Jeux

D4 : Dark Dreams Don’t Die

Action/Aventure | Edité par Microsoft Studios | Développé par Access Games

3/5
4.0/5
One : 19 septembre 2014
01.10 à 00h38 par

Test : D4 : Dark Dreams Don't Die sur Xbox One

David cage bien son jeu !

Arrivé comme une palourde dans la soupe sur le Xbox Live sans mise en avant particulière malgré son annonce faite quand la Xbox One se faisait encore désirer, D4 - Dark Dreams Don't Die est enfin à portée de main, ou plutôt de Kinect. Si, dans ce jeu de Swery65, papa du démoniaque Deadly Prominition, il est demandé d'incarner un enquêteur paumé dénommé David capable de revisiter le passé, c'est pour mieux exposer une histoire totalement hallucinée habitée de personnages aussi tordus qu'un iPhone6 après la pause de midi. Gare cependant au jetlag.

C’est dans une salle de bain portant encore les vestiges du meurtre de sa femme que David, enquêteur en proie au verre de trop ayant tout plaqué pour résoudre cet homicide sordide, reprend ses esprits. Aussi cynique qu’un Hank Moody maudit, l’ex-policier a cependant développé un pouvoir qu’il compte bien utiliser pour retrouver le meurtrier de sa protégée, Little Peggy, puisqu’il peut explorer le passé en se servant d’objets spéciaux -et très rares- baptisés mementos. Dans cette lutte pour la vérité, c’est bien évidemment au joueur qu’incombe la lourde tâche de mener le héros à ses fins, grâce à un Kinect v2 revenu d’entre les morts pour prouver son utilité dans un jeu dit « gamer ». Le titre d’Access Games utilise en effet l’accessoire à chaque niveau de son gameplay, sans pour autant obliger le joueur à trop se fatiguer les jambes puisque le titre s’apprécie assis. Tel un chef d’orchestre, ce sont ses bras qui vont morfler !

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Bouger la main déplace en effet un curseur à l’écran. Pour se déplacer, il suffit de refermer la main sur des icônes de pas encerclés, envoyant alors le personnage ainsi que la caméra qui le suit à destination. En touchant les bords de l’écran (à gauche comme à droite) puis en balayant rapidement vers la direction opposée, David se tourne à 90° dans la direction choisie, une manipulation qui nécessite un léger apprentissage avant d’être pleinement maîtrisée. D4 est un jeu d’enquête : se déplacer pour inspecter chaque recoin d’un niveau est donc sans surprise un point important du gameplay du soft. En donnant au joueur la possibilité de pousser des éléments, d’en ramasser en refermant la main dessus, ou bien encore d’inspecter sous différentes angles en se penchant de gauche à droite sur sa chaise, le titre de Swery65 donne des outils pour tomber sur le détail qui tue et qui a échappé au commun des mortels, ou tout simplement pour mettre la main sur un bonus caché.

« Dans cette lutte pour la vérité, c’est bien évidemment au joueur qu’incombe la lourde tâche de mener le héros à ses fins, grâce à un Kinect v2 revenu d’entre les morts pour prouver son utilité dans un jeu dit gamer »

Des mouvements, il va falloir en exécuter plus que de raison devant son Kinect pour résoudre l’énigme de la disparition de Little Peggy. La plupart des actions demandent effectivement au joueur de les mimer pour les réussir, comme ouvrir un placard (mouvement vers la gauche), boire un verre (mouvement vers le haut), écraser un gâteau (mouvement rapide vers le bas). Les habitués de Heavy Rain ne devraient donc pas être dépaysés, surtout s’ils préfèrent le pad au capteur de Microsoft, les deux configurations étant possibles pour profiter de l’aventure. Dommage cependant que ces actions contextuelles n’aillent pas plus loin dans les mouvements demandés. Inutile ici de prendre une poignée virtuelle puis la presser pour ouvrir une porte par exemple. Un simple balayage dans la direction affichée déroule le mouvement. Malgré le fait de pouvoir fouiller un petit-peu partout et interroger des personnages avec parfois la possibilité de choisir entre différentes réponses (et questions), D4 est avant tout un titre linéaire, qui force le joueur à suivre une histoire toute tracée et dont aucun choix ne change, au final, quoi que ce soit dans le déroulement. À la manière des dernières productions de Quantic Dream, le soft d’Access Games demande de suivre un scénario que rien ne peut déboulonner. Seul le temps pour aller d’un point A à un point B peut varier en fonction des envies du joueur, qui peut alors s’amuser à résoudre des enquêtes annexes ou tout simplement fouiner partout afin de collecter des crédits qu’il peut dépenser auprès des personnages félins de l’aventure (nous en reparlerons plus tard).

