Jeux

Rainbow Six Vegas

FPS | Edité par Ubisoft | Développé par Ubisoft Canada

4/5
360 : 30 novembre 2006
11.12 à 15h09 par |Source : http://www.xbox-mag.net/

Test : Rainbow Six Vegas sur Xbox 360

La ville de Las Vegas, la capitale du Nevada située en plein désert de Mojave, enregistra la température record de 47° en Juillet 1942. Depuis, la ferveur ce cette ville atypique dédiée aux jeux d’argent n’a cessé de chauffer les esprits des nombreux touristes qui y séjournent chaque année. Du cliquetis des pièces qui tombent des machines à sous aux néons des palaces qui clignotent en passant par le ballet des belles cylindrées qui déposent les riches clients, Las Vegas figure parmi ces endroits qui finissent par rendre fous. Ce n’est donc pas un hasard si un groupe de terroristes choisit la cité du vice pour établir ses revendications et montrer au monde combien notre planète est en pleine décadence.

Vegas : une chance au grattage, une chance au tirage

Nous sommes déjà sur les traces de cette faction terroriste internationale, menée par une certaine Irena Morales, lorsque débute le jeu dans les bas quartiers de la ville de San Joshua de Mosquiera. Cette première mission vise à initier le joueur aux premières commandes tactiques et possibilités tout en introduisant le personnage principal, Logan Keller. En effet, Ding Chavez – figure emblématique de la team Rainbow durant les précédents épisodes – a été promu à la tête de cette unité après de bons et loyaux services et dirige désormais les équipes sur le terrain. En compagnie de vos co-équipiers, Kan et Gabriel, vous êtes à la poursuite de terroristes à travers un dédale de ruelles étroites et de bâtiments délabrés lorsque un guet-apens et des échanges de tirs vous laissent pour mort. Vous comprendrez vite, à votre réveil, que vos compagnons ont été emmenés par les ennemis et que leur vie ne tient plus qu’à un fil. N’espérez cependant pas qu’une cellule psychologique vous invite à prendre du repos : vous avez loupé le grattage, vous devrez vous rattraper au tirage. Ce sont donc deux nouveaux équipiers qui vous sont affectés, le temps de localiser les anciens, à savoir Michael Walter (spécialiste en démolition et explosifs) et Jung Park (expert en reconnaissance tactique). Rapidement, le joueur apprend que le groupuscule – dont nous ne connaissons les motivations au départ – s’est réfugié en plein Las Vegas, entraînant une panique certaine parmi la population et les médias et laissant la police en plein désarroi. Outre le kidnapping de deux agents des forces spéciales, les terroristes ont enlevé deux professeurs travaillant sur la fabrication de bombes ainsi qu’une journaliste.

Votre premier rôle sera, en conséquence, de libérer les otages sans perte civile avant de traquer la tête pensante de l’organisation. Il était plutôt bien vu de la part des développeurs de choisir une destination comme Las Vegas – ville qui abrite pas moins de 32casinos sur le fameux boulevard appelé le « Strip » ainsi qu’une vingtaine d’autres vers le centre ville dont l’hôtel Fremont, au sein duquel nous ferons un passage lors du jeu. Notre équipe Rainbow se retrouve en pleine zone urbaine où circulent plusieurs civils et, même si le passage des ennemis laisse malheureusement de nombreuses victimes, vous devrez composer avec la présence d’otages ou de personnes qui se trouvent au mauvais endroit au mauvais moment. L’un des aspects appréciables du soft réside dans le fait que la menace est traitée avec réalisme et envergure puisque relayée constamment par les médias (on vous transmettra de courtes séquences filmées montrant, entre autres, des émeutes dans la rue) sans omettre la présence sur place d’unités du FBI et des Swat avec lesquelles vous serez amenés à collaborer. Certes, il était ambitieux de choisir une telle ville, existante de surcroît, et si quelques doutes nous ont bien traversés l’esprit ces mois derniers, il faut avouer que le travail de level design est époustouflant tout en proposant des décors variés. Les créateurs n’ont nullement trahi la grandeur de Las Vegas en nous proposant des bâtiments à l’architecture complexe, sur plusieurs niveaux et pouvant souvent être appréhendés de différentes manières. En dehors de quelques passages un peu plus linéaires, chaque partie dispose de différentes portes et chemins, octroyant d’attaquer par des fronts multiples. Vous n’êtes même pas dans l’obligation de visiter chaque pièce en vous contentant, par exemple, de la très pratique caméra serpent qui permet de visualiser le positionnement des gardes et d’indiquer un assaut simultané à vos équipiers en sélectionnant l’ennemi à éliminer. L’avancée tactique étant traditionnellement le point fort de cette série, il fallait des environnements à la mesure de nos désirs. Le pari est tenu, indubitablement, en mettant en avant des décors somptueux dans la forme comme dans le fond, avec des passages finalement très différents comme un bâtiment en construction, un barrage ou le restaurant chinois qui aura particulièrement retenu notre attention. Les textures des décors sont superbes, finement ciselées en ce qui concerne les ornementations en bois d’acajou, par exemple, rendant la sensation de relief encore plus étonnante. Même si la situation ne s’y prête guère, on prend le temps d’observer les endroits traversés, notamment les intérieurs avec leurs détails et une palette de couleurs chatoyantes où prédominent les « rouges ».

