Jeux

Batman : Arkham Asylum

Action | Edité par Warner Bros Interactive Entertainment | Développé par Rocksteady

5/5
360 : 28 août 2009
28.08 à 10h42 par |Source : http://xbox-mag.net/

Test : Batman : Arkham Asylum sur Xbox 360

Des années durant, les adaptations de comics ne sont jamais réellement parvenues à capter l'essence-même de ce qui a contribué à créer leur renommée. Laissant bien souvent le joueur sur le carreau, ces dernières ont, la plupart du temps, souffert d'un manque d'ambition, voire d'investissement de la part des développeurs. Pourtant, Rocksteady, studio anglais jusque-là peu connu du grand public, travaillait d'arrache-pied sur l'adaptation vidéoludique de l'un des héros les plus mythiques de tous les temps : Batman. Froid et inquiétant, l'homme chauve-souris nous revient dans une aventure à la hauteur de son rang. Autopsie d'un des titres les plus marquants de l'année.
Promo vacances : l’Asile d’Arkham vous ouvre ses portes !

Voilà près de 70 ans que l’homme chauve-souris apparut pour la première fois au public. Une carrière aussi longue que tumultueuse, ponctuée de moments inoubliables pour les adeptes de Bruce Wayne, jamais en mal de sensations fortes. En parallèle aux mythiques comics, certaines pièces étant de véritables objets de collection, c’est également au cinéma et dans les jeux-vidéo que notre héros noctambule à développer ses talents de prédateur. Si les adaptations cinématographiques ont globalement été d’un niveau honorable, le constat est cependant nettement moins favorable du point de vue vidéoludique. Si quelques aventures sur consoles sont parfois sorties du lot, aucune n’a réellement permis de démontrer toute la flamboyance de l’univers unique de Gotham City. Aucune jusqu’à Batman : Arkham Asylum.



Car oui, dans cette nouvelle aventure de Batman, Rocksteady a eu la brillante idée d’envoyer notre héros au coeur de la déferlante de violence qu’il a toujours combattu, l’Asile d’Arkham. Véritable lieu de folies, rempli des pires sociopathes que Gotham ait pu engendrer, Arkham constitue l’un des environnements les plus inquiétants de la série. Et pour cause, la quasi-totalité de ses pensionnaires ne pensent qu’à étriper Batman, ce dernier ayant contribué à l’arrestation de la majorité d’entre eux. Pourtant, cet endroit que l’on ne pouvait imaginer plus oppressant va être le théâtre d’un événement encore plus désastreux.

L’aventure commence donc alors que Batman escorte son ennemi juré, le Joker, dans l’Asile d’Arkham. Magnifiquement réalisée, cette première séquence, au cours de laquelle on jurerait assister à une cinématique, permet de mettre instantanément les choses au clair : Batman : Arkham Asylum promet d’être une aventure riche et exceptionnelle. Cette ballade dans les couloirs inquiétants d’Arkham permet également de saisir la multitude de détails présents à l’écran. Parmi eux, les décors impressionnent par leur beauté, et de surcroit, leur justesse. Couloirs métalliques froids et oppressants, jeux de lumière parfaitement maîtrisés, animations des différents personnages impeccables, tout y est. Cette introduction magnifiquement orchestrée est également le moment idéal pour admirer la modélisation scrupuleuse des différents personnages. Le Joker, par exemple, impressionne par les traits de son visage, les détails de sa chevelure verdâtre, son grain de peau. Il en va de même pour notre homme chauve-souris, véritable prédateur qui a bénéficié d’un soin tout particulier. D’un point de vue purement technique, Batman : Arkham Asylum nous en met donc plein la vue, et ce n’est pas l’excellent moteur physique, qui officie aussi bien au niveau des combats que de l’animation hallucinante de la cape de notre héros, qui viendra ternir ce constat fort réjouissant.