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Contrairement à un Walking Dead ou assimilé, les épisodes ne présentent aucun choix cornélien, ou élément variable pouvant changer à jamais un détail – comme un personnage – plus ou moins important de l’épopée. Afin de maintenir l’attention du joueur lors des longs dialogues qui servent à démêler le vrai du faux dans ce point & click déguisé, des petits points d’exclamation peuvent apparaître durant une conversation sur un élément particulier (comme un signe distinctif sur le corps d’un individu), qu’il faudra toucher avec le curseur afin de valider son explication. Une idée intéressante qui, malheureusement, rend certains dialogues brouillons pour les anglophobes obligés de maintenir leur attention sur le sous-titrage français plutôt que sur ces points d’intérêt éphémères.

« Malgré le fait de pouvoir fouiller un petit-peu partout et interroger des personnages avec parfois la possibilité de choisir entre différentes réponses (et questions), D4 est avant tout un titre linéaire, qui force le joueur à suivre une histoire toute tracée et dont aucun choix ne change au final quoi que ce soit dans le déroulement »

David Young a beau être un flic du passé, il n’en reste pas moins un homme dépassé qui a ses faiblesses, matérialisées par trois jauges distinctes signifiant ses réserves d’endurance, de vie et de concentration (sorte de vision d’aigle mettant en surbrillance ce avec quoi il est possible d’interagir). Car oui, contrairement à certains des jeux précédemment cités, il est possible de perdre dans D4, ou tout du moins de revenir de force dans l’appartement du héros pour continuer le périple. Si cela peut sembler normal après la perte de nombreux points de vie suite à un combat mal amorcé, il est, par contre, discutable de « perdre » lorsque la jauge d’endurance est totalement vidée. Cette dernière fond comme neige au soleil à quasiment chaque action entreprise (aborder un personnage, lui poser une question, observer un objet, etc). Du coup, le jeu nous oblige à trouver de la nourriture dans les divers décors afin de regagner de l’endurance, ou d’effectuer des allers-retours pour effectuer des achats auprès des marchands environnants. Un choix discutable qui rallonge un peu trop artificiellement les phases d’enquête. Les boutiques ambulantes octroient la possibilité d’échanger quelques crédits contre de quoi se requinquer, ou juste des vêtements et un peu de musique. Le jeu n’est heureusement pas avare en crédits qu’il distribue là aussi abondamment, par exemple en prenant le temps de laisser le curseur quelques secondes sur un objet avant de refermer son poing dessus, et ainsi afficher tous les détails contextuels à son sujet.

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Avons-nous précisé que les marchands du titre d’Access Games étaient des chats ? S’il y a bien un point admirable sur lequel D4 est incontournable, c’est sur son univers déjanté peuplé de personnages intéressants aussi loufoques qu’inquiétants, pour des séquences oscillant entre le drôlissime et le grand n’importe quoi. Maîtrisé. Car au final, chaque détail compte dans cet univers acidulé au toon shading remarquable, malgré un aliasing omniprésent sur les contours des éléments affichés à une certaine distance de la caméra. Techniquement, une Xbox 360 aurait sûrement pu faire tourner le bestiau sans vraiment broncher, mais la patte graphique reste plaisante et surtout plutôt originale au milieu des habituels titres grisâtres.