Las Vegas parano : des ennemis dans notre dos

Maintenant que la situation est posée, entrons dans les considérations techniques. D’abord, l’évolution d’objectif en objectif (ces derniers vous étant attribués par votre « correspondante », Johanna, qui restera en stationnement en hélicoptère au dessus de vous en cas d’évacuation nécessaire) se fait de façon claire, avec une progression plutôt bien pensée dans le gameplay. Si le système de checkpoints automatiques a été repris, la barre de vie à l’écran a été retirée au profit d’une vue qui se brouille puis s’obscurcit en cas de blessure. Un effet visuellement bien réussi et qui requiert de se mettre à couvert quelques secondes afin de récupérer de la vie. Le principe de la prise d’assaut tactique demeure la meilleure façon d’avancer, que vous choisissiez le niveau de difficulté Normal ou Réaliste. Un grand nombre d’ennemis à l’écran, ainsi que leur irrésistible manie de créer des guet-apens, nécessiteront de toujours se positionner en utilisant les éléments du décor, voire de prendre position dans une pièce en entrant par deux portes différentes. Soyons clairs, sans tactique vous ne tiendrez pas deux minutes sous les échanges de tirs. Outre la possibilité de s’accroupir ou d’envoyer vos équipiers en repérage en faisant toujours en sorte de leur laisser à proximité un endroit où se cacher, vous pouvez désormais vous mettre en couverture par le biais de la gâchette gauche (la droite servant à tirer). A ce titre, vous pouvez utiliser une caisse, un angle de mur ou de porte pour regarder discrètement les gardes des environs et éventuellement tirer à l’aveuglette – l’option ne permettant pas de viser et offrant, de plus, une bien maigre protection. Toutefois, l’idée d’infiltration et la panoplie de mouvements s’oriente clairement vers le travail qui est effectué sur la série des Splinter Cell – le titre vous proposant, par exemple, de monter ou glisser en rappel, de sauter un muret ou de grimper à une échelle en passant en premier ou en envoyant vos compagnons (sans omettre les phases de piratage et pose ou désamorçage de bombe). De manière générale, vos co-équipiers se positionnent de façon logique : autour de l’encadrement d’une porte avant ouverture ou de par et d’autre d’un couloir en cherchant intuitivement les zones les mieux protégées. Certes, on remarque quelques passages où à trois, on se bouscule un peu mais rien d’alarmant. Enfin, vous pouvez soigner vos compagnons de galère avec une injection mais dans un certain laps de temps, sachant que la mort de l’un d’eux entraîne la fin de la progression. Seul vrai bémol, eux ne peuvent vous guérir, du coup, vous avez tout intérêt à les envoyer en premier sans trop les éloigner non plus.

En effet, les terroristes n’ont pas été négligés au niveau du comportement. Rares sont ceux qui patrouillent seuls, pas fous les bougres et, c’est souvent par groupe d’une dizaine qu’ils viennent se placer, avec quelques embuscades au menu qui font sursauter. Comme vous, ils utilisent le décor pour se planquer et peuvent se situer au dessus ou en dessous de vous s’il s’agit d’un bâtiment à étages, ce qui rend particulièrement ardues certaines scènes. Heureusement, le fusil de sniper est peu utilisé mais le redoutable fusil à pompe s’avère être un vrai casse-tête vu les dégâts engendrés. De votre côté, vous aurez la possibilité de sélectionner votre matériel au départ de la mission en optant parmi les fusils à pompe, mitrailleur, d’assaut, de sniper…avec caractéristiques mentionnées à l’écran et grenades diverses. A vous de choisir en fonction de la tactique adoptée mais il est préférable, à mon sens, de cumuler moyenne et longue portée, notamment lors de certaines scènes comme l’amphithéâtre du Dante. La modélisation des personnages brille surtout par le rendu des armes et des tenues, nettement moins pour les visages – lesquels ne possèdent pas la précision et les expressions faciales que l’on a pu admirer dans Splinter Cell : Double Agent. Evidemment, la vue à la première personne – exception faîte des phases en rappel et couverture – ne permet guère d’apprécier le héros à ce niveau là en même temps. La remarque n’entache pas le jeu pour autant, par contre – et ceci malgré la présence du moteur Unreal – on note quelques défaillances techniques qui font un peu grincer des dents : équipier qui court tout seul sur place ou qui est élevé dans les airs en s’arrêtant sur un escalier, compagnons littéralement « enfoncés » dans le sol ou qui tournent le dos à l’ennemi. La progression n’en souffre pas vraiment, heureusement, puisque les manœuvres indiquées sont, quant à elles, toujours respectées. Pour terminer, le décor est entièrement interactif – du moins objets de petite taille et vitres peuvent ils être respectivement déplacés et cassées. Les impacts des balles se voient sur les murs tout comme les traces de sang, quelques caisses volent en éclats et la tôle des véhicules présents subit des chocs.