L’Antre des Super-Vilains

Avec Batman : Arkham Asylum, Rocksteady a su synthétiser toutes les particularités de Batman. Véritable prédateur, l’homme chauve-souris va prendre un malin plaisir à terroriser les sbires du Joker, à les voir paniquer, s’énerver, et accessoirement, grâce à sa vision spéciale, apercevoir leur rythme cardiaque s’envoler de manière hallucinante. Car c’est bien là l’une des caractéristiques les plus jouissives de ce Batman : Arkham Asylum, cette impression de toute puissance et de maîtrise totale des événements. Une impression cependant toute relative, tant la furtivité s’avère nécessaire la majeure partie du temps, notamment contre des ennemis armés. Ainsi, la multitude de gadgets dont dispose l’homme chauve-souris sont d’une utilité essentielle. Prendre des mercenaires armés au corps à corps peut donc rapidement se solder par un échec cuisant. C’est là que le grappin entre en scène, constituant sans conteste l’un des principaux alliés de Batman. Ce dernier permet notamment de vous agripper à certains éléments du décor, comme par exemple des gargouilles. Elément essentiel du gameplay, le grappin vous permet donc d’avoir un angle de vue idéal sur vos ennemis, vous octroyant de surcroit la possibilité de choisir tranquillement dans quel ordre les différents vilains vont trépasser.

Dans Batman : Arkham Asylum, les occasions ne manquent pas pour mettre en lumière les penchants sadiques des joueurs. Fondre sur son ennemi tel un charognard sur sa proie, lancer son Batarang tranchant, poser une bombe furtivement avant de revenir en hauteur et admirer le résultat, les possibilités sont gigantesques. Cependant, toutes ces possibilités ne seraient pas grand chose sans un level-design de qualité, et Rocksteady nous fait une nouvelle fois la preuve de ses talents. En effet, l’architecture des niveaux impressionne par sa justesse. Chaque niveau, chaque salle, chaque recoin sont prétexte à imaginer les pires sévices à l’encontre de ses ennemis. L’Asile d’Arkham constitue donc un véritable terrain de jeu destiné à laisser parler le côté bestial de Batman.

Si l’on pouvait craindre d’une certaine répétitivité sur le long terme, il n’en est rien, Batman : Arkham Asylum proposant un gameplay à plusieurs facettes qui se révèle être d’une richesse insoupçonnée. En dehors de l’aspect furtif évoqué plus haut, notre héros n’est donc jamais contre une bonne petite castagne des familles. Le système de combats constitue en effet l’une des bonnes surprises du titre. Ce dernier se limite principalement à l’usage de deux touches, l’une permettant différents coups sortant de façon aléatoire selon le positionnement des ennemis, la seconde donnant la possibilité à Batman d’effectuer une contre-attaque bien placée à certains moments précis. A la fois bourrin et savamment mis en scène, chaque salve d’ennemis éliminée se concluant par une sorte de bullet-time se focalisant sur l’action, les différents combats sont donc particulièrement jouissifs à prendre en mains.




Joker’s Land

Dans les différents lieux que Batman est amené à visiter au sein d’Arkham, dont le célèbre manoir, des laboratoires d’expérimentations ou encore des quartiers de haute sécurité, l’impression d’être la marionnette du Joker se fait réellement ressentir. Que ce soit via différentes apparitions sur les moniteurs qui pullulent à Arkham, ou par des rencontres en face à face, le Joker et son équipe de dérangés donnent constamment l’impression d’avoir une longueur d’avance, ce qui attribue à Arkham Asylum un aspect oppressant où l’on ne sait jamais réellement ce qui attend notre héros au détour d’un couloir. Une ambiance magnifiquement orchestrée donc, sublimée par différents événements scriptés et une bande-son hollywoodienne du plus bel effet.

C’est en flânant au coeur de ces couloirs inquiétants que Batman pourra compter sur quelques uns de ses alliés, à commencer par L’Oracle, qui vous tiendra régulièrement au courant de l’évolution de la situation, et tentera avec vous de découvrir dans quel but le Joker s’est emparé d’Arkham. Mais évidemment, les rencontres de notre héros ne seront pas toutes sympathiques, bien au contraire. Les principaux vilains qui ont hanté les nuits de Gotham se retrouveront en confrontation directe avec Batman. Parmi eux, on compte la très sexy Harley Quinn, Killer Croc et ses dents acérées, ou encore la vénéneuse Poison Ivy. Des rencontres aussi inattendues qu’inoubliables, surtout lorsque l’on se rend compte de la qualité du doublage français des principaux protagonistes.

Pour finir, sachez que différents défis, déblocables au cours du jeu, vous permettront d’affiner vos réflexes au combat et à l’infiltration, et contribuent à rallonger la durée de vie, qui approche généralement la grosse dizaine d’heures. Notez cependant qu’à la vue des différentes possibilités d’approche de chaque situation en cours de partie, la rejouabilité du titre s’annonce excellente.