« S’il y a bien un point admirable sur lequel D4 est incontournable, c’est sur son univers déjanté peuplé de personnages intéressants aussi loufoques qu’inquiétants »

Durant le prologue et les deux épisodes qui composent cette première saison, nous ne pouvons qu’avouer notre grand plaisir de jeu devant un Kinect plus en forme que jamais, trop ravis de pouvoir enfin montrer ce qu’il vaut pour autre chose que du fitness, du sport ou de la danse. Même si certaines longueurs sont notables lors de quelques dialogues stratosphériques ou si l’on se force à fouiller vraiment partout, ralentissant ainsi l’avancée dans la quête principale, D4 propose une enquête assez rythmée et livre au fil de son avancée plusieurs défis. Qu’il s’agisse de quizz, de mini-jeu façon Fruit Ninja, d’objets à nettoyer ou encore de curseur bougeant le long d’un trajet enregistré à toucher pendant qu’il se meuve, les situations se suivent et varient discrètement les plaisirs. De même, lors d’un événement marquant, il est demandé au joueur de trouver différents indices classés en plusieurs catégories afin d’aider David à comprendre ce qui se trame. Une fois tous les éléments dénichés, le héros explique alors toutes ses déductions à haute voix. Pratique pour faciliter la compréhension des affaires, ce procédé prévient malheureusement le joueur de tout effort intellectuel dans la résolution d’une mission, faisant de D4 un jeu d’enquête light. Seule l’histoire compte, au final, pour une durée de vie avoisinant les six heures de jeu au premier run si l’on ne rushe pas.

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Prenant une place plus ou moins importante selon les épisodes, les séquences de combat via Kinect redéfinissent tout simplement la manière d’appréhender des QTE. Autant appuyer rapidement sur la bonne touche a depuis lassé tout le monde, autant mimer des actions pour engendrer une chorégraphie incroyable apporte un clairement à gros plus à ce mécanisme. En résumé, c’est fun ! Qu’il s’agisse de donner des claques, infliger un coup de batte de baseball, crier au micro de Kinect ou encore mimer une pose victorieuse, les mouvements demandés lors de ces joutes pimentées sont juste éclatants. Au sens propre si l’on n’a pas fait le vide autour de soi avant de se lancer dans l’affrontement. À noter d’ailleurs la présence de leaderboards permettant de comparer ses scores avec ceux de ses amis (ou non) sur à peu près n’importe quel point du titre, ce qui lui assure une rejouabilité pour les acharnés de scoring ou tout simplement pour les chasseurs de succès.

3/5
Que l'on ne s'y trompe pas : D4 est un Point & Click saupoudré d'Interactive Drama jouable avec (ou sans) Kinect dans un univers dérangé tout droit sorti de l'esprit torturé de Swery. Bourré d'humour et de personnages cinglés, le titre d'Access Games gagne en accessibilité et en fun ce qu'il perd en mécanismes de jeu, avec un système d'enquête finalement lambda et une jauge d'endurance improbable. L'aventure est diablement linéaire mais suffisamment maîtrisée pour plaire au plus grand nombre, pour peu que l'on ne soit pas réfractaire aux bizarreries venues d'ailleurs. Les amateurs d'expériences qui sortent de l'ordinaire peu regardant sur la consistance du gameplay seront aux anges. Les autres mettront des semaines à comprendre ce qui vient de leur arriver. Nous, on attend la suite !

+

  • Univers et personnages intéressants et déjantés
  • Les scènes de combat « QTE » à Kinect, terribles !
  • L'histoire monte en puissance au fil des épisodes
  • Bonne reconnaissance des mouvements

-

    • Concept d'endurance abscons
    • Peu de mécanismes d'enquête, au final
    • Techniquement faiblard
  • 02.10 à 09:08

    [quote:wdr757v0]D4 est quoi qu’il arrive encore moins permissif, mort de perso possible ou pas :).[/quote:wdr757v0]
    Mais je suis totalement d’accord, c’était juste pour pinailler de voir Heavy Rain et TWD dans la même catégorie :mrgreen:

