder à l’extension ou en <strong>profiter gratuitement avec les éditions Premium et Constellation de Starfield.</strong></p>
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