Avec Batman : Arkham Asylum, Rocksteady est parvenu à synthétiser toutes les facettes de l'homme chauve-souris pour les intégrer dans une aventure d'une richesse rare. Beau, profond et porté par un gameplay maîtrisé, Batman : Arkham Asylum impressionne sur tous les points. Il n'y a bien que la durée de vie intrinsèque de l'aventure principale qui peut décevoir, cela dit largement compensée par un potentiel de rejouabilité gigantesque et différents défis prenants. Au final, Batman : Arkham Asylum est donc non seulement l'adaptation de comics la plus soignée de tous les temps, mais également l'un des jeux les plus marquants de la 360, ni plus ni moins.

+

  • Graphismes splendides
  • Ambiance monstrueuse
  • Les doublages français d'excellente qualité
  • Musicalement impeccable
  • Gameplay maîtrisé

-

    • Aventure solo un peu courte
  • 08.09 à 09:30

    concernant le doublage c’est une pure cata, chaque garde a la même voix, le directeur d’arkham, l’esprit d’arkham c’est le même doubleur,…c’est vraiment limite pour une production de cet acabit, ils auraient pu faire un effort, ils devaient être 4 ou 5 dans le studio de doublage ou quoi ?

  • 02.09 à 07:39

    C’est le coté "je passe mon temps dans les conduits d’aération" qui renforce un peu trop l’effet couloir du jeu.

  • 01.09 à 04:02

    On ne peut pas dire qu’il soit plus dirigiste qu’un autre même jeu du genre pourtant. Et bien au contraire, je trouve que le titre se déroule d’une façon très naturelle. Même si c’est linéaire, tout n’est pas découpé en niveau + boss et c’est très plaisant. Si on prend par exemple Zsasz (que l’on rencontre la première fois dans la prise d’otage dans la démo), on peut le rencontrer une fois, le niquer d’une façon très simple puis le retrouver à plus tard, etc… Et c’est pareil pour de nombreux personnages que l’on ne combat pas forcément (ou pas directement).

  • 01.09 à 09:26

    Bon ben j’ai pu enfin essayer le jeu dans sa version complète (et non démo) et franchement, je ne suis pas aussi emballé que vous. On peut même dire que je suis super déçu.

    Je trouve déjà le jeu super dirigiste et super rigide. Tu passes ton temps à avancer, entrer dans un conduit d’aération, te fight avec quelques gars, faire exploser un mur, monter sur une gargouille, buter les gars en bas, puis hop… re-conduit d’aération, etc. De temps en temps tu fais un peu d’escalade avec ton grapin qu’on t’explique bien où tirer (au cas où tu serais une buse) et tu chopes quelques messages secrets de Riddler.

    Après j’aime beaucoup l’univers Batman, mais là j’ai plus l’impression de jouer à Riddick avec Vin Diesel qui irait à un bal costumé qui tourne mal. Les intérieurs me font grave penser à Riddick d’ailleurs et les extérieurs à Gears (Unreal Engine oblige).

    L’I.A. est juste minable (j’comprends pas les gens qui disent qu’elle est dans la norme). Je m’explique : J’arrive dans une pièce, avec cinq gardes et deux médecins à sauver. Je monte sur les gargouilles, je tombe sur l’un des gars que j’assomme. Ces potes me voient, me tirent dessus et moi, je lance un grapin pour remonter sur une gargouille. Et là, aucun d’eux n’a la bonne idée de lever la tête. J’ai plus qu’à recommencer, en sautant sur chacun d’eux, un par un, et en remontant à chaque fois sur une gargouille.
    Pareil pour les silent kills… tu peux buter douze gars par derrière, chacun leur tour, et y en a pas un qui va s’en apercevoir.
    Au final, le seul moment où l’I.A. n’est pas trop à la ramasse, c’est dans les combats à mains nues.

    Grosse déception donc ! J’irai pas jusqu’à dire que le jeu est nase… mais il n’a rien de l’énorme bombe que tout le monde encense. C’est juste un bon jeu sympatoche.

    Bref, pour moi le Batman the movie de mon vieil Atari ST reste toujours le meilleur jeu Batman à ce jour…

    (Tiens, sinon rien à voir, mais je n’ai plus accès au site… ça me met un message chelou à propos de mes DNS qui ne seraient pas à jour… et oui, j’ai vidé mon cache).