    [quote:wdr757v0]
    Oui, mais il ne s’agit pas là d’un mécanisme de jeu d’enquête. Fouiller pour trouver quelque chose, c’est un des principes liés à tout jeu vidéo. En fait, et comme mon test le stipule, si tu enlèves l’univers et l’histoire vraiment sympathique, il ne reste qu’à cliquer partout pour avancer, et réussir quelques QTE. Et en plus t’auras la bonne fin quoiqu’il arrive :).[/quote:wdr757v0]
    Pas totalement d’accord, dans le sens ou généralement quand je fais un premier run dans un jeu je ne trifouille pas, alors qu’ici D4 nous donne cette envie de chercher ^^
    Après ça reste un P&C "moderne" mais je suis d’accord que oui l’histoire en elle même est linéaire.
    Nous sommes d’accord finalement,c’était juste une question de formulation :mrgreen:

    Par contre je pense aussi avoir bien trifouillé (pas forcément partout et à 100%) et certes parfois David mourrait de faim mais ça ne m’a pas dérangé, je n’ai pas trouvé ça punitif.

  • 01.10 à 08:37

    Pourtant j’ai quand même pas mal cherché. Je suis allé me regénérer plusieurs fois mais comme le chat par exemple était sur un lieu de passage et qu’on monte jusqu’à 120/140 de mémoire, ça va.

  • 01.10 à 05:42

    [quote="Careiro":1vljgjgr]Oui mais au niveau des choix ça reste quand même bien plus profond avec Heavy Rain à partir du moment ou tes personnages peuvent réellement mourir et donc avoir plusieurs fins.
    Donc D4 se rapproche plus de Walking Dead dans sa linéarité que Walking Dead se rapproche d’Heavy Rain :mrgreen:[/quote:1vljgjgr]

    Oui, mais en fait, cet paragraphe du test dit juste que si on prend comme point de référence Heavy Rain, Walking Dead ou assimilé, qui sont des interactive drama, D4 est quoi qu’il arrive encore moins permissif, mort de perso possible ou pas :).

    [quote="Careiro":1vljgjgr]Je partais dans le principe ou certes tu vas d’un point A à un point B mais tu peux farfouiller partout pour chercher des indices[/quote:1vljgjgr]
    Oui, mais il ne s’agit pas là d’un mécanisme de jeu d’enquête. Fouiller pour trouver quelque chose, c’est un des principes liés à tout jeu vidéo. En fait, et comme mon test le stipule, si tu enlèves l’univers et l’histoire vraiment sympathique, il ne reste qu’à cliquer partout pour avancer, et réussir quelques QTE. Et en plus t’auras la bonne fin quoiqu’il arrive :).

    [quote="Sscrew49":1vljgjgr]J’ai fait le jeu en utilisant qu’une ou deux fois la vision. Pour l’endurance, c’est très rarement un problème. J’y ai pas beaucoup prêté attention.[/quote:1vljgjgr]
    J’ai passé beaucoup de temps à fouiller, pousser, prendre des objets, parler aux PNJ. Malgré les cacahouètes et autres sucettes, je me suis souvent retrouvé obligé à retourner voir le chat (surtout dans l’épisode 1). Après, si on avance sans fouiller (et refouiller partout, vu que l’appartement à chaque chapitre peut être visité une deuxième fois), je conçois que l’endurance puisse ne pas poser de problème. Mais je répète qu’il s’agit d’un jeu où on demande au joueur d’enquêter. C’est quand même difficilement compréhensible qu’on lui mette une jauge qui se vide dès qu’il analyse quelque chose. C’est une sorte de non-sens, aussi facilement contournable soit-il.

  • 01.10 à 04:45

    J’ai fait le jeu en utilisant qu’une ou deux fois la vision. Pour l’endurance, c’est très rarement un problème. J’y ai pas beaucoup prêté attention.