Les experts Las Vegas : un crime a été commis sur le Live

Immersif, le titre l’est indubitablement. Comme à l’usuel, Ubisoft a soigné les bornes de dialogues, musiques et effets sonores toujours bien en phase avec l’action et ne subissant aucun décalage. Les musiques iront du fond sonore ambiant d’un casino ou d’un restaurant à des thèmes plus angoissants à l’approche des ennemis. Les effets visuels et sonores des tirs ou lancers de grenades sont en adéquation avec une action qui connaît parfois des pics…inattendus ! A plusieurs moments, vous traverserez des endroits étrangement calmes alors qu’on vous signale des terroristes dans les environs, constat qui fait monter l’adrénaline mais n’allez pas trop vite car le dicton « c’est le calme avant la tempête » prend ici tout son sens. La campagne solo en mode Histoire requérra une douzaine d’heures auxquelles vous pouvez ajouter une poignée d’heures supplémentaires pour venir à bout des dix cartes du mode Chasse aux terroristes (également accessible en solo). Il s’agira ici de nettoyer un quartier, avec compteur d’ennemis restant à éliminer à l’écran – plutôt défoulant et permettant de choisir le personnage, les armes et le niveau de difficulté. Malgré tout, le niveau reste franchement élevé car vous ne bénéficiez ni de l’appui de vos compagnons, ni d’un « respawn » quelconque, alors attendez vous à recommencer un certain nombre de fois. Outre les options d’écran partagé et jeu en multiconsoles, cette année encore les créateurs du soft ont beaucoup misé sur la partie Live, à commencer par la personnification physique de votre profil. Si vous avez investi dans la caméra Live Vision, vous pourrez moduler le visage de votre personnage en utilisant le votre après capture puisque Rainbow Six Vegas est l’un des premiers jeux, hors titres arcade, à être compatible (option non essayée par nos soins nous le précisons). Si vous n’avez pas cet accessoire, vous pourrez quand même choisir parmi les huit faciès masculins ou féminins proposés auxquels il est possible d’ajouter un maquillage camouflage. En sus, vous serez tenus de choisir vos combinaisons, intégrales ou non (avec éléments à débloquer), et votre panoplie d’armes avant d’aller affronter vos petits amis online.

On retrouve les classiques parties rapides (en classement et matchmaking) et personnalisées avant un temps d’attente relativement court vu le nombre de joueurs présents. Idem pour les « respawn » puisqu’on est dans l’ordre de trois secondes avant de repartir. Par contre, ces derniers sont présents en mode Attaque et Défense mais pas en Survie par exemple où l’on doit patienter jusqu’à la fin du challenge. Plusieurs cartes sont à disposition et permettent de retrouver les décors traversés dans le jeu, nous accuserons une petite préférence pour le casino Calypso qui octroie de nombreux éléments derrière lesquels se camoufler sur plusieurs étages. De façon générale, les maps sont grandes – avec carte à l’appui – et peuvent s’appréhender de différentes manières. Aucun ralentissement n’est à signaler sur le Live, le système de choix dans l’interface s’avère simple et la technique suit. On dénote une bonne ambiance, ou du moins ai-je eu de la chance, en versus où les joueurs reviennent aisément rejouer une petite partie. Toutes les statistiques sont signalées en fin de session. Solide et efficace, voilà les mots qui viennent à l’esprit pour qualifier les modes Xbox Live du titre, lesquels semblent remporter un vif succès et d’excellents retours si l’on en juge les messages sur les différents forums.