  • 30.08 à 02:10

    Je ne peux que rejoindre l’avis de Seb pour l’instant. J’ai presque passé 9h dessus hier (chose qui ne m’est pas arrivé depuis bien longtemps) et j’adhère à mort, difficile de décrocher. Pourtant je n’ai pas aimé les adaptations de Nolan récemment (j’ai même lâché Dark Night à la moitié, pas du tout aimé le Joker), mes préférences vont toujours pour Burton et le côté sombre/décalé de Gotham City et pour le vieux DA (d’ailleurs quand je vois la biographie de tous les méchants, j’aurai bien voulu connaitre ça dans chaque parution).

    Bref ce Batman est un très bon mélange entre Burton, Nolan et le dessin animé. C’est vraiment un pur bonheur, la mise en scène est parfaite et l’entrée m’a beaucoup fait penser à Riddick, j’ai eu des frissons quand j’ai vu Killer Croc pour la première fois. Si je devais lui reprocher un petit truc, c’est les combats trop automatiques et surtout le fait de ne pas gagner de combos au fil de l’aventure puisque seul le bouton X est utilisé pour attaquer (si on oublie le Y pour les contres). J’espère sincèrement qu’ils modifieront légèrement cet aspect du jeu pour le prochain et quand on voit ce que ça donne à Arkham, j’ai hâte de voir le résultat dans les rues de Gotham :D (je suis sur qu’ils vont le faire).

  • 30.08 à 06:58

    IA Soldier, je partage totalement ton avis (très bien écrit au passage) ! Batman reste un très bon jeu d’action-aventure mais un poil sur-côté à mon avis…

  • 29.08 à 09:05

    Bon mon avis sur ce Batman.

    Graphismes : les environnements sont, pour la plupart, superbes et très fouillés. Il y a du bon boulot derrière tout ça. La mise en scène fait des merveilles. L’univers des comics est respecté. Le jeu d’acteur est la plupart du temps sans faille (avec des modélisations à tomber par terre, notamment en ce qui concerne le Joker et Harley Quinn). Bref, la patte Batman est là. Bon point. Malheureusement, des (gros) détails viennent ternir ce bien joli tableau. A commencer par certaines textures vraiment dégueulasses et qui font vraiment tâche surtout quand les développeurs s’obstinent à zoomer dessus durant les cut-scenes (murs, télévisions retransmettant les discours du Joker…). Selon moi, ça vient vraiment ruiner l’immersion. Passons. L’aliasing. God ! Il pique souvent les yeux notamment en extérieur et on se demanderait presque si il y a justement de l’anti-aliasing. En 1080p c’est horrible, heureusement ça passe un peu mieux en 720. Là encore, dommage, ça casse vraiment les efforts des développeurs (et ça nous rappelle en même temps, que l’UE3 n’est pas si facile à maîtriser). Ces défauts dénotent vraiment un manque cruel de finition.

    Gameplay : très sympathique. Les combats sont très nerveux et très bien foutus bien que le laps de temps pour conserver un combo, soit, à mon goût, parfois un peu trop court. Le plus important c’est qu’on ne s’en lasse jamais. Idem pour les phases d’infiltration (pas très exigeantes il est vrai) plutôt réussies. Les phases d’exploration, d’observation sont les bienvenues et cassent un peu la routine qui, à défaut de déranger, se fait quand même sentir vers la fin. Il aurait, par exemple, été agréable que les développeurs pensent à autre chose qu’à des gargouilles durant tout le jeu. Les phases d’enquête sont… très minimalistes et passent vite aux oubliettes. Trouver un objet gros comme ça dans une zone équivalent à mes toilettes, ça fait cheap. L’IA des ennemis est égale à toutes les productions actuelles, c’est-à-dire moyenne. Pas de réactions très intelligentes, mais bon, quel pied de les éliminer en silence tandis que le Joker se fout de leurs gueules. Les gadgets sont réussis (mention spéciale aux explosifs dont l’utilisation à des fins meurtrières se révèle être très jouissive). Bref, c’est top mais malheureusement un poil trop répétitif sur la durée.

    Bande-son : très bonne. Les musiques s’enchaînent plutôt bien et suivent généralement l’action. Pour les voix, ca va du très bon au très mauvais. Le Joker est très bien doublé en VF (faut dire que ses répliques sont bien inspirées), idem pour Harley Quinn, l’Oracle, ou encore Gordon. Le problème c’est que Batman est un peu à la ramasse, pas d’intonation, pas d’emballement, bref il est un peu emmerdant. Même remarque pour la plupart des gardes et autres seconds couteaux en deça donc. C’est tout de même un bonne version localisée.