  • 01.10 à 12:13

    Oui mais au niveau des choix ça reste quand même bien plus profond avec Heavy Rain à partir du moment ou tes personnages peuvent réellement mourir et donc avoir plusieurs fins.
    Donc D4 se rapproche plus de Walking Dead dans sa linéarité que Walking Dead se rapproche d’Heavy Rain :mrgreen:

    Je partais dans le principe ou certes tu vas d’un point A à un point B mais tu peux farfouiller partout pour chercher des indices, ou découvrir d’autres choses sur l’histoire des personnages et parfois il y a des choix (même s’ils ne sont pas important) au niveau des questions.
    Alors certes c’est "assisté" mais assez libre et tu peux rapidement décider de farfouiller (sans utiliser la vision tout le temps), je me souviens (peut être que je suis mauvais ^^) d’avoir mis assez de temps afin de trouver un indice dans le premier épisode (alors que dans l’épisode 2 tout se fait facilement je le conçois) ^^

    Je n’étais même pas au courant que les costumes apportaient des bonus au niveau de l’endurance :lol:
    Après dis comme ça oui ça semble problématique, mais je n’ai pas eu de réel soucis à ce niveau (en tout cas je ne suis pas "mort de faim" lors d’un interrogatoire :mrgreen: ) et puis c’est un système de gestion qui surprend au début mais je m’y suis fais, peut être que je changerais d’avis sur la question surtout si j’avais été dans ta situation ^^

  • 01.10 à 11:40

    Je pense que tu fais référence à ce passage :

    [quote:355s4lje]
    À la manière des dernières productions de Quantic Dream, le soft d’Access Games demande de suivre un scénario que rien ne peut déboulonner. Seul le temps pour aller d’un point A à un point B peut varier en fonction des envies du joueur, [...]
    Contrairement à un Walking Dead ou assimilé, les épisodes ne présentent aucun choix cornélien, ou élément variable pouvant changer à jamais un détail – comme un personnage – plus ou moins important de l’épopée.
    [/quote:355s4lje]

    Où en gros, je dis donc que durant l’aventure dans un Heavy Rain (ou assimilé), on ne peut jamais vraiment changer l’histoire qui arrive. Le jeu fait croire, mais retombe toujours sur ses pattes. Je fais cette parenthèse pour expliquer que D4, c’est pareil, mais en pire, avec encore moins de possibilité de changer quoi que ce soit (pas même la disparition d’un personnage ou autre variable). Le jeu ne tente d’ailleurs même pas de nous le faire vraiment croire.

    Pour les mécanismes d’enquête, vraiment, je ne vois pas en quoi ils sont sympas. Il suffit de cliquer "bêtement" partout et attendre que le personnage principal comprenne tout. On se dirait devant un épisode de Columbo :D ! Et puis, avec la vision d’aigle qui highlight les éléments importants, si, on est quand même (un peu, beaucoup, passionnément) assisté.

    Pour l’endurance, si tu bases ton gameplay sur l’enquête et donc si tu encourages ton joueur à fouiner partout, l’en empêcher à cause d’une jauge qui se vide à chaque fois que tu entreprends une action est une mauvaise idée. Elle oblige juste à faire des allers-retours vers un autre personnage qui peut te vendre de quoi te requinquer. Le comble pour moi, c’est d’être tombé dans les vapes en allant parler à Amanda pour justement lui acheter de quoi regagner de l’endurance. Et puis, interrompre un interrogatoire pour aller chercher un gâteau puis revenir pour le terminer, ça ne sert quand même pas à grand chose, si ce n’est peut-être encourager à acheter des fringues qui permettent de gagner encore un petit peu plus d’endurance.

    Non :D ?

  • 01.10 à 10:42

    Pas totalement d’accord pour la "linéarité" d’Heavy Rain qui propose des choix à conséquences contrairement à Walking Dead (une mort ne peut pas être évité, alors que c’est le contraire dans Heavy Rain) :mrgreen:

    J’ai d’ailleurs trouvé que justement les mécanismes d’enquêtes était plutôt sympa (après je ne suis pas un expert dans le genre) mais nous avons quelques libertés et assez d’interaction pour mener notre petite enquête, ce n’est pas assisté je dirais (ou alors c’est le plaisir de se balader qui me donne cette impression :mrgreen: )

    Pas eu de soucis avec l’endurance, du moins ça ne m’a pas posé de soucis dans le sens ou j’ai trouvé que c’était une mécanique de gameplay qui le rendait original mais sinon pour le reste je suis d’accord avec toi :P