Après une légère déception lors du dernier épisode, l’équipe des Rainbow se renouvelle dans sa composition comme dans son travail. Malgré quelques soucis techniques en mode Scénario, la copie se révèle bien travaillée et dotée de nombreuses options – dont la technologie Persistent Elite Creation. Si vous êtes friands de jeux tactiques en équipe requérant un minimum de stratégie, le réalisme de la licence vous conviendra. Si vous êtes novices, il peut faire figure de très bon premier investissement puisque plus abordable que les Ghost Recon, par contre le mode « Chasse aux terroristes » reste pour les plus aguerris. Enfin, les vrais fans seront heureux de retrouver cette substantifique moelle que nous avions appréciée lors de la première production, les effets next gen en plus. Des défaillances certes, mais le titre offre quand même un résultat fort honorable.

+

  • Le choix de Las Vegas
  • Une maîtrise technique indéniable
  • La nouvelle team plait bien
  • Effets sonores et textures parfaits
  • Un mode Live très travaillé

-

    • Des vilains bugs visuels en solo
    • Décidément le terroriste est une denrée recherchée
    • Les voitures ne sont pas très bien rendues
  • 10.02 à 01:34

    :wink: Un avis que je partage,mon cher Matfer;j’ai également été déçu par ce jeu pour les différentes raisons que tu as énoncées ici…

  • 10.02 à 12:17

    Grand adorateur de Rainbow Six 3 sur Xbox sur lequel j’ai passé des heures et des heures sur le multi (je n’ai même pas fini le solo c’est pour dire…) à tel point que je suis persuadé que j’aurais eu 1000/1000 au niveau des succès s’il était sorti aujourd’hui, j’attendais avec une grand impatience non dissimulée ce Rainbow Six : Vegas. Avec raison ?

    Quand la démo solo est sortie, j’étais presque sûr de mon futur achat à tel point que je me demandais si Gears Of War n’allait pas attendre quelques jours. Malheureusement… Rainbow Six prend TOUT son sens en multi pour moi et la démo multijoueur sortie quelques temps plus tard m’a déçu, vraiment déçu… A tel point que j’ai décidé de faire l’impasse sur ce jeu à sa sortie et à Noêl (j’ai pris Viva Pinata à la place). Heureusement que mon compère Marco Due (que je salue et remercie au passage) est un fervent partisan de l’échange de jeux entre nous et comme il se l’est offert avant Noêl, il a pu me le passer.

    Je suis sur Rainbow Six : Vegas depuis deux bonnes semaines entre deux parties anarchées de GOW avec ma chère Pouap Team. J’ai assez avancé pour pouvoir poster une critique sur ce jeu et surtout conseiller aux fans pur et dur de Rainbow Six 3 de passer -sans aucun regret- leur chemin. Le dernier-né de la licence que j’adule tant est une nouvelle fois décevant… Décevant par rapport aux attentes qu’on avait placé en lui (j’ai acheté la Live Vision rien que pour ce titre c’est dire…) puisqu’il reste mine de rien un bon petit jeu d’action.

    Certes on retrouve ici les «assauts» dans une pièce qui sont l’adage des Rainbow et qui sont ma foi forts bien réussis. Les interactions avec les décors donnent du punch au jeu. Descendre en rappel pour un assaut en brisant les fenêtres en très jouissif à réaliser. De même que lancer une grenade dans un espace clos pour voir tous les objets s’envoler ainsi que les terroristes visés. La base du jeu est réussie et bien pensée. L’ajout du système de couverture est réussi, bien pensé et intuitif.

    Mais les points négatifs sont trop nombreux pour qu’on puisse profiter réellement des rajouts sympathiques. En effet, même si Ubi Soft s’est doté du tout puissant Unreal Ungine 3 pour confectionner le titre, on ne sent que les prémisses de ses possibilités lors des niveaux qui se déroulent à l’éxtérieur ou les décos sombres et délavés. Le tout brillant de l’intérieur des casinos de Los Angeles ne sied guère à ce Rainbow visuellement parlant… C’est bien trop propre et épuré et surtout trop saute aux yeux pour que ce soit réussi. C’est bien dommage… On sentait le potentiel au début de l’aventure (on commence justement des les rues tristes de Mexico).