    Durée de vie : correcte, un poil au dessus de la moyenne peut-être. Je ne prends pas en compte les divers bonus à glaner (avec les multiples allers-retours imposés pour les récolter faute d’avoir le bon gadget sous la main au bon moment) qui ne sont là que pour booster artificiellement la durée de vie. Heureusement des bonus sont à la clé et permettent d’en apprendre plus sur l’univers de Gotham City.

    Batman est donc un bon jeu mais certainement pas le Hit de l’année (il fait cependant parti du top 5, à priori). On retiendra surtout qu’il s’agit de la première bonne adaptation (depuis plusieurs années) de la série. Respect des comics, donc. Techniquement plus ou moins maîtrisé, gameplay efficace… J’aurais aimé que les considérations commerciales et marketing ne poussent pas les développeurs à bâillonner leur imagination. Pas assez mature pour ne pas récolter le +18, il aurait gagné à être plus adulte (du sang merde !) : des répliques plus crues, des scènes un peu plus explicites concernant les mises à mort… Pas un jeu gore non plus hein !, mais avec un Joker encore plus ‘libéré’, le jeu aurait été vraiment inoubliable. A acheter au final, mais le jeu aurait pu être un véritable chef-d’oeuvre, dommage.

  • 29.08 à 06:32

    Euh… DJ Hero est juste énorme (si on n’est pas réfractaire au turnablism). Pour avoir eu la chance de l’essayer le mois dernier chez les développeurs, je peux t’assurer qu’il est bien plus kiffant que n’importe quel rockband ou guitar hero. Donc jeu de l’année ? Pourquoi pas !

    Sinon Batman est effectivement une nouvelle licence (quoi que peut-on parler de nouveauté pour un jeu de super héros aussi populaire et adapté ?), mais pour moi le jeu de l’année revient au jeu le plus plaisant à jouer… pas le plus innovant. Uncharted 2 n’a plus grand chose à voir avec le petit tomb raider like sympathique qu’était le premier, et MW2 n’est pas World at War. Rien qu’online il devrait encore prendre de l’avance sur la concurrence et en terme d’expérience, de mise en scène et d’intensité, je fais entièrement confiance à Infinity Ward.

    Enfin bref… on s’en fout un peu au final. J’ai quand même hâte de mettre la main sur ce batman…

  • 28.08 à 07:02

    [quote="fylodindon":mxho6uy2]Pas encore essayé le jeu (seulement la démo), mais j’ai eu quelques vents d’une trop grande facilité (heureusement, le mode hard est notre ami) et d’une I.A. de poule décapitée (genre les ennemis qui ont oublié que t’existais parce que t’es monté sur une gargouille). Ceux qui ont pu essayer le jeu le confirment ?

    Bon, et sinon dire que c’est le jeu de l’année, c’est un peu tôt avant les sorties d’Uncharted 2, de Modern Warfare 2, de Léa Passion Vétérinaire 3 ou de DJ Hero.[/quote:mxho6uy2]

    Une IA de poule décapité ?… Non,je suit pas d’accord,et si tu te ballade trop sur les gargouilles,ils te voient :)
    Et je pense qu’on peut dire que c’est le jeu de l’année car Uncharted 2 et COD 6 sont de simple suite de licences a sucées qui apporte que quelque nouveauté par rapport aux épisode précédents!Alors que Batman,c’est frais,ça sort de chez rocksteady etc etc
    Uncharted ou sait comment on joue et idem pour Call Of… No Comment pour léa et DJ Hero qui sont pas dans la même catégories :)
    La Batman,joue clairement dans la coure des grands et pas qu’un peu 8)

  • 28.08 à 05:46

    Pas encore essayé le jeu (seulement la démo), mais j’ai eu quelques vents d’une trop grande facilité (heureusement, le mode hard est notre ami) et d’une I.A. de poule décapitée (genre les ennemis qui ont oublié que t’existais parce que t’es monté sur une gargouille). Ceux qui ont pu essayer le jeu le confirment ?

    Bon, et sinon dire que c’est le jeu de l’année, c’est un peu tôt avant les sorties d’Uncharted 2, de Modern Warfare 2, de Léa Passion Vétérinaire 3 ou de DJ Hero.