    Niveau aspect graphique, j’évite à tout prix de me faire toucher non pas seulement pour me faire tuer mais aussi pour éviter l’hideux flou qui se trouble de plus en plus jusqu’à arriver au trou noir et au décès qui s’ensuit. Autant ce système est parfaitement pensé et très réussi dans COD 2, autant dans R6V il est très mal pensé et gâche pas mal le jeu à mon goût…

    Parlons-en du système de vie : autant celui-ci est parfaitement adapté dans un jeu d’action tel que COD 2 (tiens il revient souvent celui-là), autant il ne l’est pas du tout dans R6V… Certes, il y a plus d’ennemis qui visent mieux, qui peuvent vous prendre à revers et il n’y a plus les couloirs fermés de R63 mais quand même… J’aurais préféré un jeu où on avance prudemment éliminant un par un les ennemis que shooter un ennemi alors qu’un autre vous touche en faisant presque mouche… Et ceci arrive très souvent ! N’oublions pas aussi le système de soin qui vous permet d’avoir des coéquipiers «à fond la forme» malgré toutes les balles qu’ils encaissent. Totalement irréaliste…

    Il y a aussi la vision nocturne que je trouve vraiment ratée… Elle est sans doute réaliste mais je ne l’utilise que quand nécéssaire car elle me donne quand même envie de gerber… Vous trouverez peut être que je chipote étant donné que ça peut n’être que des détails pour certains. Certes ce n’est que mon avis mais force est d’avouer que là où Ubi Soft a réussi le changement de gameplay depuis le premier Ghost Recon -qui a beaucoup évolué mais qui reste excellent- il l’a raté avec Rainbow Six… Si cela n’avait été que pour le solo, je me serais moins emporté mais le mode multijoueur ne fait que noircir ces points négatifs… Déjà, il est assez immonde niveau graphismes. Faire pire que le multi de GRAW -qui est très joli en passant- sorti 6 mois plus tôt et avec l’UE3, ça fait mal franchement…

    Le gameplay ? Il a dû se perdre en route, ce n’est pas possible ! Autant dans R63, la stratégie était le point fort du jeu et les parties pouvaient durer plusieurs dizaines de minutes tznt la moindre erreur pouvait s’avérer fatal. Sur le peu que j’ai fait, j’ai été très déçu… Je ne retrouve plus l’ambiance qui me faisait tripper. Certes j’ai réussi à trouver des parties où les mecs avançaient doucement, se mettaient à couvert et progressaient en équipe mais c’était de la survie en 3 vs 3… La taille des maps est telle qu’on peut prendre à revers l’autre équipe n’importe où. Cela aurait pu être sympathique mais c’est d’un Rainbow Six dont on parle ici… Pas un bête jeu bourrin … Beaucoup ont apprécié les changements apportés par Ubi Soft, tant mieux pour eux s’ils prennent leur pied.

    Perso ce serait un 13/20 pour le solo et je ne noterais pas le multi !

  • 30.12 à 01:37

    Très bon jeu que je recommande à tout fan de fps, le multi est vraiment magnifique !
    Enfin bon, pour moi c’est un très bon jeu à avoir !

  • 15.12 à 08:26

    Bon je l’ai acheté hier, franchement très bien, meme si j’ai noté qq fois des petit ralentissements en particulier a partir de la 2eme mission :?

  • 14.12 à 03:23

    Tu ne m’as rien envoyé du tout, Ben… :wink:

    On revient à R6: Vegas ?

  • 14.12 à 02:16

    Oui mais au moins toi c’était pour une bonne cause :mrgreen:

  • Ben
    14.12 à 02:10

    [quote="matfer":16xwt343]Moque toi va ! Moi au moins je ne choisis pas RRXX surtout que tu es officiellement le seul à y jouer en France ! :mrgreen:[/quote:16xwt343]

    Non non, j’ai du le tester avant de lui envoyer :x

  • 14.12 à 12:22

    [quote="jujulolo":3nicvv4h]
    C’est vrai que question graphique le live de Rainbow 6 est inferieur a celui de GRAW par exemple. Ceci dit le live est tellement bien fait et prenant (à mon avis) qu’on oublie tres vite ce detail.[/quote:3nicvv4h]

    Tout à fait d’accord.

  • 12.12 à 08:46

    [quote="matfer":2o67mj0s]«Une maîtrise technique indéniable»

    C’est aussi valable pour le multijoueur ? Perso c’est ce qui me fait retarder l’achat car la démo multi est très sympa mais je la trouve assez immonde graphiquement ![/quote:2o67mj0s]

    C’est vrai que question graphique le live de Rainbow 6 est inferieur a celui de GRAW par exemple. Ceci dit le live est tellement bien fait et prenant (à mon avis) qu’on oublie tres vite ce detail.

  • 12.12 à 04:56

    [quote="matfer":2p5d7kir]lim59500, je parlais des graphismes surtout :wink:

    Bon bah, j’arrive toujours pas à me décider moi :? Viva Pinata ou ce Rainbow :doh:[/quote:2p5d7kir]

    Prend toi la Matfer au moin j’aurait une personne de ma liste d’ami qui y joue et on arrivera bien à en attirer d’autre. ;)